Canadian Tire publie ses résultats du deuxième trimestre - Hausse de 8,8 pour cent du bénéfice net ajusté; Dividende trimestriel stable à 21 cents
TORONTO, le 13 août /CNW/ - La Société Canadian Tire Limitée (CTC, CTC.a)
a publié aujourd'hui ses résultats pour le deuxième trimestre. Malgré le
ralentissement des ventes au détail en raison des conditions difficiles du
marché et des conditions météorologiques inhabituelles, la Société a constaté
une hausse de 8,8 pour cent du bénéfice net ajusté comparativement au
trimestre correspondant de l'exercice précédent. La croissance du bénéfice sur
12 mois reflète les marges bénéficiaires saines dans toutes les activités de
détail et la diminution des charges d'exploitation.
"L'attention que nous accordons au maintien de nos marges bénéficiaires
brutes et à la gestion de nos charges d'exploitation nous a permis de réaliser
une croissance modeste du bénéfice au cours du trimestre comparativement à
2008 malgré un marché de détail difficile, a commenté Stephen Wetmore,
président et chef de l'administration de Canadian Tire. Cependant, une part
importante de nos bénéfices annuels sont réalisés aux troisième et quatrième
trimestres, et notre rendement pour le reste de l'exercice sera en très grande
partie influencé par l'économie et, bien sûr, les conditions météorologiques
saisonnières."------------------------------------------------------
Deuxième Deuxième
Données trimestre trimestre
consolidées(1) : de 2009 de 2008(2) Variation
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au détail
du Groupe détail 2,79 $ (en milliards) 2,95 $ (en milliards) (5,4)%
Produits bruts
d'exploitation 2,32 $ (en milliards) 2,45 $ (en milliards) (5,1)%
Bénéfice ajusté
avant impôts,
compte non tenu
des gains et des
pertes hors
exploitation(3) 151,5 $ (en millions) 140,4 $ (en millions) 8,0 %
Bénéfice net 103,7 $ (en millions) 97,7 $ (en millions) 6,1 %
Bénéfice net
ajusté, compte
non tenu des
gains et des
pertes hors
exploitation(3) 103,0 $ (en millions) 94,7 $ (en millions) 8,8 %
Bénéfice de base
par action 1,27 $ 1,20 $ 5,9 %
Bénéfice de base
par action
ajusté, compte
non tenu des
gains et des
pertes hors
exploitation(3) 1,26 $ 1,16 $ 8,6 %
(1) Tous les chiffres en dollars figurant dans le tableau ci-dessus sont
arrondis.
(2) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter à la note 2
des états financiers consolidés.
(3) Mesure non définie par les PCGR. Veuillez vous reporter à la section
15 du rapport de gestion.
Aperçu des activités
GROUPE DETAIL CANADIAN TIRE
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail(2) 2 153,2 $ 2 174,5 $ (1,0)% 3 421,1 $ 3 393,3 $ 0,8 %
Ventes dans
les magasins
semblables(3)
(pourcentage
de variation
par rapport
à l'exercice
précédent) (2,7)% (0,5)% (0,8)% (1,8)%
Produits
bruts
d'exploi-
tation 1 550,0 $ 1 562,1 $ (0,8)% 2 649,3 $ 2 633,4 $ 0,6 %
Livraisons
nettes
(pourcentage
de variation
par rapport
à l'exercice
précédent) (1,4)% 3,2 % (0,1)% 1,8 %
Bénéfice
avant impôts
sur les
bénéfices 95,2 $ 85,1 $ 12,0 % 128,0 $ 128,7 $ (0,5)%
-------------------------------------------------------------------------
Moins les
ajustements
au titre des
éléments
suivants :
Gains et
pertes hors
exploi-
tation(4) (0,3) 0,1 (0,7) 4,0
Obligations
au titre
des
prestations
de retraite
de l'ancien
chef de
l'adminis-
tration - 0,5 0,5 0,9
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant impôts
et part des
actionnaires
sans
contrôle(5) 95,5 $ 84,5 $ 13,0 % 128,2 $ 123,8 $ 3,6 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter à la note 2
des états financiers consolidés.
(2) Comprend les ventes dans les magasins Canadian Tire et PartSource,
ainsi que la composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-
autos du Groupe détail.
(3) Les ventes dans les magasins semblables comprennent les ventes dans
tous les magasins qui sont ouverts depuis plus de 53 semaines.
(4) Comprend les ajustements à la juste valeur de marché et les
réductions de valeur des immobilisations corporelles.
(5) Mesure non définie par les PCGR. Veuillez vous reporter à la section
15 du rapport de gestion.Les ventes au détail du Groupe détail Canadian Tire ont diminué de 1,0
pour cent comparativement au trimestre correspondant de 2008, le temps
inhabituellement frais et pluvieux ayant influé sur les ventes de certains
articles saisonniers comme les articles de vie au jardin et les appareils de
climatisation, tandis que la conjoncture difficile a eu une incidence sur
d'autres catégories, notamment les outils et les appareils électroniques.
Malgré la baisse générale des ventes, le Groupe détail Canadian Tire a
constaté une augmentation des ventes d'articles de réparation et d'entretien
pour la maison ainsi que de peinture, ce qui témoigne de l'intérêt des clients
pour les travaux de réparation.
Les résultats du deuxième trimestre ont aussi subi l'incidence du
calendrier des congés de Pâques et de la fête du Canada, qui a fait diminuer
d'environ 0,6 pour cent les chiffres d'affaires et les ventes dans les
magasins semblables.
Le bénéfice ajusté avant impôts du Groupe détail Canadian Tire s'est
chiffré à 95,5 millions de dollars pour le deuxième trimestre, en hausse de
13,0 pour cent comparativement à l'exercice précédent grâce à des marges
solides et à une bonne gestion des charges d'exploitation, et ce, malgré la
légère incidence de la hausse des charges liées au nouveau centre de
distribution de l'est du Canada et des investissements soutenus dans des
initiatives de productivité.
Le Groupe détail Canadian Tire a ouvert cinq magasins intelligents au
cours du trimestre, dont deux intègrent un magasin Mark's Work Wearhouse de
format régulier, et il a fermé un magasin traditionnel, ce qui porte à 475 le
nombre total de magasins du réseau.
L'accueil réservé par les clients aux magasins intelligents et aux
magasins pour petit marché continue d'être très positif. De façon générale, le
rendement des deux concepts dépasse les attentes; en effet, l'achalandage et
le volume des transactions sont plus élevés que ce qui était prévu.
Les magasins PartSource ont enregistré une augmentation à deux chiffres
des ventes sur douze mois. Cette augmentation a été stimulée à la fois par
l'expansion continue du réseau et par l'amélioration de l'assortiment
d'articles. PartSource a ouvert un nouveau magasin au cours du trimestre,
portant à 88 le nombre total de magasins du réseau.DIVISION PETROLIERE DE CANADIAN TIRE (Division pétrolière)
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008 tion de 2009 de 2008 tion
-------------------------------------------------------------------------
Volume des
ventes (en
millions de
litres) 435,1 429,6 1,3 % 843,9 843,4 0,1 %
Ventes au
détail 425,7 $ 541,9 $ (21,4)% 779,1 $ 990,9 $ (21,4)%
Produits
bruts
d'exploi-
tation 390,8 $ 514,8 $ (24,1)% 712,7 $ 937,6 $ (24,0)%
Bénéfice
avant
impôts sur
les
bénéfices 7,8 $ 8,0 $ (2,7)% 13,8 $ 13,0 $ 6,2 %
-------------------------------------------------------------------------
Moins les
ajustements
au titre de
l'élément
suivant :
Pertes hors
exploita-
tion(1) (0,3) - (0,3) (0,2)
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
ajusté avant
impôts(2) 8,1 $ 8,0 $ 1,0 % 14,1 $ 13,2 $ 6,7 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Comprend les pertes de valeur sur les actifs.
(2) Mesure non définie par les PCGR. Veuillez vous reporter à la section
15 du rapport de gestion.Bien que le volume des ventes d'essence ait légèrement augmenté
comparativement au trimestre correspondant de 2008 en raison de la baisse des
prix à la pompe, les produits bruts d'exploitation et les ventes au détail de
la Division pétrolière ont diminué de plus de 20 pour cent en raison de la
baisse considérable des prix de l'essence au détail.
A l'opposé, les ventes dans les dépanneurs ont été très solides au cours
du trimestre grâce à une augmentation de l'achalandage dans les dépanneurs.
Malgré une diminution considérable des produits, les marges pour le
trimestre sont demeurées stables par rapport à l'exercice précédent, et la
Division pétrolière a connu un autre trimestre satisfaisant en continuant à
assurer une mise en oeuvre efficace des programmes promotionnels et une bonne
gestion des dépenses.
Pendant le trimestre, la Division pétrolière a remplacé un poste
d'essence et en a fermé un, portant à 273 le nombre total de postes d'essence
du réseau.MARK'S WORK WEARHOUSE
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Total des
ventes au
détail(2) 210,2 $ 233,1 $ (9,8)% 378,7 $ 405,6 $ (6,6)%
Ventes dans
les magasins
semblables(3)
(pourcentage
de variation
par rapport
à l'exercice
précédent) (11,3)% 0,9 % (8,2)% (2,8)%
Produits
bruts
d'exploi-
tation(4) 182,2 $ 200,6 $ (9,2)% 329,3 $ 348,1 $ (5,4)%
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
avant impôts
sur les
bénéfices 7,1 $ 7,3 $ (2,7)% 2,2 $ 3,9 $ (43,4)%
-------------------------------------------------------------------------
Moins les
ajustements
au titre de
l'élément
suivant :
Pertes hors
exploi-
tation (0,1) (0,1) (0,3) (0,1)
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
ajusté avant
impôts(5) 7,2 $ 7,4 $ (1,3)% 2,5 $ 4,0 $ (36,2)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter à la note 2
des états financiers consolidés.
(2) Comprend les ventes au détail dans les succursales et les magasins
franchisés.
(3) Les ventes dans les magasins semblables de Mark's Work Wearhouse ne
comprennent pas celles dans les nouveaux magasins, dans les magasins
qui n'étaient pas ouverts pendant toute la période visée pour chaque
année, ni celles dans les magasins qui ont fermé.
(4) Les produits bruts d'exploitation comprennent les ventes au détail
dans les succursales seulement.
(5) Mesure non définie par les PCGR. Veuillez vous reporter à la section
15 du rapport de gestion.Le total des ventes au détail de Mark's Work Wearhouse pour le deuxième
trimestre s'est chiffré à 210,2 millions de dollars, en baisse de 9,8 pour
cent comparativement à 233,1 millions l'an dernier. Cette diminution reflète
la baisse des ventes à l'échelle nationale en raison des conditions
économiques moins favorables, l'Ontario et l'Alberta étant les plus touchées.
Pour ce qui est des catégories, les ventes de vêtements pour femmes dans les
succursales ont connu une légère baisse, mais les catégories des accessoires
pour femmes et des vêtements pour le personnel médical ont enregistré des
augmentations à deux chiffres. Les ventes de vêtements de travail, de
vêtements de loisirs et de chaussures décontractées pour hommes dans les
succursales ont cependant subi d'importantes diminutions d'un exercice à
l'autre.
Le bénéfice ajusté avant impôts s'est établi à 7,2 millions de dollars,
en baisse de 1,3 pour cent comparativement à 7,4 millions à l'exercice
précédent. Le bénéfice ajusté avant impôts est semblable à celui de l'exercice
précédent parce que la marge bénéficiaire brute a enregistré une augmentation
considérable de 470 points de base, principalement en raison de la diminution
de la charge comptabilisée à l'égard de la réduction de valeur des stocks en
2009 comparativement à l'exercice précédent. Les charges d'exploitation ont
aussi été bien gérées.
Au cours du trimestre, Mark's Work Wearhouse a ouvert deux nouveaux
magasins, en a déménagé trois, en a rénové un et en a fermé un, portant à 375
le nombre total de magasins du réseau.SERVICES FINANCIERS CANADIAN TIRE
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Total du
portefeuille
géré, à la
fin 4 109,9 $ 3 926,7 $ 4,7 %
Produits bruts
d'exploi-
tation 232,9 $ 201,5 $ 15,6 % 450,2 $ 410,2 $ 9,8 %
Bénéfice avant
impôts sur
les bénéfices 42,3 $ 44,4 $ (4,7)% 74,8 $ 98,6 $ (24,2)%
-------------------------------------------------------------------------
Moins les
ajustements
au titre des
éléments
suivants :
Pertes hors
exploi-
tation (0,1) - (0,2) -
Incidente
nette des
activités
de titrisa-
tion(2) 1,7 3,9 2,2 16,8
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant
impôts(3) 40,7 $ 40,5 $ 0,5 % 72,8 $ 81,8 $ (11,0)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter à la note 2
des états financiers consolidés.
(2) Comprend le gain (la perte) initial(e) à la vente de créances sur
prêts, l'amortissement du passif de gestion, la variation de la
réserve au titre de la titrisation et le gain (la perte) au titre des
réinvestissements.
(3) Mesure non définie par les PCGR. Veuillez vous reporter à la section
15 du rapport de gestion.Le total du portefeuille géré de créances sur prêts des Services
Financiers s'élevait à 4,1 milliards de dollars à la fin du deuxième
trimestre, en hausse de 4,7 pour cent comparativement à 3,9 milliards à la fin
du trimestre correspondant de 2008.
Les produits bruts d'exploitation des Services Financiers se sont
chiffrés à 232,9 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 15,6 pour
cent comparativement à 201,5 millions à l'exercice précédent. Cette
augmentation résulte de diverses initiatives entourant l'établissement des
prix et du ralentissement des paiements effectués par les clients.
Le bénéfice ajusté avant impôts est demeuré relativement stable au
deuxième trimestre, la hausse des produits et la gestion efficace des charges
d'exploitation ayant été contrebalancées par l'accroissement des provisions
pour pertes sur créances et par l'augmentation des intérêts débiteurs par
suite de la progression considérable des dépôts auprès de courtiers.
Toutefois, le bénéfice de l'exercice précédent avait subi l'incidence d'un
investissement de 9,7 millions de dollars dans le relancement de la carte
MasterCard Options. Compte non tenu de ces coûts de relancement, le bénéfice
ajusté avant impôts pour le trimestre a baissé de 19,0 pour cent par rapport
au trimestre correspondant de 2008. Cette diminution témoigne de l'incidence
de la hausse des radiations et du nombre de faillites décrite ci-après.
Le taux de radiation nette du total du portefeuille géré, sur 12 mois,
s'est élevé à 6,82 pour cent, par rapport à 5,98 pour cent pour la période
correspondante de 2008. Le taux de recouvrement général des comptes en
souffrance a diminué de 46 points de base. Bien que les coûts liés aux
faillites aient augmenté, une analyse du rendement des Services Financiers en
regard des statistiques nationales indique que, grâce à leurs stratégies
efficaces de gestion des risques de crédit, les Services Financiers ont subi
l'incidence d'un moins grand nombre de faillites que ce qu'on aurait pu
prévoir.
Les Services Financiers ont continué d'investir dans le projet pilote de
services bancaires de détail et, à la fin du trimestre, les dépôts de détail
dépassaient 541 millions de dollars, les prêts hypothécaires totalisaient 167
millions et les dépôts auprès de courtiers totalisaient environ 1,6 milliard.
La durée moyenne des dépôts auprès de courtiers est de 30 mois.
COMMENTAIRE POUR 2009
La Société Canadian Tire prévoit poursuivre ses investissements à long
terme dans des initiatives de productivité et d'efficience relatives aux
projets d'infrastructure de la Division automobile, au programme de
remaniement du marketing du Groupe détail et au renouvellement des
technologies de l'information. Le coût prévu de ces initiatives en 2009 est
d'environ 40 millions de dollars, déduction faite des avantages réalisés.
FINANCEMENT ET SITUATION DE TRESORERIE
Bien que le marché de la titrisation à terme par l'intermédiaire de
Glacier demeure fermé, les Services Financiers continuent de pouvoir accéder à
de nombreuses sources de financement, notamment :- les flux de trésorerie liés à l'exploitation;
- les dépôts auprès de courtiers;
- les comptes d'épargne à taux d'intérêt élevé.En outre, les Services Financiers ont accès à plus de 800 millions de
dollars pouvant être tirés des marges de crédit bancaire consenties de la
Société totalisant 1,2 milliard.
A la fin du deuxième trimestre, les Services Financiers avaient
préfinancé environ 680 millions de dollars du montant total d'environ 1,0
milliard qui devrait être nécessaire d'ici la fin de l'exercice pour
rembourser les dépôts de CPG à court terme venant à échéance et pour financer
l'augmentation des créances à l'échéance des billets à terme de Glacier. Le
coût de cette démarche prudente s'élève à environ 4,2 millions de dollars pour
le trimestre.
A l'échelle de la Société, des billets à moyen terme à 5,65 pour cent
d'une durée de sept ans, totalisant 200 millions de dollars, ont été émis au
cours du trimestre afin de préfinancer la dette de la Société venant à
échéance en 2010.
De façon générale, la direction continue de croire que, compte tenu des
diverses sources de financement disponibles, particulièrement pour les
Services Financiers, la Société dispose d'un financement à peu de frais plus
que suffisant pour soutenir ses activités dans un avenir rapproché.
DEPENSES EN IMMOBILISATIONS
Compte tenu des ajustements apportés à l'échéancier des projets et de la
baisse des coûts réels des projets, la direction prévoit maintenant que les
dépenses en immobilisations pour l'exercice 2009 seront d'environ 326 millions
de dollars, ce qui est inférieur aux 390 millions initialement prévus et
environ 30 millions en deçà des prévisions relatives au capital formulées à la
fin du premier trimestre.
DIVIDENDE TRIMESTRIEL
La Société a déclaré aujourd'hui un dividende trimestriel de 0,21 $ par
action ordinaire et par action de catégorie A sans droit de vote. Le dividende
est payable le 1er décembre 2009 aux détenteurs d'actions ordinaires et
d'actions de catégorie A inscrits aux registres en date du 30 octobre 2009. Le
dividende est considéré comme un "dividende déterminé" aux fins de l'impôt.
ENONCES PROSPECTIFS
Le présent communiqué contient des énoncés qui sont de nature
prospective. Les résultats ou les événements réels peuvent diverger
sensiblement des résultats ou des événements prévus qui sont présentés ici, en
raison des risques et des incertitudes inhérents aux activités qu'exerce
Canadian Tire et de la conjoncture générale. Ces risques et incertitudes sont
précisés dans d'autres documents publiés par la Société, tels que le rapport
de gestion et le Rapport financier 2008, et comprennent, sans s'y limiter :
les fluctuations des taux d'intérêt, des taux de change ou des taux
d'imposition; la capacité de Canadian Tire d'attirer et de conserver des
employés, des marchands, des agents de la Division pétrolière ainsi que des
exploitants de magasins et des franchisés de PartSource et de Mark's Work
Wearhouse de qualité et enfin, la volonté des clients de magasiner dans les
magasins de la Société ou de se procurer des produits et services financiers.
Les facteurs de risque associés aux hypothèses qui sous-tendent les
résultats prévisionnels de Canadian Tire pour 2009 et qui peuvent avoir une
incidence sur les résultats d'exploitation et le rendement des divisions de la
Société sont décrits à la section 11 du rapport de gestion.
EXAMEN PAR LE CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le conseil d'administration de Canadian Tire, faisant suite aux
recommandations formulées par le Comité de vérification, a approuvé le contenu
du présent rapport.
CONFERENCE TELEPHONIQUE
Canadian Tire tiendra une conférence téléphonique pour discuter de
l'information comprise dans le présent communiqué et de questions connexes à
16 h 30 (HAE), le 13 août 2009. La conférence téléphonique sera diffusée sur
le Web en direct et dans son intégralité à l'intention de tous les
investisseurs intéressés et des médias à l'adresse
http://investor.relations.canadiantire.ca et sera archivée durant 12 mois à la
même adresse.
La Société Canadian Tire Limitée (TSX : CTC.a, CTC) exploite plus de 1
200 magasins spécialisés dans la vente d'articles d'usage courant et de
vêtements, postes d'essence et lave-autos qui font partie d'un réseau
d'entreprises interdépendantes spécialisées dans les secteurs du détail, des
services financiers et du pétrole. Le Groupe détail Canadian Tire est le
détaillant d'articles d'usage courant le plus fréquenté au Canada. Par
l'intermédiaire de 475 magasins exploités par des marchands à l'échelle
nationale, il propose un assortiment unique de produits et de services dans
trois catégories où il est le chef de file : articles automobiles, articles de
sport et de loisirs et articles pour la maison. Le site www.canadiantire.ca
permet aux Canadiens de se renseigner en ligne sur plus de 25 000 articles.
PartSource est une chaîne de 88 magasins spécialisés dans la vente de pièces
automobiles offrant un assortiment adapté à ses marchés cibles, c'est-à-dire
les mécaniciens professionnels et les bricoleurs sérieux. La Division
pétrolière de Canadian Tire, qui exploite 273 postes d'essence, 267 dépanneurs
et kiosques ainsi que 73 lave-autos, est l'un des détaillants indépendants
d'essence les plus importants et les plus productifs au pays. Mark's Work
Wearhouse, connue sous l'enseigne L'Equipeur au Québec, compte 375 magasins au
Canada et est l'un des principaux détaillants de vêtements du pays. Fidèle à
sa devise Toujours le bon vêtement(MC), Mark's Work Wearhouse vend des
vêtements et des chaussures pour le travail, les loisirs et la vie active,
ainsi que des vêtements pour le personnel médical et la clientèle des comptes
commerciaux, qu'elle met en valeur sur ses sites www.marks.com et
www.lequipeur.com. Les Services Financiers Canadian Tire ont émis plus de cinq
millions de cartes de crédit MasterCard de Canadian Tire et commercialisent
des produits et services financiers connexes offerts aux clients des magasins
de détail et des postes d'essence. Les Canadiens peuvent avoir accès aux
Services Financiers en ligne à l'adresse www.ctfs.com. Plus de 57 000
Canadiens travaillent pour Canadian Tire d'un océan à l'autre dans les
secteurs du détail, des services financiers et du pétrole.Rapport de gestion
-------------------------------------------------------------------------
IntroductionLe présent rapport de gestion donne la vision de la direction quant à
notre Société, à nos résultats et à notre stratégie pour l'avenir.
Définitions
Dans le présent document, les termes "nous", "notre", "Société" et
"Canadian Tire" désignent tous La Société Canadian Tire Limitée, ses unités
commerciales et ses filiales. Pour la terminologie communément utilisée (comme
les ventes au détail et les ventes dans les magasins semblables), veuillez
vous reporter à la section 5.3, Rendement de nos secteurs d'activité, et au
Glossaire (pages 93 à 95) de notre Rapport financier 2008, disponible en ligne
sur le site de SEDAR, à l'adresse www.sedar.com, et dans la section des
relations avec les investisseurs du site de la Société Canadian Tire, à
l'adresse http://corp.canadiantire.ca/fr/investors.
Examen et approbation par le conseil d'administration
Sur la recommandation du Comité de vérification, le conseil
d'administration a approuvé le contenu du présent rapport de gestion le 13
août 2009.Comparaisons relatives au trimestre et à l'exercice contenues dans ce
rapport de gestionA moins d'indication contraire, toutes les comparaisons des résultats du
deuxième trimestre (période de 13 semaines terminée le 4 juillet 2009) sont
établies par rapport aux résultats du deuxième trimestre de 2008 (période de
13 semaines terminée le 28 juin 2008).
Retraitement des chiffres
Certains chiffres des périodes antérieures ont été reclassés ou retraités
afin que leur présentation soit conforme à celle adoptée pour l'exercice
considéré ou en raison de l'adoption de nouvelles normes comptables de
l'Institut Canadien des Comptables Agréés (l'"ICCA"). Pour obtenir plus de
renseignements, veuillez vous reporter aux sections 14.1 et 14.2 du présent
rapport de gestion et à la note 2 des états financiers consolidés.
Estimations et hypothèses comptables
La préparation d'états financiers consolidés selon les principes
comptables généralement reconnus (les "PCGR") du Canada exige que nous
procédions à des estimations et posions des hypothèses qui influent sur les
montants présentés de l'actif et du passif, sur la présentation des actifs et
des passifs éventuels à la date des états financiers consolidés, ainsi que sur
les montants présentés des produits et des charges pendant la période visée
par les états financiers. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez
vous reporter à la section 12 du présent rapport de gestion.
Enoncés prospectifs
Le présent rapport de gestion contient des énoncés qui sont de nature
prospective. Les résultats ou les événements réels peuvent diverger
sensiblement des résultats ou des événements prévus qui sont présentés ici, en
raison des risques et des incertitudes inhérents aux activités qu'exerce
Canadian Tire et de la conjoncture générale. Veuillez également vous reporter
à la section 18 pour obtenir d'autres renseignements importants ainsi qu'une
mise en garde relative aux énoncés prospectifs. Ces renseignements sont
particulièrement importants dans le contexte économique incertain actuel.
Nous ne pouvons garantir que les prévisions en matière de résultats
financiers ou de rendement lié à l'exploitation se concrétiseront vraiment, et
si c'est le cas, qu'elles donneront lieu à une hausse du cours des actions de
Canadian Tire.1. Notre Société
1.1 Aperçu de l'entrepriseCanadian Tire exerce ses activités depuis plus de 85 ans. La Société
offre aux Canadiens des articles et des services qui répondent aux besoins de
tous les jours par l'intermédiaire de son réseau d'entreprises
interdépendantes en plein essor. Canadian Tire, nos marchands, nos exploitants
de magasins, nos franchisés et nos agents de la Division pétrolière exploitent
plus de 1 200 établissements comprenant des magasins spécialisés dans la vente
au détail d'articles d'usage courant et de vêtements, ainsi que des postes
d'essence. Les Services Financiers Canadian Tire(MD) (les "Services
Financiers") proposent aussi divers services financiers à l'intention des
Canadiens, principalement la carte MasterCard(MD) Options(MD), des prêts
personnels, des marges de crédit, des produits d'assurance et de garantie, des
certificats de placement garanti (les "CPG") offerts par l'entremise de
courtiers indépendants, de même que d'autres produits offerts aux clients de
certains marchés dans le cadre d'un projet pilote de services bancaires de
détail.
Canadian Tire exploite les quatre principales entreprises décrites
ci-après.
Le Groupe détail Canadian Tire (le "Groupe détail") est le détaillant
d'articles d'usage courant le plus fréquenté au Canada, fort d'un réseau de
475 magasins Canadian Tire exploités par des marchands qui sont des
propriétaires d'entreprise indépendants. Les marchands achètent des
marchandises auprès de la Société et les vendent aux consommateurs dans leurs
magasins Canadian Tire. Le Groupe détail comprend aussi un site de
distribution en ligne et les magasins PartSource. PartSource est une chaîne de
88 magasins spécialisés dans la vente de pièces automobiles, qui cible les
"bricoleurs sérieux" et les mécaniciens professionnels. Le réseau de magasins
PartSource comprend 30 magasins franchisés et 58 succursales.
Mark's Work Wearhouse est l'un des principaux détaillants de vêtements et
de chaussures au Canada avec ses 375 magasins partout au pays, soit 332
succursales et 43 magasins franchisés, qui offrent des vêtements pour hommes,
des vêtements pour femmes et des vêtements de travail. Mark's Work Wearhouse
exploite ses magasins sous l'enseigne Mark's Work Wearhouse et, au Québec,
sous l'enseigne L'Equipeur(MD). Par l'intermédiaire de sa division "Image",
Mark's Work Wearhouse offre également une collection de vêtements à la
clientèle des comptes commerciaux.
La Division pétrolière de Canadian Tire (la "Division pétrolière") est
l'un des plus gros détaillants indépendants d'essence au Canada, et son réseau
regroupe 273 postes d'essence, y compris 267 dépanneurs et kiosques, 73
lave-autos, 12 centres de lubrification Pit Stop et 87 postes de propane. La
majorité des postes d'essence de Canadian Tire sont situés au même emplacement
qu'un magasin Canadian Tire, une stratégie qui a pour but d'attirer les
clients dans les magasins Canadian Tire. La quasi-totalité des postes
d'essence de la Division pétrolière sont exploités par des agents.
Les Services Financiers Canadian Tire (les "Services Financiers")
proposent une gamme de cartes de crédit de marque Canadian Tire, dont la carte
MasterCard Options et la carte MasterCard Avantage Essence(MD) de Canadian
Tire. Les Services Financiers mettent aussi sur le marché des prêts
personnels, des marges de crédit, des produits d'assurance et de garantie et
un service de dépannage routier appelé Assistance routière Canadian Tire(MD).
La Banque Canadian Tire(MD) (la "Banque"), une filiale en propriété exclusive,
est réglementée en vertu de lois fédérales et elle gère et finance le
portefeuille de cartes de crédit MasterCard de Canadian Tire à l'intention des
particuliers, le portefeuille de cartes de crédit personnelles Canadian Tire,
ainsi que les portefeuilles de prêts personnels et de marges de crédit. Elle
émet aussi des CPG offerts par l'entremise de courtiers indépendants. La
Banque offre également, dans trois marchés-tests, des comptes d'épargne à taux
d'intérêt élevé, des CPG et des prêts hypothécaires résidentiels, ainsi que le
compte tout-en-un de Canadian Tire, qui permet aux clients de regrouper en un
seul et même compte leurs comptes chèques, leurs comptes d'épargne, de même
que leurs soldes de prêts et d'hypothèque.1.2 Aperçu du réseau de magasins
Nombre de magasins et superficie de l'aire Au 4 juillet Au 28 juin
de vente 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
Nombre consolidé de magasins
Magasins Canadian Tire(1) 475 473
Magasins PartSource 88 75
Magasins Mark's Work Wearhouse/L'Equipeur(1) 375 364
Postes d'essence de la Division pétrolière 273 267
-------------------------------------------------------------------------
Nombre total de magasins 1 211 1 179
Superficie de l'aire de vente consolidée
(en millions de pieds carrés)
Magasins Canadian Tire 18,9 18,4
Magasins PartSource 0,3 0,2
Magasins Mark's Work Wearhouse/L'Equipeur 3,2 3,1
-------------------------------------------------------------------------
Total de la superficie de l'aire de vente(2)
(en millions de pieds carrés) 22,4 21,7
-------------------------------------------------------------------------
(1) Le nombre de magasins reflète les points de vente individuels; ainsi,
le nombre total de magasins Canadian Tire et Mark's Work
Wearhouse/L'Equipeur comprend les magasins occupant le même bâtiment.
(2) Le total de la superficie de l'aire de vente ne comprend pas la
superficie moyenne de l'aire de vente dans les dépanneurs de la
Division pétrolière, qui était de 452 pieds carrés par magasin au
deuxième trimestre de 2009.
1.3 Aperçu du rendement des unités commerciales
(variation en pourcentage sur 12 mois) T2 2009 T2 2008
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au détail du Groupe détail(1) (1,0)% 1,5 %
Produits bruts d'exploitation du Groupe détail (0,8)% 3,1 %
Livraisons nettes du Groupe détail (1,4)% 3,2 %
Ventes au détail de Mark's Work
Wearhouse/L'Equipeur(2) (9,8)% 5,3 %
Ventes au détail de la Division pétrolière (21,4)% 14,8 %
Volume des ventes d'essence de la Division
pétrolière (en litres) 1,3 % (1,8)%
Ventes liées aux cartes de crédit des
Services Financiers 1,1 % 5,0 %
Créances moyennes brutes des Services Financiers 5,3 % 6,8 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Comprend les ventes dans les magasins Canadian Tire et PartSource,
ainsi que la composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-
autos du Groupe détail.
(2) Comprend les ventes au détail des succursales et des magasins
franchisés de Mark's Work Wearhouse.
2. Notre plan stratégique
2.1 Plan stratégique quinquennal jusqu'en 2013 (plan 2009-2013)Le plan 2009-2013 décrit notre stratégie qui vise à développer Canadian
Tire en accordant une attention soutenue à la croissance et à la productivité
pendant toute la durée du plan. Les principales initiatives de croissance du
plan 2009-2013 comprennent l'agrandissement du réseau de toutes nos
entreprises de détail (le Groupe détail et PartSource, la Division pétrolière
et Mark's Work Wearhouse), le renouvellement des concepts de magasin, ainsi
que le développement continu des produits et services offerts par les Services
Financiers. Les principales initiatives de productivité comprennent la
poursuite de la mise à niveau de la chaîne d'approvisionnement pour ce qui est
des pièces automobiles, le renouvellement de l'infrastructure technologique et
la rationalisation de notre structure organisationnelle.
Les objectifs précis liés à ces programmes sont décrits aux sections 3.2
et 3.3 du présent rapport de gestion et à la section 4 du rapport de gestion
compris dans le Rapport financier 2008.
2.2 Aspirations financières
Le plan 2009-2013 comprenait les aspirations financières de la Société
pour la période de cinq ans qui se terminera en décembre 2013. A la lumière de
la perturbation que connaît le marché du crédit depuis août 2007 et du
ralentissement économique subséquent, la direction réévalue actuellement ses
aspirations financières à long terme dans le cadre de son examen annuel du
plan stratégique et de son évaluation continue de la conjoncture économique.3. Notre rendement en 2009
3.1 Résultats consolidés
(en millions
de dollars,
sauf les Cumul Cumul
montants par T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
action) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail(2) 2 789,1 $ 2 949,5 $ (5,4)% 4 578,9 $ 4 789,8 $ (4,4)%
Produits
bruts
d'exploi-
tation 2 324,8 2 450,7 (5,1)% 4 082,9 4 276,0 (4,5)%
BAIIA(3) 250,1 216,6 15,5 % 406,2 391,1 3,9 %
Bénéfice
avant
impôts 152,4 144,8 5,3 % 218,8 244,2 (10,4)%
Taux
d'imposition
effectif 32,0 % 32,5 % 29,9 % 32,5 %
Bénéfice net 103,7 $ 97,7 $ 6,1 % 153,4 $ 164,8 $ (6,9)%
Bénéfice de
base par
action 1,27 $ 1,20 $ 5,9 % 1,88 $ 2,02 $ (7,1)%
Bénéfice de
base par
action
ajusté(3) 1,26 $ 1,16 $ 8,6 % 1,87 $ 1,84 $ 1,3 %
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(2) Représente les ventes au détail du Groupe détail (y compris celles de
PartSource), ainsi que celles des succursales et des magasins
franchisés de Mark's Work Wearhouse et des établissements de la
Division pétrolière.
(3) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".Produits bruts d'exploitation consolidés
Pour le trimestre, les produits bruts d'exploitation ont diminué de 5,1
pour cent par rapport à l'exercice précédent, principalement en raison d'une
diminution de 24,1 pour cent des produits de la Division pétrolière,
attribuable à la baisse des prix à la pompe comparativement au deuxième
trimestre de 2008. Les produits bruts d'exploitation de Mark's Work Wearhouse
ont diminué de 9,2 pour cent en raison de l'incidence du ralentissement
économique sur les ventes de vêtements pour hommes et de vêtements de travail.
Les produits bruts d'exploitation du Groupe détail, malgré une économie plus
lente, n'ont connu qu'une légère diminution de 0,8 pour cent. Le rendement des
Services Financiers est demeuré solide au cours du deuxième trimestre, les
produits bruts d'exploitation s'étant accrus de 15,6 pour cent grâce à un
meilleur rendement et à l'augmentation des soldes des comptes.
Bénéfice net consolidé
Le bénéfice net consolidé du trimestre a augmenté de 6,1 pour cent par
rapport à l'exercice précédent en raison de la hausse des marges sur les
produits du Groupe détail et d'une gestion efficace des charges d'exploitation
dans toutes les entreprises. Cette augmentation a été contrebalancée en partie
par l'accroissement des provisions pour prêts douteux des Services Financiers
compte tenu de la conjoncture économique et de la hausse des intérêts
débiteurs découlant de l'expansion rapide des dépôts auprès de courtiers,
lesquels servent à préfinancer l'augmentation des créances sur cartes de
crédit à l'échéance des billets de GCCT, à la fin de 2009.
Le bénéfice net consolidé a aussi subi l'incidence des éléments hors
exploitation, comme suit.
Incidence des éléments hors exploitation
Le tableau qui suit présente notre bénéfice consolidé ajusté avant et
après impôts.Bénéfice consolidé ajusté avant et après impôts(1)
(en millions
de dollars,
sauf les Cumul Cumul
montants par T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
action) 2009 2008(2) tion de 2009 de 2008(2) tion
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice avant
impôts 152,4 $ 144,8 $ 5,3 % 218,8 $ 244,2 $ (10,4)%
Moins les
ajustements
avant impôts
au titre des
éléments
suivants :
Obligation
au titre
des
prestations
de retraite
de l'ancien
chef de
l'adminis-
tration(3) - 0,5 0,5 0,9
Incidence
nette des
activités
de titrisa-
tion(4) 1,7 3,9 2,2 16,8
Gain (perte)
à la cession
d'immobili-
sations
corporelles (0,8) - (1,5) 3,7
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
ajusté
avant
impôts(1) 151,5 $ 140,4 $ 8,0 % 217,6 $ 222,8 $ (2,3)%
Impôts sur
les
bénéfices 48,5 45,7 65,0 72,5
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
ajusté
après
impôts(1) 103,0 $ 94,7 $ 8,8 % 152,6 $ 150,3 $ 1,5 %
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice de
base par
action 1,27 $ 1,20 $ 5,9 % 1,88 $ 2,02 $ (7,1)%
Bénéfice de
base par
action
ajusté(1) 1,26 $ 1,16 $ 8,6 % 1,87 $ 1,84 $ 1,3 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".
(2) Les données 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de la
mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts
d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications apportées
au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(3) L'obligation au titre des prestations de retraite de l'ancien chef de
l'administration a été constatée dans les résultats du Groupe détail.
Veuillez vous reporter à la section 3.3.1.
(4) Comprend le gain (la perte) initial(e) à la vente de créances sur
prêts, l'amortissement du passif de gestion, la variation de la
réserve au titre de la titrisation et le gain (la perte) au titre des
réinvestissements.Le bénéfice net consolidé pour le deuxième trimestre a subi l'incidence
négative d'une perte négligeable à la cession d'immobilisations corporelles
comparativement à l'exercice précédent, ainsi que d'une diminution de 2,2
millions de dollars relative aux activités de titrisation.
Saisonnalité
Nos entreprises de détail enregistrent normalement des produits
d'exploitation et un bénéfice plus soutenus aux deuxième et quatrième
trimestres de chaque exercice, en raison du caractère saisonnier de certaines
marchandises du Groupe détail et de Mark's Work Wearhouse ainsi que du
calendrier de mise en oeuvre des programmes de marketing. Le tableau suivant
présente notre rendement financier par trimestre pour les deux derniers
exercices.Résultats trimestriels consolidés(1)
(en millions de
dollars, sauf les T2 T1 T4 T3
montants par action) 2009 2009 2008 2008
-------------------------------------------------------------------------
Produits bruts
d'exploitation 2 324,8 $ 1 758,1 $ 2 587,8 $ 2 257,5 $
Bénéfice net 103,7 49,7 101,5 109,1
Bénéfice de base et
dilué par action 1,27 0,61 1,24 1,34
-------------------------------------------------------------------------
(en millions de
dollars, sauf les T2 T1 T4 T3
montants par action) 2008 2008 2007 2007
-------------------------------------------------------------------------
Produits bruts
d'exploitation 2 450,7 $ 1 825,3 $ 2 503,1 $ 2 049,2 $
Bénéfice net 97,7 67,1 131,3 102,2
Bénéfice de base et
dilué par action 1,20 0,82 1,61 1,25
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données trimestrielles de 2008 ont été retraitées,
rétroactivement, par suite de la mise en oeuvre du chapitre 3064 du
Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts d'acquisition et actifs
incorporels", et des modifications apportées au chapitre 1000 du
Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements conceptuels des états
financiers". Veuillez vous reporter aux sections 14.1 et 14.2 pour
obtenir de plus amples renseignements. Les données de 2007 n'ont pas
été retraitées puisque les renseignements nécessaires aux calculs sur
une base trimestrielle n'étaient pas facilement accessibles.
Les résultats saisonniers habituels dont il a été question précédemment
ont notamment subi l'incidence des éléments suivants :
- Les résultats du deuxième trimestre de 2008 ont subi l'incidence
négative d'un ajustement de 12,0 millions de dollars avant impôts lié
à l'écart entre les stocks physiques et les stocks comptables de
Mark's Work Wearhouse;
- Les résultats du deuxième trimestre de 2008 ont subi l'incidence
négative d'une charge de 9,7 millions de dollars avant impôts liée au
relancement des cartes MasterCard Options des Services Financiers;
- Les résultats du troisième trimestre de 2008 ont profité de
l'incidence positive d'une diminution de 8,6 millions de dollars de
la charge d'impôts, dont la majeure partie est liée à l'incidence des
opérations de cession-bail conclues depuis 2005;
- Les résultats du quatrième trimestre de 2008 ont subi l'incidence
négative d'une charge de 28,7 millions de dollars avant impôts liée à
l'ajustement au titre des swaps de taux d'intérêt différés.
3.2 Aperçu du rendement des unités commerciales pour le deuxième
trimestre de 2009
-------------------------------------------------------------------------
Groupe détail Canadian Tire Mark's Work Wearhouse
-------------------------------------------------------------------------
Aperçu du rendement pour le Aperçu du rendement pour le deuxième
deuxième trimestre de 2009 trimestre de 2009
- poursuite de l'élaboration - ouverture de deux nouvelles
de nouveaux concepts de succursales, dont une est un
magasins; magasin mixte, et fermeture d'une
- remplacement d'un magasin succursale;
traditionnel et de quatre - augmentation d'environ 5,6 pour
magasins rénovés et agrandis cent de la superficie totale de
par cinq magasins intelligents, l'aire de vente sur 12 mois; le
dont deux intègrent un magasin réseau compte maintenant 375
Mark's Work Wearhouse de format emplacements;
régulier; - amélioration de plus de 400
- amélioration des marges grâce points de base des marges
à une gestion efficace des bénéficiaires brutes grâce à une
chiffres d'affaires provenant meilleure gestion des stocks et
des ventes courantes et des réductions de prix.
promotionnelles et des coûts
d'acquisition.
Aperçu du rendement de PartSource
pour le deuxième trimestre de 2009
- ouverture d'une nouvelle
succursale;
- augmentation d'environ 13,7 pour
cent de la superficie consacrée
à la vente au détail sur 12 mois
par suite de l'expansion continue
du réseau.
-------------------------------------------------------------------------
Services Financiers Canadian Tire Division pétrolière
-------------------------------------------------------------------------
Aperçu du rendement pour le Aperçu du rendement pour le
deuxième trimestre de 2009 deuxième trimestre de 2009
- augmentation de 5,3 pour cent - expansion du réseau de magasins
des créances moyennes brutes grâce à l'ajout de six postes
de l'ensemble du portefeuille d'essence (depuis le deuxième
géré; trimestre de 2008);
- augmentation des produits tirés - augmentation de 19,1 pour cent
des produits d'assurance et de des activités des dépanneurs par
garantie offerts; rapport à l'exercice précédent;
- croissance continue du - déploiement d'efforts constants
portefeuille de CPG auprès de en vue d'améliorer l'expérience
courtiers; globale du client dans les postes
- poursuite des essais de de la Division pétrolière.
l'initiative de services
bancaires de détail.
-------------------------------------------------------------------------Les sections suivantes décrivent le rendement des secteurs d'activité de
la Société en soulignant les progrès accomplis par chacun d'eux en regard des
initiatives clés déterminées dans le plan 2009-2013. Les initiatives ont été
classées en deux catégories : celles qui contribuent à la croissance
(augmentation des ventes principalement grâce à la croissance du réseau, à
l'ouverture de nouveaux magasins et à l'offre de nouveaux articles) et celles
qui contribuent à l'augmentation de la productivité (amélioration des mesures
du service à la clientèle, des niveaux de service, de la rentabilité et des
taux de rendement).3.3 Rendement de nos secteurs d'activité
3.3.1 Groupe détail Canadian Tire
3.3.1.1 Rendement à l'égard du plan stratégique pour le deuxième
trimestre de 2009
La section suivante présente le rendement du Groupe détail pour le
deuxième trimestre de 2009 à l'égard de notre plan 2009-2013.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de croissance du Groupe détail Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Programme de nouveau magasin
Depuis 2003, les magasins Concept 20/20 ont constitué la pierre angulaire
du plan de croissance du Groupe détail Canadian Tire. Ce programme est en
grande partie terminé, et le Groupe détail a élaboré de nouveaux concepts
de magasin qui visent à tirer parti du succès des magasins Concept 20/20,
en mettant davantage l'accent sur l'augmentation des ventes et de la
productivité pour un coût en capital moindre. Les projets pour 2009
comprennent l'ouverture de nouveaux magasins intelligents, qui seront
axés sur l'augmentation des ventes et de la productivité, tout en offrant
une expérience de magasinage plus stimulante, et de magasins pour petit
marché conçus pour accroître notre présence dans de plus petits marchés.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
Le déploiement des magasins Deuxième trimestre
Concept 20/20 s'est terminé en
2008. La stratégie du Groupe Au deuxième trimestre, le Groupe
détail Canadian Tire est détail a remplacé un magasin
maintenant axée sur l'essai et la traditionnel et quatre magasins
mise en oeuvre des prochains rénovés et agrandis par cinq
formats de magasins du Groupe magasins intelligents, dont deux
détail et prévoit la construction intègrent un magasin Mark's Work
de nouveaux magasins intelligents Wearhouse de format régulier. Nous
et de magasins pour petit marché, avons également fermé un magasin
ainsi que la conversion de traditionnel. A la fin du deuxième
magasins à ces formats qui trimestre, notre réseau comptait
constituent un élément crucial neuf magasins intelligents et cinq
du plan 2009-2013. magasins pour petit marché.
Le réseau de magasins compte
maintenant un total de 475 magasins.
De ce nombre, 48 comportent une
section Mark's Work Wearhouse.
-------------------------------------------------------------------------
Clients pour la vie
Canadian Tire a pris l'engagement de fidéliser ses clients en leur
offrant une expérience positive, uniforme et mémorable. En 2008, le
Groupe détail a commencé à travailler à l'élaboration d'un nouveau modèle
pour la stratégie d'entreprise, afin de mettre davantage l'accent sur le
service à la clientèle et d'améliorer nos façons de créer des clients
pour la vie, et continuera à s'y consacrer en 2009.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
Le Groupe détail prévoit continuer Deuxième trimestre
d'améliorer considérablement
l'expérience de magasinage des Les résultats du sondage au sein du
clients afin de soutenir la Groupe détail indiquent une
croissance soutenue des ventes. amélioration de 2,8 pour cent du
degré de satisfaction générale pour
le premier semestre de l'exercice
comparativement aux résultats de
2008. Les équipes de soutien des
magasins et de la Division des
relations avec les marchands
associés ont continué de collaborer
avec les marchands Canadian Tire
afin de lancer une version en ligne
du programme Indice de satisfaction
de la clientèle, celle-ci faisant
actuellement l'objet d'un essai.
-------------------------------------------------------------------------
Expansion du réseau PartSource
PartSource poursuivra son expansion dans de nouveaux marchés, grâce à
l'ouverture de nouveaux magasins et à l'acquisition de petites
entreprises. La stratégie de PartSource consistant à acquérir de petites
entreprises locales et à les convertir à l'enseigne PartSource obtient de
bons résultats, un pourcentage élevé de clients demeurant fidèles après
la conversion.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
Certaines des initiatives clés Deuxième trimestre
pour PartSource comprennent
l'établissement du Groupe détail Au cours du trimestre, PartSource a
en tant que compte commercial pour continué de faire des progrès
les livraisons d'urgence, la mise considérables relativement à
à jour de la structure l'établissement du compte commercial
organisationnelle et l'essai de du Groupe détail. L'ensemble du
nouveaux systèmes d'exploitation réseau PartSource (qui est constitué
et d'un nouveau catalogue de de magasins pivots, de succursales
pièces automobiles. et de magasins franchisés) assure
désormais l'approvisionnement
d'urgence en pièces automobiles pour
environ 200 magasins Canadian Tire.
PartSource a ouvert une nouvelle
succursale, a converti un magasin
franchisé en succursale et a
converti une succursale indépendante
à l'enseigne PartSource au cours du
trimestre, ce qui porte à 88 le
total de magasins du réseau, y
compris neuf magasins pivots. (La
section portant sur l'initiative de
la Division automobile ci-dessous
fournit plus de détails sur les
magasins pivots.)
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de productivité du Groupe détail Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Programme de remaniement du Groupe détail
Au cours de 2007, le Groupe détail a entrepris la mise en oeuvre d'une
initiative s'étendant sur plusieurs années visant à améliorer la
productivité, en réalisant des projets conçus pour réviser et mettre à
niveau les processus internes et les systèmes de technologie de
l'information. Grâce à ces projets, nous pourrons prendre de meilleures
décisions plus rapidement et améliorer notre agilité et notre rapidité
sur le plan de la commercialisation.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, le Groupe détail prévoit Deuxième trimestre
mettre en oeuvre des initiatives
en matière de productivité et de L'avancement des travaux dans le
contrôle dans les domaines de la cadre du programme de remaniement du
planification des ventes et des Groupe détail comprenait ce qui
activités, ainsi que procéder à suit :
l'analyse et à la définition des - achèvement et mise en oeuvre de
exigences en matière de la première étape des
planification promotionnelle et améliorations des processus de
de gestion des relations avec les planification des ventes et des
fournisseurs en vue d'une mise en activités dans toutes les
oeuvre en 2010. divisions de la commercialisation
de Canadian Tire;
- achèvement de la conception des
nouveaux processus et des
nouvelles solutions
technologiques liés à la fonction
de planification promotionnelle;
- poursuite de l'analyse de la
fonction de gestion des relations
avec les fournisseurs, y compris
l'établissement de sa portée, et
du travail de conception des
processus.
-------------------------------------------------------------------------
Initiative de l'infrastructure de la Division automobile
La revitalisation des activités automobiles de base constitue une
priorité absolue sur la durée du plan 2009-2013, alors que la Société
continue d'agrandir son réseau grâce à l'ouverture de magasins pivots
PartSource. Les magasins pivots régionaux sont plus grands que les
magasins PartSource traditionnels et sont conçus pour offrir un
assortiment plus vaste de pièces automobiles afin de répondre aux besoins
aussi bien des clients des magasins Canadian Tire que de ceux des
magasins PartSource. Le Groupe détail prévoit ouvrir huit magasins pivots
supplémentaires en 2009. En outre, la Société investit dans ses
infrastructures et dans les améliorations technologiques et procède au
remaniement des processus de service à la clientèle.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
La Société prévoit ouvrir huit Deuxième trimestre
magasins pivots en 2009. En outre,
des investissements L'initiative de l'infrastructure de
supplémentaires assureront la la Division automobile s'est
modernisation des centres de poursuivie comme suit :
distribution de pièces automobiles
et un nouveau projet prévoira la Mise sur pied d'un système
mise en oeuvre du système de d'approvisionnement d'urgence :
gestion d'entrepôt Manhattan au - mise en place de processus
centre de distribution de pièces d'approvisionnement d'urgence à
automobiles de Calgary. l'intention des bricoleurs
L'investissement dans les actifs sérieux dans neuf magasins pivots
liés à la distribution permettra PartSource qui approvisionnent
d'accroître de 20 pour cent 140 magasins Canadian Tire.
l'assortiment de pièces automobiles
en stock. Les activités entourant Processus de mise en place des
le lancement d'un catalogue de assortiments :
pointe de pièces automobiles seront - stocks atteignant désormais
achevées, et ce catalogue sera 50 000 pièces dans deux centres
déployé dans les magasins Canadian de distribution de pièces
Tire en 2010. automobiles;
- élaboration du plan de travail en
vue de la mise en oeuvre du
nouveau système de gestion
d'entrepôt pour le centre de
distribution de pièces
automobiles de Calgary;
- conception de solutions visant à
améliorer le processus de
planification de l'assortiment de
pièces automobiles.
Processus liés à l'expérience de
magasinage des clients :
- élaboration, par le fournisseur
du logiciel choisi, d'un tiers
des normes de conception
fonctionnelle nécessaires au
soutien des processus liés à
l'expérience de magasinage des
clients;
- achèvement de l'établissement des
exigences commerciales
nécessaires liées à la gestion
des données sur les pièces.
-------------------------------------------------------------------------
3.3.1.2 Principaux indices de rendement
Voici les principales mesures de la productivité des ventes du Groupe
détail :
- croissance du total des ventes dans les magasins semblables;
- ventes au détail moyennes par magasin;
- ventes au détail moyennes par pied carré de superficie consacrée à la
vente au détail.
Total des ventes au détail et ventes dans les magasins semblables du
Groupe détail
(variation en Cumul Cumul
pourcentage sur T2 T2 annuel annuel
12 mois) 2009 2008 de 2009 de 2008
-------------------------------------------------------------------------
Total des ventes au
détail(1) (1,0)% 1,5 % 0,8 % 0,3 %
Ventes dans les
magasins semblables(2) (2,7)% (0,5)% (0,8)% (1,8)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Comprend les ventes dans les magasins Canadian Tire et PartSource,
ainsi que la composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-
autos du Groupe détail.
(2) Comprend les ventes dans les magasins Canadian Tire et PartSource,
mais ne comprend pas les ventes du magasin en ligne du Groupe détail,
ni la composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-autos du
Groupe détail.
Ventes au détail du Groupe détail
Deuxième trimestreBien que nos magasins continuent de subir l'incidence des conditions
économiques difficiles qui ont cours actuellement au Canada ainsi que du temps
inhabituellement frais et pluvieux en Ontario et au Québec, la légère
diminution de 1,0 pour cent des ventes au détail constatée au deuxième
trimestre est considérée comme un résultat relativement satisfaisant, surtout
compte tenu du fait que le trimestre a compté moins de jours ouvrables qu'à
l'exercice précédent en raison du calendrier des jours fériés (Pâques et la
fête du Canada).
Le temps inhabituellement frais et pluvieux a influé sur les ventes de
certains articles saisonniers, notamment les articles de vie au jardin et les
appareils de climatisation, et la conjoncture difficile a eu une incidence sur
certaines autres catégories, comme les outils et les appareils électroniques.
Les ventes dans les magasins semblables ont diminué de 2,7 pour cent
comparativement au deuxième trimestre de 2008. D'un point de vue régional, les
ventes ont été plus faibles en Ontario et au Québec que dans les autres
provinces.
Encore ce trimestre, PartSource a enregistré une augmentation à deux
chiffres des ventes par rapport à l'exercice précédent grâce à l'expansion
continue du réseau et à l'amélioration de l'assortiment d'articles. La nature
des activités de PartSource lui permet de demeurer relativement solide lors
des ralentissements économiques puisque, lors de telles périodes, les clients
ont tendance à réparer leurs véhicules plutôt qu'à les remplacer, surtout
compte tenu de l'incertitude qui plane sur l'industrie automobile en Amérique
du Nord. En outre, les livraisons de PartSource aux marchands Canadian Tire
continuent d'augmenter alors que divers éléments de la stratégie de
l'infrastructure de la Division automobile sont mis en oeuvre.
Description des magasins du réseau du Groupe détail
Notre réseau de magasins a évolué, grâce à l'introduction de nouveaux
formats d'aménagement dans nos différentes classes de magasins qui se
définissent comme suit :-------------------------------------------------------------------------
Magasins intelligents Magasins pour petit Magasins rénovés et
(fin 2008) Superficie marché (mi-2008) agrandis (1994 à
moyenne consacrée à Superficie moyenne mi-2008) Superficie
la vente au détail : consacrée à la vente moyenne consacrée à
63 000 pi2 au détail : 18 000 pi2 la vente au détail :
44 000 pi2
-------------------------------------------------------------------------
Prochain concept de Magasins de plus petites Combinaison de nos
magasin s'inspirant des dimensions, lancés en concepts de magasins
magasins Concept 20/20 juillet 2008, dont la les plus récents, y
et axé sur la croissance superficie se situe compris les magasins
et l'amélioration de la entre 14 000 et 19 000 Concept 20/20, "nouveau
productivité grâce à une pieds carrés. Les concept" et "nouvelle
présentation attrayante, magasins pour petit génération". La
à des assortiments marché répondent aux superficie de ces
renouvelés et à des besoins des marchés en magasins, auparavant
solutions plus milieu rural appelés "magasins
écologiques. La insuffisamment desservis modernes", se situe
superficie des magasins et offrent une sélection entre 16 000 et 89 000
se situe entre 41 000 et d'articles adaptés à une pieds carrés. La
83 000 pieds carrés. Il région particulière. Ils plupart ont été ouverts
existe actuellement neuf sont caractérisés par ou convertis à ces
magasins intelligents, des affiches de formats entre 1994 et
le premier ayant ouvert direction faciles à lire le milieu de 2008. Les
en novembre 2008. et de larges allées et magasins rénovés et
par la mise en évidence agrandis représentent
des rayons traditionnels environ 90,4 pour cent
(comme les articles de de la superficie
hockey), ainsi que par consacrée à la vente au
des aires extérieures détail dans l'ensemble
spacieuses qui du réseau du Groupe
permettent d'"agrandir" détail (exception faite
le magasin lors des de PartSource).
périodes de pointe. Le
réseau compte
actuellement cinq
magasins pour petit
marché.
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------
Magasins traditionnels Magasins PartSource
(jusqu'à 1994) (jusqu'en 2008)
Superficie moyenne Superficie moyenne
consacrée à la vente consacrée à la vente
au détail : 16 000 pi2 au détail : 7 000 pi2
-------------------------------------------------
Magasin plus petit que PartSource est un
le magasin rénové et magasin spécialisé dans
agrandi, en moyenne. Les la vente de pièces
magasins traditionnels automobiles offrant un
varient quant à leur assortiment adapté à
taille et à leur ses marchés cibles,
aménagement. Leur c'est-à-dire les
superficie se situe monteurs professionnels
entre 3 000 et 36 000 et les bricoleurs
pieds carrés. Ils sérieux. Les magasins
représentent environ 6,1 proposent un assortiment
pour cent de la d'articles ciblant les
superficie consacrée à besoins locaux en
la vente au détail dans matière de pièces
l'ensemble du réseau du automobiles et sont
Groupe détail (exception facilement
faite de PartSource). reconnaissables à leur
enseigne au motif de
damier. Depuis 2007, de
nouveaux entrepôts plus
grands (les magasins
pivots) ont ouvert afin
de mettre à la
disposition des clients
un plus grand nombre de
pièces dans les
magasins Canadian Tire
et PartSource.
-------------------------------------------------
Nombre de magasins du Groupe détail
T2 2009(1) 2008(2) 2007(2) 2006(2) 2005(2)
-------------------------------------------------------------------------
Magasins rénovés et
agrandis(3) 388 393 381 363 345
Magasins traditionnels 73 76 92 105 117
Magasins pour petit marché 5 4 - - -
Magasins intelligents 9 2 - - -
-------------------------------------------------------------------------
Total de magasins rénovés
et agrandis,
traditionnels, pour petit
marché et intelligents 475 475 473 468 462
Magasins PartSource 88 86 71 63 57
-------------------------------------------------------------------------
(1) Nombre de magasins à la fin du deuxième trimestre de 2009.
(2) Nombre de magasins à la fin de l'exercice.
(3) En 2009, le nombre de magasins rénovés et agrandis a diminué de cinq.
Ces magasins ont été convertis en cinq magasins intelligents (un au
premier trimestre et quatre au deuxième trimestre).Le Groupe détail continue de convertir son réseau de magasins en mettant
l'accent sur la conversion de magasins nouveaux ou de remplacement et de
magasins rénovés et agrandis existants au format le plus récent.
L'implantation du format Concept 20/20 s'est terminée à la fin de 2008 et deux
nouveaux concepts de magasin (les magasins pour petit marché et les magasins
intelligents) ont été mis à l'essai à la fin de 2008 et au début de 2009.
Jusqu'à présent, ces nouveaux formats ont été accueillis favorablement par nos
clients. Pour le reste de l'exercice 2009 et au cours des années suivantes,
nous poursuivrons la mise en oeuvre des deux nouveaux formats conformément aux
objectifs du plan 2009-2013.Ventes au détail moyennes par magasin Canadian Tire(1),(2)
(en millions de dollars) Pour la Pour la
période de période de
12 mois 12 mois
terminée terminée
le 4 juillet le 28 juin
2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
Magasins rénovés et agrandis 16,0 $ 16,0 $
Magasins traditionnels 7,9 7,9
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les ventes au détail de chaque année sont présentées pour une période
de 52 semaines. Elles ne comprennent pas les ventes dans les magasins
PartSource, ni celles du magasin en ligne du Groupe détail, ni la
composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-autos du
Groupe détail.
(2) Ne comprend que les ventes des magasins qui étaient ouverts depuis au
moins deux ans à la fin du trimestre.
Les magasins rénovés et agrandis enregistrent généralement un plus fort
achalandage et un montant moyen des transactions plus élevé que les magasins
traditionnels. Sur 12 mois, les ventes au détail moyennes par magasin rénové
et agrandi et par magasin traditionnel sont demeurées stables.
Ventes moyennes par pied carré de superficie consacrée à la vente au
détail dans un magasin Canadian Tire(1),(2),(3)
Pour la Pour la
période de période de
12 mois 12 mois
terminée terminée
le 4 juillet le 28 juin
2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
Superficie consacrée à la vente au
détail(1),(3) (en millions de pieds carrés) 18,9 18,4
Magasins rénovés et agrandis(2),(3)
(ventes en dollars par pied carré) 382 $ 381 $
Magasins traditionnels(2),(3) 497 496
-------------------------------------------------------------------------
(1) La superficie consacrée à la vente au détail se fonde sur la
superficie totale consacrée à la vente au détail, y compris celle des
magasins qui n'étaient pas ouverts depuis au moins deux ans. Il
s'agit d'une mesure ponctuelle (plutôt que sur une période de 12
mois) à la fin du trimestre.
(2) Les ventes au détail de chaque année sont présentées pour une période
de 52 semaines pour les magasins qui sont ouverts depuis au moins
deux ans à la fin du trimestre. Elles ne comprennent pas les ventes
dans les magasins PartSource, ni celles du magasin en ligne du Groupe
détail, ni la composante main-d'oeuvre des ventes dans les centres-
autos du Groupe détail.
(3) La superficie consacrée à la vente au détail ne comprend pas
l'entrepôt, ni le centre du jardinage, ni le centre-auto.La superficie consacrée à la vente au détail a augmenté d'environ 0,5
million de pieds carrés sur 12 mois, comme il a déjà été mentionné.
Les ventes moyennes par pied carré de superficie consacrée à la vente au
détail dans les magasins rénovés et agrandis sont inférieures à celles dans
les magasins traditionnels, du fait que la superficie additionnelle permet de
présenter un plus grand nombre d'articles, d'aménager des allées plus larges
et des étalages plus attrayants et d'offrir une expérience de magasinage plus
intéressante. Toutefois, les magasins rénovés et agrandis, plus grands,
génèrent en moyenne des ventes plus élevées, tout en offrant aux marchands un
coût d'exploitation inférieur par pied carré de superficie consacrée à la
vente au détail.3.3.1.3 Résultats financiers du Groupe détail
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail 2 153,2 $ 2 174,5 $ (1,0)% 3 421,1 $ 3 393,3 $ 0,8 %
Livraisons
nettes
(variation
par rapport
à l'exercice
précédent) (1,4)% 3,2 % (0,1)% 1,8 %
Produits bruts
d'exploita-
tion 1 550,0 $ 1 562,1 $ (0,8)% 2 649,3 $ 2 633,4 $ 0,6 %
BAIIA(2) 163,1 143,2 13,9 % 259,9 245,3 5,9 %
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
avant impôts 95,2 85,1 12,0 % 128,0 128,7 (0,5)%
Moins les
ajustements
au titre des
éléments
suivants :
Gain (perte)
à la cession
d'immobili-
sations
corporelles (0,3) 0,1 (0,7) 4,0
Obligations
au titre des
prestations
de retraite
de l'ancien
chef de
l'adminis-
tration - 0,5 0,5 0,9
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant
impôts(2) 95,5 $ 84,5 $ 13,0 % 128,2 $ 123,8 $ 3,6 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite
de la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(2) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".Explication des résultats financiers du Groupe détail
Deuxième trimestre
Les livraisons et les produits bruts d'exploitation ont connu des
diminutions négligeables au deuxième trimestre en raison de l'incidence du
ralentissement économique et des conditions météorologiques inhabituelles,
décrits ci-dessus. La diminution des livraisons, plus importante
comparativement aux ventes au détail, reflète les efforts constants déployés
par les marchands en vue de gérer leurs niveaux de stocks en fonction de
l'incertitude économique. Comme nous l'avons déjà mentionné, ces résultats
sont considérés comme raisonnables compte tenu du nombre réduit de jours
ouvrables comparativement à l'exercice précédent en raison du calendrier des
jours fériés.
Malgré la diminution des produits, le bénéfice avant impôts du Groupe
détail a augmenté de 12 pour cent par rapport à l'exercice précédent. Cette
augmentation est attribuable à l'amélioration des marges découlant d'une
gestion efficace des prix, des marchandises offertes à prix courant et
promotionnel et des coûts d'acquisition. Les charges d'exploitation ont
légèrement augmenté, l'augmentation des charges liées au nouveau centre de
distribution de l'est du Canada, la hausse des charges locatives des magasins
et les investissements continus dans les initiatives importantes
(infrastructure de la Division automobile, programme de remaniement du Groupe
détail, renouvellement des technologies de l'information et expansion continue
du réseau de magasins de PartSource) ayant été contrebalancés en partie par un
contrôle des coûts efficace dans d'autres secteurs, tels que le personnel et
l'administration.
3.3.1.4 Risques d'entreprise du Groupe détail
Dans le cours normal de ses activités, le Groupe détail est exposé à un
certain nombre de risques pouvant éventuellement nuire à son rendement. Ces
risques comprennent, sans s'y limiter, le risque d'interruption de la chaîne
d'approvisionnement, le risque lié à la saisonnalité et le risque
environnemental. Veuillez vous reporter à la section 5.3.1.6 de notre Rapport
financier 2008 pour plus de détails sur les risques propres aux activités des
unités commerciales. Veuillez également vous reporter à la section 11 du
présent rapport de gestion, qui présente une analyse de la gestion des risques
d'entreprise, et à la section 14 de notre Rapport financier 2008 pour une
analyse d'autres risques à l'échelle de l'industrie et de la Société auxquels
nous sommes exposés.3.3.2 Mark's Work Wearhouse
3.3.2.1 Rendement à l'égard du plan stratégique pour le deuxième
trimestre de 2009
La section suivante présente le rendement de Mark's Work Wearhouse pour le
deuxième trimestre de 2009 à l'égard de notre plan 2009-2013.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de croissance de Mark's Work Wearhouse
-------------------------------------------------------------------------
Expansion du réseau
Un aspect crucial du plan de croissance de Mark's Work Wearhouse a trait
à son objectif d'accaparer une part de plus en plus considérable des
ventes globales de vêtements dans chacun des marchés où elle exerce une
concurrence. Pour intensifier la présence de Mark's Work Wearhouse sur le
marché, la Société prévoit poursuivre la mise en oeuvre d'un plan
d'expansion audacieux du réseau de magasins Mark's Work Wearhouse.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
Mark's Work Wearhouse poursuivra Deuxième trimestre
l'expansion du réseau en ouvrant - ouverture de deux nouvelles
de nouveaux magasins, en succursales, dont une dans un
déménageant ou en agrandissant les magasin mixte;
magasins existants et en rénovant - déménagement de trois succursales,
les magasins plus désuets pour les dont une dans un magasin mixte;
convertir à la nouvelle formule - rénovation d'une succursale;
Mark's Work Wearhouse. En 2009, - fermeture d'une succursale.
nous prévoyons :
- ouvrir 14 nouveaux magasins; A la fin du trimestre, la superficie
- déménager dix magasins; totale consacrée à la vente au
- agrandir trois magasins; détail de Mark's Work Wearhouse
- accroître de cinq pour cent la s'établissait à 3,2 millions de
superficie consacrée à la vente pieds carrés, en hausse de 5,6 pour
au détail. cent par rapport au deuxième
trimestre de 2008.
Compte tenu du contexte économique
actuel, nous avons réduit nos
activités de construction de
magasins prévues pour 2009 comme
suit :
- ouverture de dix nouveaux
magasins;
- déménagement de neuf magasins;
- agrandissement de deux magasins;
- accroissement de trois pour cent
de la superficie consacrée à la
vente au détail.
-------------------------------------------------------------------------
Nouveaux concepts de magasin
En plus d'ajouter des magasins à l'ensemble de son réseau, Mark's Work
Wearhouse est en train d'élaborer de nouveaux concepts de magasin qui
seront mis en oeuvre sur la durée du plan.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En plus de contribuer au Deuxième trimestre
développement de la section Mark's Les deux magasins mixtes ouverts au
Work Wearhouse des nouveaux deuxième trimestre, soit un nouveau
concepts pour les magasins mixtes magasin et un magasin déménagé
Canadian Tire/Mark's Work dont il a été question précédemment,
Wearhouse, comme les magasins constituent les nouveaux
intelligents et pour petit marché, magasins intelligents. L'élaboration
Mark's Work Wearhouse travaille à du prototype du premier magasin
l'élaboration d'un nouveau magasin complet de Mark's Work Wearhouse
autonome sous l'enseigne "Toujours sous l'enseigne "Toujours le bon
le bon vêtement(MD)", qui sera mis vêtement(MD)" se poursuit.
à l'essai en 2009.
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de productivité de Mark's Work Wearhouse
-------------------------------------------------------------------------
Expansion des catégories
Mark's Work Wearhouse a établi des objectifs de croissance ambitieux pour
la durée du plan 2009-2013, lesquels seront appuyés par l'expansion des
catégories dans ses trois principales gammes d'articles. Bien que la
progression ait été modeste en 2007 et en 2008 et qu'elle ait légèrement
ralenti depuis le début de l'exercice 2009, les vêtements pour femmes
devraient constituer le segment qui connaîtra la croissance la plus
rapide de l'entreprise sur la durée du plan, du fait qu'il s'agit de la
catégorie la moins développée de Mark's Work Wearhouse. Les améliorations
qui seront apportées à l'assortiment d'articles dans la catégorie des
vêtements pour femmes devraient permettre une croissance continue sur la
durée du plan.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, Mark's Work Wearhouse Deuxième trimestre - ventes dans
continuera d'élargir son les succursales
assortiment d'articles dans ses - diminution de 1,3 pour cent des
trois principales catégories de ventes de vêtements pour femmes;
vêtements et de chaussures, en - diminution de 10,7 pour cent des
mettant l'accent sur la stratégie ventes de vêtements de travail;
"Toujours le bon vêtement". - diminution de 14,1 pour cent des
ventes de vêtements pour hommes.
Au deuxième trimestre de 2009, après
avoir effectué des tests au cours
des trimestres antérieurs, Mark's
Work Wearhouse a complété le
lancement officiel de la technologie
dri-WEAR(MD), qui est désormais
intégrée aux sous-vêtements, aux
chaussettes, aux t-shirts et aux
polos de Mark's Work Wearhouse et
qui commence à être intégrée à la
doublure de certains de ses
vêtements d'extérieur.
Mark's Work Wearhouse a aussi
continué de tirer parti d'articles
lancés antérieurement, comme la
technologie CURVETECH(MC), qui
définit la silhouette, dans la
catégorie des vêtements pour femmes
et les chaussures QUAD COMFORT(MD)
pour hommes et femmes. Au deuxième
trimestre, l'entreprise a créé un
site Web interactif grâce auquel les
clients peuvent obtenir des réponses
à leurs questions portant sur les
divers types de chaussures et leurs
avantages pour la santé.
-------------------------------------------------------------------------
3.3.2.2 Principaux indices de rendement
Voici les principaux indices de rendement de Mark's Work Wearhouse :
- la croissance des ventes au détail et des ventes dans les magasins
semblables;
- les ventes moyennes par succursale;
- les ventes au détail moyennes par pied carré de superficie consacrée
à la vente au détail.
Croissance des ventes au détail et des ventes dans les magasins
semblables de Mark's Work Wearhouse
(variation en Cumul Cumul
pourcentage sur T2 T2 annuel annuel
12 mois) 2009 2008 de 2009 de 2008
-------------------------------------------------------------------------
Total des ventes au
détail(1) (9,8)% 5,3 % (6,6)% 1,5 %
Ventes dans les magasins
semblables(2) (11,3)% 0,9 % (8,2)% (2,8)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Comprend les ventes au détail dans les succursales et les magasins
franchisés.
(2) Les ventes dans les magasins semblables de Mark's Work Wearhouse ne
comprennent pas les nouveaux magasins, ni les magasins qui n'étaient
pas ouverts pendant toute la période visée pour chaque année, ni les
magasins fermés.Deuxième trimestre
Au deuxième trimestre de 2009, les ventes au détail de Mark's Work
Wearhouse ont continué de subir l'incidence du ralentissement économique à
l'échelle du Canada, principalement dans les marchés clés de l'Ontario et de
l'Alberta. Les ventes de vêtements de travail dans les succursales ont subi
une diminution à deux chiffres, la catégorie des chaussures et des vêtements
de travail pour hommes subissant la plus importante diminution des ventes en
dollars. Ces diminutions reflètent la faiblesse du marché du travail dans le
secteur manufacturier en Ontario et dans les régions pétrolières de l'Alberta.
Les ventes de vêtements de loisirs pour hommes dans les succursales ont aussi
connu une diminution à deux chiffres, les articles comme les pantalons
décontractés, les jeans, les chemisiers et les t-shirts ayant connu les
diminutions les plus marquées. Les ventes de vêtements pour femmes dans les
succursales ont été quelque peu meilleures. Bien que cette catégorie ait connu
une légère baisse, les catégories des accessoires pour femmes et des vêtements
pour le personnel médical ont enregistré des augmentations à deux chiffres.
Mark's Work Wearhouse continue de mettre l'accent sur la stratégie
"Toujours le bon vêtement" et a maintenu ses prix afin d'optimiser ses marges
plutôt que d'accroître le volume des ventes.Ventes au détail moyennes dans les succursales(1)
Pour la période de Pour la période de Pour la période de
12 mois terminée 12 mois terminée 12 mois terminée
le 4 juillet 2009 le 28 juin 2008 le 30 juin 2007
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail
moyennes par
magasin (en
milliers de
dollars)(2) 2 619 $ 2 735 $ 2 867 $
Ventes moyennes
par pied carré
(en dollars)(3) 302 323 347
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les chiffres sont calculés sur 12 mois.
(2) Les ventes au détail moyennes par succursale comprennent celles dans
les succursales qui étaient ouvertes depuis au moins 12 mois.
(3) Les ventes moyennes par pied carré de superficie sont basées sur les
ventes dans les succursales. Le nombre de pieds carrés de superficie
a été calculé au prorata pour les succursales qui étaient ouvertes
depuis moins de 12 mois.Les ventes au détail moyennes par magasin et les ventes moyennes par pied
carré chez Mark's Work Wearhouse diminuent depuis la fin du deuxième trimestre
de 2007, principalement en raison du ralentissement économique qui s'est alors
amorcé. A cela s'ajoute le fait que Mark's Work Wearhouse a augmenté de 20
pour cent la superficie consacrée à la vente au détail dans les succursales au
cours de cette période, notamment grâce à l'ajout de nouveaux magasins, au
déménagement et à l'agrandissement de magasins, ainsi qu'au rapatriement de
franchises.
Selon les dernières données disponibles, une entreprise spécialisée dans
les études de marché qui suit les tendances dans l'industrie du vêtement au
détail a établi qu'en 2008, Mark's Work Wearhouse a continué d'accroître sa
part du marché des vêtements au Canada et qu'elle a maintenu sa part de marché
durant le premier trimestre de 2009. Mark's Work Wearhouse estime qu'en
poursuivant l'expansion de son réseau, la chaîne sera bien positionnée pour
accroître sa part de marché et augmenter de nouveau ses ventes au détail
moyennes par magasin et par pied carré lorsque le marché du vêtement au Canada
se remettra de la récession actuelle.3.3.2.3 Résultats financiers de Mark's Work Wearhouse
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail(2) 210,2 $ 233,1 $ (9,8)% 378,7 $ 405,6 $ (6,6)%
Produits bruts
d'exploita-
tion(3) 182,2 200,6 (9,2)% 329,3 348,1 (5,4)%
BAIIA(4) 14,0 14,2 (0,8)% 16,2 17,2 (5,3)%
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice avant
impôts 7,1 7,3 (2,7)% 2,2 3,9 (43,4)%
Moins les
ajustements
au titre de
l'élément
suivant :
Perte à la
cession
d'immobili-
sations
corporelles (0,1) (0,1) (0,3) (0,1)
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant
impôts(4) 7,2 $ 7,4 $ (1,3)% 2,5 $ 4,0 $ (36,2)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite
de la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(2) Comprend les ventes au détail dans les succursales et les magasins
franchisés.
(3) Les produits bruts d'exploitation comprennent les ventes au détail
dans les succursales seulement.
(4) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".Explication des résultats financiers de Mark's Work Wearhouse
Deuxième trimestre
Les produits bruts d'exploitation ont diminué de 9,2 pour cent au
deuxième trimestre par rapport au trimestre correspondant de l'exercice
précédent. Cette diminution correspond au ralentissement susmentionné des
ventes au détail.
Le bénéfice avant impôts de Mark's Work Wearhouse a diminué au deuxième
trimestre de 2009 principalement en raison de la baisse des produits bruts
d'exploitation. La marge bénéficiaire brute sur les marchandises vendues a été
très solide, en hausse de 470 points de base grâce à de meilleurs processus
d'inventaire et de contrôle des stocks, ce qui a donné lieu à un retour de la
réduction de valeur des stocks aux normes historiques. La marge bénéficiaire
brute depuis le début de l'exercice a aussi subi l'incidence favorable du taux
inférieur de réduction des prix grâce à la mise en place d'un nouveau système
avancé de planification intégrée des activités de commercialisation.
Les charges totales ont été bien gérées au deuxième trimestre de 2009. En
effet, bien que le réseau ait compté 15 succursales de plus qu'au deuxième
trimestre de 2008, elles n'ont augmenté que de 0,6 million de dollars, ou
moins de un pour cent, grâce à une gestion rigoureuse des charges liées à la
rémunération dans les magasins et à la diminution de la publicité.
3.3.2.4 Risques d'entreprise de Mark's Work Wearhouse
Dans le cours normal de ses activités, Mark's Work Wearhouse est exposée
à un certain nombre de risques pouvant éventuellement nuire à son rendement.
Ces risques comprennent, sans s'y limiter, le risque lié à la saisonnalité et
le risque lié à l'obsolescence du marché. Veuillez vous reporter à la section
5.3.2.5 de notre Rapport financier 2008 pour plus de détails sur les risques
propres aux activités des unités commerciales. Veuillez également vous
reporter à la section 11 du présent rapport de gestion, qui présente une
analyse de la gestion des risques d'entreprise, et à la section 14 de notre
Rapport financier 2008 pour une analyse d'autres risques à l'échelle de
l'industrie et de la Société auxquels nous sommes exposés.3.3.3 Division pétrolière de Canadian Tire
3.3.3.1 Rendement à l'égard du plan stratégique pour le deuxième
trimestre de 2009La Division pétrolière joue un rôle stratégique pour ce qui est de
fidéliser davantage la clientèle et de stimuler l'achalandage et le nombre de
transactions dans les magasins du Groupe détail et auprès des Services
Financiers. La Division pétrolière renforce la proposition de valeur totale de
Canadian Tire, car elle offre des primes de fidélisation au moyen de
l'"argent" Canadian Tire lors des achats d'essence payés en espèces ou au
moyen de la carte MasterCard Options de Canadian Tire. La Division pétrolière
appuie également d'autres promotions et lancements de produits conjoints, tels
que la carte MasterCard Avantage Essence de Canadian Tire, qui est devenue
très populaire depuis son lancement en Ontario au milieu de 2006. Les clients
qui possèdent une carte MasterCard de Canadian Tire et qui font le plein aux
postes d'essence de la Division pétrolière sont les clients les plus fidèles
et les plus rentables de Canadian Tire.
La section suivante présente le rendement de la Division pétrolière au
deuxième trimestre de 2009 dans le cadre du plan 2009-2013.-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de croissance de la Division pétrolière de Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Renouvellement du réseau et mise en oeuvre de nouveaux concepts
La Division pétrolière fait partie intégrante de l'organisation
Canadian Tire puisque les clients qui fréquentent ses postes d'essence
stimulent les ventes et favorisent l'achalandage dans les autres
entreprises. Sur la durée du plan 2009-2013, la Division pétrolière
continuera à élaborer son plan immobilier qui sera axé sur l'introduction
de nouveaux concepts au sein du réseau existant, tout en poursuivant le
renouvellement des postes actuels, afin d'améliorer l'expérience des
clients.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, la Division pétrolière Deuxième trimestre
continuera de renforcer son réseau - ouverture d'un nouveau dépanneur;
actuel en ouvrant de nouveaux - remplacement d'un poste d'essence;
postes et en rénovant des postes - fermeture d'un poste d'essence,
existants. d'un lave-auto et d'un dépanneur.
A la fin du trimestre, la Division
pétrolière comptait 273 postes
d'essence, y compris 37 postes
repositionnés.
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de productivité de la Division pétrolière de Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Accroître l'interdépendance
Les activités de la Division pétrolière sont liées à celles du
Groupe détail et des Services Financiers grâce à l'"argent" Canadian Tire
et aux divers programmes de promotions conjointes visant à fidéliser la
clientèle. La Division pétrolière est en train d'accroître la portée de
sa stratégie d'interdépendance pour que l'ensemble de la Société profite
de la vigueur des activités de marketing de la Division pétrolière.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, la Division pétrolière Deuxième trimestre
recherchera activement d'autres - lancement d'un concours de
occasions de promotions conjointes promotion conjointe dans les
de manière à tirer davantage profit postes d'essence à l'échelle
de sa stratégie d'interdépendance nationale afin de stimuler
et ainsi stimuler l'achalandage et l'achalandage dans les magasins
le volume des transactions, Canadian Tire et Mark's Work
fidéliser sa clientèle et accroître Wearhouse/L'Equipeur et
le bénéfice à l'échelle de l'utilisation de la carte
l'entreprise. MasterCard Options des Services
Financiers;
- émission de bons multiplicateurs
qui augmentent les primes en
"argent" Canadian Tire offertes
lors des achats d'essence payés
en espèces ou à l'aide de la
carte MasterCard Options de
Canadian Tire;
- remise de bons de rabais sur la
marchandise des magasins Canadian
Tire lors d'achats d'essence.
-------------------------------------------------------------------------3.3.3.2 Principaux indices de rendement
Le volume des ventes d'essence, qui correspond au nombre de litres
d'essence vendus, est un indice de rendement essentiel pour la Division
pétrolière. Les fluctuations des prix de gros et de détail de l'essence
pourraient donner lieu à des fluctuations de la marge bénéficiaire et de la
rentabilité de la Division pétrolière.Volume des ventes d'essence
Cumul Cumul
T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
2009 2008 tion de 2009 de 2008 tion
-------------------------------------------------------------------------
Volume des
ventes (en
millions de
litres) 435,1 429,6 1,3 % 843,9 843,4 0,1 %
-------------------------------------------------------------------------
Au deuxième trimestre, le volume des ventes d'essence a augmenté de 1,3
pour cent. Il s'agit de la première augmentation en huit trimestres, les
consommateurs ayant profité de la baisse des prix à la pompe et des nouveaux
emplacements.
Ventes dans les dépanneurs et ventes liées aux lave-autos de la Division
pétrolière
(variation en Cumul Cumul
pourcentage sur T2 T2 annuel annuel
12 mois) 2009 2008 de 2009 de 2008
-------------------------------------------------------------------------
Total des ventes au détail
Ventes dans les
dépanneurs 19,1 % 5,0 % 18,0 % 8,0 %
Ventes liées aux
lave-autos 0,8 % (8,6)% 8,6 % (17,2)%
-------------------------------------------------------------------------
Ventes dans les postes
semblables
Dépanneurs 15,6 % 3,5 % 14,9 % 6,4 %
Lave-autos 1,0 % (8,5)% 8,6 % (17,4)%Les ventes dans les dépanneurs ont été très vigoureuses au deuxième
trimestre de 2009, particulièrement dans les catégories des friandises, des
produits du tabac et de la loterie, qui résistent mieux en périodes de
ralentissement économique. Les ventes ont aussi profité de la disparition de
concurrents dans certains marchés. Les résultats des lave-autos sont demeurés
relativement stables par rapport à ceux du deuxième trimestre de 2008, ce qui
constitue un bon résultat compte tenu de la conjoncture.3.3.3.3 Résultats financiers de la Division pétrolière
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008 tion de 2009 de 2008 tion
-------------------------------------------------------------------------
Ventes au
détail 425,7 $ 541,9 $ (21,4)% 779,1 $ 990,9 $ (21,4)%
Produits bruts
d'exploita-
tion 390,8 514,8 (24,1)% 712,7 937,6 (24,0)%
BAIIA(1) 12,1 12,1 (0,1)% 22,5 21,1 6,4 %
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice avant
impôts 7,8 8,0 (2,7)% 13,8 13,0 6,2 %
Moins les
ajustements
au titre de
l'élément
suivant :
Perte à la
cession
d'immobili-
sations
corporelles (0,3) - (0,3) (0,2)
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant impôts(1) 8,1 $ 8,0 $ 1,0 % 14,1 $ 13,2 $ 6,7 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".Explication des résultats financiers de la Division pétrolière
Deuxième trimestre
Les ventes au détail et les produits d'exploitation bruts ont diminué de
plus de 20 pour cent au cours du deuxième trimestre de 2009 en raison d'une
diminution de 25,5 pour cent des prix de détail de l'essence d'un exercice à
l'autre. Malgré la diminution des prix à la pompe, le bénéfice avant impôts de
la Division pétrolière n'a baissé que de 2,7 pour cent, grâce à de fortes
ventes dans les dépanneurs, à la relative stabilité des marges sur l'essence
et à une bonne gestion des charges d'exploitation, lesquelles sont demeurées
stables malgré l'expansion du réseau de la Division pétrolière.
3.3.3.4 Risques d'entreprise de la Division pétrolière
Dans le cours normal de ses activités, la Division pétrolière est exposée
à un certain nombre de risques pouvant éventuellement nuire à son rendement.
Ces risques comprennent, sans s'y limiter, le risque lié au prix des
marchandises et le risque d'interruption, ainsi que le risque environnemental.
Veuillez vous reporter à la section 5.3.3.5 de notre Rapport financier 2008
pour plus de détails sur les risques propres aux activités des unités
commerciales. Veuillez également vous reporter à la section 11 du présent
rapport de gestion, qui présente une analyse de la gestion des risques
d'entreprise, et à la section 14 de notre Rapport financier 2008 pour une
analyse d'autres risques à l'échelle de l'industrie et de la Société auxquels
nous sommes exposés.3.3.4 Services Financiers Canadian Tire
3.3.4.1 Rendement à l'égard du plan stratégique pour le deuxième
trimestre de 2009
La section suivante présente le rendement des Services Financiers pour le
deuxième trimestre de 2009 à l'égard de notre plan 2009-2013.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives de croissance des Services Financiers Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Total du portefeuille géré des créances sur prêts (créances sur cartes de
crédit, prêts personnels, prêts hypothécaires et prêts au titre de marges
de crédit).
Les Services Financiers prévoient accroître leur portefeuille par la
hausse du solde moyen des comptes, l'acquisition de nouveaux comptes et
le lancement de nouvelles cartes de crédit.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, les Services Financiers Deuxième trimestre
ciblent l'accroissement des
créances moyennes brutes sur Les créances sur prêts moyennes
cartes de crédit, principalement brutes ont atteint 4,0 milliards
grâce à la hausse du solde moyen de dollars au deuxième trimestre.
des comptes. Cette hausse reflète une
augmentation de 8,9 pour cent
du solde moyen des comptes,
contrebalancée en partie par une
diminution du nombre de comptes
ayant un solde non réglé
comparativement au trimestre
correspondant de l'exercice
précédent.
-------------------------------------------------------------------------
Services bancaires de détail
En octobre 2006, les Services Financiers ont commencé à offrir, dans deux
marchés pilotes, leurs produits de services bancaires de détail, qui
comprennent des comptes d'épargne à taux d'intérêt élevé, des CPG et des
prêts hypothécaires résidentiels. En 2007, le projet pilote a été étendu
à un troisième marché en Ontario en même temps que le compte tout-en-un
de Canadian Tire a été introduit. Les activités des services bancaires de
détail misent sur la confiance et la crédibilité que les Services
Financiers Canadian Tire ont acquises au cours des 40 dernières années
dans la prestation de services financiers à des millions de clients.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
Pour ce qui est des services Deuxième trimestre
bancaires de détail, les Services
Financiers visent à accroître le A la fin du deuxième trimestre de
solde de clôture du portefeuille 2009, les Services Financiers
de prêts hypothécaires et à avaient accumulé des dépôts de
augmenter le solde de clôture détail de plus de 541 millions de
des dépôts de détail. dollars et des prêts hypothécaires
d'une valeur de plus
En 2009, les Services Financiers de 167 millions.
engageront des dépenses nettes
d'environ 17 millions de dollars Au deuxième trimestre de 2009,
relativement aux activités de les Services Financiers ont
marketing et d'exploitation des engagé des dépenses nettes de
services bancaires de détail. 3,9 millions de dollars
relativement à l'exploitation
et à la commercialisation de
l'initiative des services
bancaires de détail.
-------------------------------------------------------------------------
Produits d'assurance et services connexes
Les Services Financiers prévoient enrichir la gamme de produits
d'assurance et de garantie offerts aux titulaires de cartes de crédit.
Les produits d'exploitation tirés des produits d'assurance et de garantie
ont augmenté considérablement au cours des cinq dernières années, grâce
au marketing direct s'adressant à la clientèle croissante de Canadian
Tire.
-------------------------------------------------------------------------
Initiatives clés pour 2009 Rendement pour 2009
-------------------------------------------------------------------------
En 2009, les Services Financiers Deuxième trimestre
prévoient accroître les produits
d'exploitation tirés des produits Les produits d'exploitation tirés
d'assurance et de garantie. des produits d'assurance et de
garantie ont augmenté de 6,2
pour cent au deuxième trimestre
par rapport au trimestre
correspondant de l'exercice
précédent.
-------------------------------------------------------------------------
3.3.4.2 Principaux indices de rendement
Les principaux indices de rendement des Services Financiers sont les
suivants :
- la valeur du total du portefeuille géré;
- le rendement du portefeuille;
- la qualité du portefeuille.
Total du portefeuille géré des créances sur prêts des Services Financiers
(en millions de
dollars, sauf Cumul Cumul
indication T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
contraire) 2009 2008 tion de 2009 de 2008 tion
-------------------------------------------------------------------------
Nombre moyen
de comptes
ayant un
solde
non réglé
(en
milliers) 1 799 1 861 (3,4)% 1 801 1 855 (2,9)%
Soldes moyens
des comptes
(en dollars) 2 250 $ 2 066 $ 8,9 % 2 236 $ 2 069 $ 8,1 %
Créances
moyennes
brutes 4 047,9 3 844,9 5,3 % 4 028,5 3 838,3 5,0 %
Total du
portefeuille
géré,
à la fin 4 109,9 3 926,7 4,7 %
Portefeuille
net géré,
à la fin 3 996,6 3 830,2 4,3 %
-------------------------------------------------------------------------La direction estime qu'il faut évaluer le rendement des portefeuilles de
créances sur prêts aussi bien titrisées que non titrisées pour obtenir un
portrait complet des tendances qui caractérisent les activités des Services
Financiers. Par conséquent, toutes les créances sur prêts titrisées ont été
reflétées. Les Services Financiers présentent l'information concernant les
créances sur prêts sur la base du montant géré afin d'évaluer le rendement des
créances et le rendement financier général des prêts sous-jacents.
Les créances moyennes brutes des Services Financiers ont augmenté de 5,3
pour cent au deuxième trimestre, en raison surtout de la hausse des soldes
moyens des comptes de cartes de crédit et de l'augmentation du volume des
prêts hypothécaires. Le succès continu de la carte MasterCard Avantage Essence
et l'augmentation des transferts de soldes ont aussi contribué à la croissance
totale du portefeuille, qui a été neutralisée en partie par le recul des prêts
personnels et des soldes des comptes de prêts personnels.
La croissance future des Services Financiers sera stimulée par la hausse
des soldes moyens des comptes, les augmentations modérées du nombre de
nouveaux comptes et le lancement de nouvelles cartes de crédit et de nouveaux
produits d'assurance. La direction considère que les produits de services
bancaires de détail constituent, à long terme, un autre vecteur de croissance
possible.Portefeuille des créances sur cartes de crédit des Services Financiers
(en millions de
dollars, sauf Cumul Cumul
indication T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
contraire) 2009 2008 tion de 2009 de 2008 tion
-------------------------------------------------------------------------
Nombre moyen
de comptes
ayant
un solde
non réglé (en
milliers) 1 772 1 823 (2,8)% 1 773 1 816 (2,4)%
Soldes moyens
des comptes
(en dollars) 2 144 $ 1 994 $ 7,5 % 2 132 $ 1 999 $ 6,6 %
Créances
moyennes
brutes 3 799,5 3 636,0 4,5 % 3 779,2 3 630,7 4,1 %
Total du
portefeuille
géré,
à la fin 3 866,6 3 710,7 4,2 %
-------------------------------------------------------------------------Les créances moyennes brutes sur cartes de crédit ont augmenté de 4,5
pour cent pour s'établir à 3,8 milliards de dollars à la fin du trimestre, en
raison surtout de l'augmentation de 7,5 pour cent des soldes moyens des
comptes au cours du trimestre comparativement au trimestre correspondant de
l'exercice précédent. La hausse des soldes moyens des comptes est surtout
attribuable aux programmes de commercialisation conçus à cette fin.
Rentabilité des Services Financiers
La rentabilité des Services Financiers s'exprime en pourcentage des
créances moyennes brutes, comme le démontre le tableau suivant.Rendement du total du portefeuille géré(1)
T2 2009 T2 2008 T2 2007 T2 2006 T2 2005
-------------------------------------------------------------------------
Total des produits
d'exploitation en
pourcentage
des créances
moyennes brutes(2) 24,93 % 24,42 % 24,88 % 25,10 % 26,13 %
Marge bénéficiaire
brute en pourcentage
des créances
moyennes brutes(2) 11,65 % 12,47 % 13,13 % 13,17 % 13,57%
Charges d'exploitation
en pourcentage des
créances
moyennes brutes(3) 7,02 % 7,83 % 7,82 % 8,21 % 8,91 %
Rendement du total
du portefeuille
géré moyen(2),(3),(4) 4,65 % 4,65 % 5,32 % 4,97 % 4,66 %
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données sont calculées sur 12 mois et comprennent le total du
portefeuille géré de créances sur prêts.
(2) Ne comprend pas l'incidence nette des activités de titrisation, ni le
gain à la cession/au rachat de placements.
(3) Les données ont été retraitées, rétroactivement, par suite de la mise
en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts
d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications apportées
au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(4) Le rendement est calculé à titre de bénéfice ajusté avant impôts, en
pourcentage des créances moyennes brutes.Le rendement du total du portefeuille géré est demeuré inchangé par
rapport à celui du deuxième trimestre de 2008, puisque la hausse des produits
et l'efficacité opérationnelle accrue ont été contrebalancées par
l'augmentation des radiations.
Les comptes MasterCard des Services Financiers offrent des possibilités
accrues de dégager des produits d'exploitation grâce à la vente croisée de
produits d'assurance dont la prime est fonction du solde et d'autres produits
financiers offerts par les Services Financiers. A mesure que les Services
Financiers lanceront des cartes de crédit et des prêts à taux d'intérêt
réduit, la diminution des produits d'exploitation et de la marge brute, en
pourcentage des produits bruts d'exploitation, sera neutralisée par la
croissance soutenue des créances sur prêts, les ventes accrues de produits
d'assurance et de garantie et les améliorations continues au chapitre du ratio
des charges d'exploitation.
Dans le cadre du processus de planification stratégique, la direction
s'est fixé un objectif à long terme relatif au rendement avant impôts du total
moyen du portefeuille géré des Services Financiers dans la fourchette cible de
4,5 à 5,0 pour cent. Comme l'indique le tableau précédent, les Services
Financiers ont atteint ou dépassé cet objectif aux deuxièmes trimestres des
cinq derniers exercices.Qualité du portefeuille
T2 2009 T2 2008 T2 2007 T2 2006 T2 2005
-------------------------------------------------------------------------
Taux de radiation
nette (sur 12 mois) 6,82 % 5,98 % 5,89 % 5,95 % 5,96 %
Soldes de comptes en
souffrance depuis
moins de 30 jours,
à la fin 95,97 % 96,43 % 96,57 % 96,39 % 96,63 %
Taux de provision 2,76 % 2,46 % 2,32 % 2,47 % 2,40 %
-------------------------------------------------------------------------Le taux de radiation nette devrait se situer dans une fourchette de 5,0 à
6,0 pour cent. Exception faite de 2009, la tendance historique sur cinq ans
témoigne de notre capacité à gérer le taux de radiation grâce à des
initiatives telles que l'amélioration des recouvrements et la recherche de
clients ayant des cotes de solvabilité élevées. En 2009, le taux de radiation
nette sur 12 mois sur le total du portefeuille de prêts a subi l'incidence de
l'augmentation des radiations et des faillites personnelles attribuable à une
conjoncture plus difficile.
Bien que les coûts liés aux faillites aient augmenté, une analyse du
rendement de ce secteur d'activité en regard des statistiques nationales
indique que les coûts des Services Financiers ont été plus bas que ce qu'on
aurait pu prévoir, grâce à leurs stratégies efficaces en matière de gestion
des risques de crédit qui ont permis d'améliorer la qualité du portefeuille de
prêts.
Il est possible que les radiations, la durée de recouvrement et les
provisions fluctuent en raison de divers facteurs économiques dont la
croissance ou le recul de l'emploi, le niveau d'endettement des particuliers,
le nombre de faillites personnelles et des changements découlant d'ajustements
des stratégies de recouvrement. L'augmentation du taux de la provision pour
pertes sur créances par rapport au deuxième trimestre de 2008 est imputable à
une augmentation de la durée de recouvrement du portefeuille de cartes de
crédit découlant d'une conjoncture économique difficile et de l'incidence des
changements apportés aux pratiques de recouvrement en 2008. Un certain nombre
de mesures ont toutefois déjà été mises en place afin de gérer la qualité du
portefeuille et les taux de radiation devraient, à long terme, retrouver des
niveaux acceptables.3.3.4.3 Résultats financiers des Services Financiers
Cumul Cumul
(en millions T2 T2 Varia- annuel annuel Varia-
de dollars) 2009 2008(1) tion de 2009 de 2008(1) tion
-------------------------------------------------------------------------
Produits bruts
d'exploit-
ation 232,9 $ 201,5 $ 15,6 % 450,2 $ 410,2 $ 9,8 %
BAIIA(2) 60,9 47,1 29,2 % 107,6 107,5 0,1 %
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice
avant impôts 42,3 44,4 (4,7)% 74,8 98,6 (24,2)%
Moins les
ajustements
au titre des
éléments
suivants :
Perte à la
cession
d'immobili-
sations
corporelles (0,1) - (0,2) -
Incidence
nette des
activités de
titri-
sation(3) 1,7 3,9 2,2 16,8
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice ajusté
avant
impôts(2) 40,7 $ 40,5 $ 0,5 % 72,8 $ 81,8 $ (11,0)%
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(2) Veuillez vous reporter à la rubrique 15, "Mesures non définies par
les PCGR".
(3) Comprend le gain (la perte) initial(e) à la vente de créances sur
prêts, l'amortissement du passif de gestion, la réserve au titre de
la titrisation et le gain (la perte) au titre des réinvestissements.Explication des résultats financiers des Services Financiers
Deuxième trimestre
Les produits bruts d'exploitation des Services Financiers ont affiché une
hausse de 15,6 pour cent par rapport au deuxième trimestre de 2008, en grande
partie en raison de l'accroissement des revenus d'intérêts découlant de la
hausse du rendement. Les produits tirés de l'assurance et des services
connexes ont également connu une croissance considérable.
Le bénéfice avant impôts du deuxième trimestre a subi une incidence nette
moins élevée découlant des activités de titrisation. Après un ajustement au
titre de cette diminution et compte tenu de l'incidence du placement de 9,7
millions de dollars lié au relancement de la carte MasterCard Options au
deuxième trimestre de 2008, le bénéfice des Services Financiers a diminué de
19 pour cent comparativement à l'exercice précédent. La diminution de la
croissance du bénéfice pour le trimestre résulte principalement de
l'augmentation de la provision pour prêts douteux découlant du ralentissement
économique et des conditions du marché du crédit ainsi que de leur incidence
sur le nombre de faillites personnelles et sur les taux de radiation, dont il
a déjà été question. Elle est également imputable à une augmentation
considérable des intérêts débiteurs découlant de la croissance rapide des
dépôts auprès de courtiers des Services Financiers, qui servent à préfinancer
les billets de GCCT et les CPG venant à échéance à la fin de 2009. Le coût de
cette démarche prudente s'élève à environ 4,2 millions de dollars pour le
trimestre. Ces hausses de coûts ont été compensées en partie par l'effort
soutenu consacré à la réduction des charges d'exploitation.
3.3.4.4 Risques d'entreprise des Services Financiers
Dans le cours normal de leurs activités, les Services Financiers sont
exposés à un certain nombre de risques pouvant éventuellement nuire à leur
rendement. Ces risques comprennent, sans s'y limiter, le risque de crédit lié
à la consommation, le risque de financement lié à la titrisation, le risque de
taux d'intérêt et le risque lié à la réglementation. Veuillez vous reporter à
la section 5.3.4.8 de notre Rapport financier 2008 pour plus de détails sur
les risques propres aux activités des unités commerciales, ainsi qu'à la
section 5.1.4 du présent rapport de gestion pour obtenir une description du
programme de titrisation et des renseignements sur les liquidités de Canadian
Tire et ses activités sur les marchés financiers. Veuillez également vous
reporter à la section 11 du présent rapport de gestion, qui présente une
analyse de la gestion des risques d'entreprise, et à la section 14 de notre
Rapport financier 2008 pour une analyse d'autres risques à l'échelle de
l'industrie et de la Société auxquels nous sommes exposés.
4. Gestion du capital
Afin de soutenir son plan de croissance et de respecter les objectifs de
son plan 2009-2013, la Société gère son capital de façon active. Les objectifs
de la Société sont les suivants :- réduction du coût du capital après impôts;
- maintien de réserves de liquidités saines et d'un bon accès au
capital;
- maintien de la flexibilité de la structure du capital pour assurer la
mise en oeuvre continue de notre plan stratégique.La conjoncture économique actuelle n'a pas eu d'incidence sur les
objectifs de la Société en matière de gestion du capital.
Le capital peut être défini de différentes façons selon l'entité et le
secteur d'activité. En ce qui nous concerne, le capital comprend la tranche à
court terme de la dette à long terme, la dette à long terme, les dépôts à long
terme, le passif à long terme qui correspond à des instruments dérivés ou à
des instruments de couverture liés aux éléments du capital seulement, le
capital-actions, le surplus d'apport, les composantes du cumul des autres
éléments du résultat étendu liées aux éléments du capital seulement, ainsi que
les bénéfices non répartis. Pour une liste complète de ces montants et pour
plus d'information, veuillez vous reporter à la note 11 des états financiers
consolidés.
En vertu des ententes d'emprunt existantes, des clauses restrictives
financières clés font l'objet d'une surveillance continue de la part de la
direction afin d'assurer la conformité à ces ententes. Au deuxième trimestre
de 2009, la Société se conformait à ces clauses restrictives.
La filiale en propriété exclusive de la Société, la Banque Canadian Tire,
gère son capital conformément aux lignes directrices établies par le Bureau du
surintendant des institutions financières Canada (le "BSIF"). Les lignes
directrices concernant le capital réglementaire mesurent le capital par
rapport aux risques de crédit, aux risques de marché et aux risques
opérationnels. La Banque a mis en oeuvre une politique de gestion du capital,
un programme de dépenses en immobilisations et des procédures et des contrôles
concernant le capital pour atteindre ses objectifs. Les objectifs de la Banque
sont les suivants :- disposer d'un capital suffisant pour garder la confiance des
déposants;
- posséder une structure du capital appropriée, selon les évaluations
effectuées à l'interne, selon les définitions des organismes de
réglementation et par rapport aux autres institutions financières;
- obtenir le coût global le plus bas pour le capital tout en préservant
une composition appropriée d'éléments de capital pour atteindre les
niveaux de capitalisation cibles.Au cours du deuxième trimestre de 2009 et de la période correspondante,
la Banque s'est conformée aux lignes directrices concernant le capital du BSIF
en vertu des normes Bâle II énoncées dans le document intitulé "Convergence
internationale de la mesure des normes de fonds propres : dispositif révisé".
Pour plus d'information sur la gestion du capital, veuillez vous reporter
à la note 11 des états financiers consolidés et à la rubrique 7, intitulée
"Gestion du capital", de notre Rapport financier 2008.
5. Financement
Bien que les opérations de prêts demeurent difficiles sur les marchés du
crédit, les capacités de Canadian Tire en matière de financement sont solides
et se sont améliorées depuis le quatrième trimestre de 2008, comme le démontre
l'émission de billets à moyen terme d'un montant de 200 millions de dollars
d'une durée de sept ans, effectuée en mai 2009, et l'obtention d'une facilité
de crédit consentie d'une durée de deux ans en juin 2009. Nous disposons de
diverses sources de financement de rechange afin de nous assurer que nous
avons accès au niveau de liquidité nécessaire pour atteindre nos objectifs
stratégiques. Le tableau suivant décrit sommairement ces sources de
financement.Sommaire des sources de financement de Canadian Tire
-------------------------------------------------------------------------
Montant
Source de financement disponible Détails
-------------------------------------------------------------------------
Marges de crédit bancaire 1,22 milliard Consenties par 11
consenties de dollars institutions financières
nationales et
internationales et
assurant notamment le
soutien du programme de
papier commercial de
800 millions de dollars
décrit plus loin, couvert
intégralement par les
marges de crédit bancaire.
Au 4 juillet 2009, aucun
montant n'avait été tiré
des marges de crédit
bancaire et le montant
total était disponible.
Programme de papier 800 millions Canadian Tire n'avait
commercial de dollars aucun papier commercial
en circulation au 4
juillet 2009.
Programme de billets à 750 millions Un nouveau prospectus
moyen terme de dollars préalable de base a été
déposé le 8 avril 2009,
permettant à la Société
d'accéder à des billets
totalisant 750 millions de
dollars au cours des 25
prochains mois. Une
tranche de 200 millions de
dollars a été tirée en
juin afin de procéder
à l'émission de billets
à moyen terme.
Titrisation de créances Selon l'opération Par le passé, les
opérations de titrisation
effectuées par
l'intermédiaire de
Glacier Credit Cart Trust
(GCCT) ont fait leurs
preuves en tant que
source de financement
relativement rentable.
A ce jour, les Services
Financiers n'ont pas
titrisé de créances sur
cartes de crédit en 2009.
Dépôts de CPG auprès Sans limite Le recours à cette
de courtiers définie source de financement
s'est accru au second
semestre de 2008, et les
fonds continuent d'être
accessibles immédiatement
grâce aux réseaux de
courtiers. A la fin du
deuxième trimestre de
2009, les dépôts de CPG
auprès de courtiers des
Services Financiers
s'élevaient à 1,6 milliard
de dollars.
Comptes d'épargne à taux Sans limite Le recours à cette source
d'intérêt élevé définie de financement s'est accru
au deuxième trimestre de
2009. A la fin du deuxième
trimestre de 2009, les
dépôts dans des comptes
d'épargne à taux d'intérêt
élevé des Services
Financiers totalisaient
490 millions de dollars.
Opérations de cession-bail Selon l'opération Des sources de financement
supplémentaires sont
disponibles pour certaines
opérations stratégiques
touchant des propriétés
appartenant à la Société,
au besoin.Les dépôts de CPG auprès de courtiers et les comptes d'épargne à taux
d'intérêt élevé visent à fournir des liquidités à la Banque.
Comme l'indique le tableau précédent, au 4 juillet 2009, la Société
disposait de marges de crédit bancaire consenties de 1,22 milliard de dollars.
Ces marges comprennent une tranche de 800 millions de dollars en vertu d'une
facilité de crédit syndiqué obtenue le 9 juin 2009. La durée initiale de cette
facilité est de deux ans, mais elle peut être prolongée de un an à chaque date
anniversaire. Le 29 juin 2009, la Société a obtenu de nouvelles facilités de
crédit bilatérales qui remplacent certaines de ses conventions de crédit
bilatérales antérieures. La durée initiale de ces nouvelles conventions de
crédit bilatérales est de un an, mais elles peuvent être prolongées de un
trimestre à chaque trimestre. Les marges de crédit bancaire bilatérales
restantes sont consenties au moins jusqu'à la fin de 2009.
Au 4 juillet 2009, le programme de papier commercial de GCCT donnait
accès à une tranche allant jusqu'à 800 millions de dollars du total des marges
de crédit consenties de Canadian Tire. GCCT se conformait aux normes de
DBRS(MD) en matière de liquidités.
Conditions du marché des titres de créance
Les marchés du crédit ont montré des signes d'amélioration constants
depuis le début de 2009; toutefois, le marché public des titres adossés à des
créances demeure relativement non liquide, une seule opération ayant été
réalisée au Canada jusqu'à présent en 2009. Canadian Tire est active sur les
marchés des titres adossés à des créances du fait qu'elle utilise du papier
commercial et qu'elle émet des billets à moyen terme. En 2008 et depuis le
début de 2009, GCCT a continué de refinancer une partie de son papier
commercial arrivant à échéance et avait 63 millions de dollars de papier
commercial en circulation au 4 juillet 2009, entièrement garanti par les
marges de crédit bancaire.
Le calendrier ne prévoit l'arrivée à échéance d'aucun titre de créance de
la Société en 2009, mais des billets à terme de GCCT totalisant 625 millions
de dollars viendront à échéance vers la fin de l'exercice, ce qui entraînera
une hausse correspondante des créances des Services Financiers, à moins que
ces billets ne soient refinancés.
Advenant que la Société ne mène pas à bien une opération de titrisation
de carte de crédit à court ou à moyen terme en raison de l'instabilité des
marchés des capitaux, elle a accès à d'autres sources de financement
suffisantes, comme l'illustre le tableau précédent.
En décembre 2008, Canadian Tire a obtenu confirmation de ses deux agences
de notation relativement à ses divers programmes de financement, qui avaient
tous une perspective stable. Au 4 juillet 2009, il n'y avait eu aucun
changement dans les cotes.Sommaire des cotes
de crédit DBRS S&P
-------------------------------------------------------------------------
Canadian Tire
Papier commercial R-1 (faible) A-1 (faible)(CA)
Débentures A (faible) BBB+
Billets à moyen terme A (faible) BBB+
Glacier Credit Card Trust(1)
Papier commercial adossé à
des créances R-1 (élevée) ----
Billets de premier rang
adossés à des créances AAA AAA
Billets subordonnés adossés
à des créances A A
Tendance ou perspective Stable Stable
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les billets subordonnés et les billets de premier rang de série 2002
adossés à des créances ont été annulés le 2 janvier 2008.Dette à long terme
Le 1er juin 2009, la Société a émis des billets à moyen terme d'un
montant de 200 millions de dollars, d'une durée de sept ans, qui viennent à
échéance et sont remboursables le 1er juin 2016. Ces billets portent intérêt
au taux de 5,65 pour cent, payable chaque semestre.
Dépôts auprès de courtiers
L'initiative d'émission de CPG auprès de courtiers par la Banque a été
très fructueuse depuis le quatrième trimestre de 2007. Les dépôts de la Banque
auprès de courtiers permettent de générer des flux de trésorerie grâce à la
vente de CPG par l'entremise de courtiers plutôt que directement aux clients
des services bancaires de détail et sont généralement assortis d'un taux
d'intérêt plus élevé que celui des CPG offerts à ces derniers. Les soldes
individuels allant jusqu'à 100 000 $ sont assurés par la Société d'assurance-
dépôts du Canada (la "SADC"). Les CPG de la Banque offerts par les courtiers
sont d'une durée allant de 30 jours à cinq ans et ne prévoient aucune
disposition de remboursement par anticipation, sauf en de rares circonstances.
Compte tenu du fait que l'ensemble du marché canadien des CPG de courtiers
s'élève à environ 66 milliards de dollars, la Banque est d'avis que ce marché
est assez vaste pour qu'elle puisse recourir aux dépôts de CPG de la Banque
auprès de courtiers à titre de solution de rechange économique à la
titrisation des créances sur cartes de crédit comme source de financement.
A la fin du deuxième trimestre de 2009, la Banque comptait des dépôts de
CPG à court et à long terme non encaissés auprès de courtiers totalisant
environ 1,6 milliard de dollars. La Banque est d'avis que cette source de
financement pourrait générer des augmentations supplémentaires dans l'avenir,
selon le moment de l'année et les conditions du marché.
Dépôts dans des comptes d'épargne à taux d'intérêt élevé
Plus récemment, la Banque est parvenue à augmenter le solde des dépôts
dans des comptes d'épargne à taux d'intérêt élevé qui, à la fin du deuxième
trimestre, se chiffrait à 490 millions de dollars. Les comptes d'épargne à
taux d'intérêt élevé constituent une autre solution de rechange économique à
la titrisation des créances sur cartes de crédit et aux dépôts auprès de
courtiers.
5.1 Programme de financement
5.1.1 Exigences en matière de financement
Nous faisons appel à diverses sources afin d'assurer le financement des
dépenses en immobilisations, des besoins en fonds de roulement, du versement
de dividendes et d'autres besoins financiers, comme les remboursements sur la
dette et les rachats d'actions de catégorie A sans droit de vote en vertu de
l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités (décrite plus
loin, à la section 6). Au cours du deuxième trimestre de 2009, le financement
provenait principalement des sources suivantes :- trésorerie de 628 millions de dollars provenant de l'augmentation des
dépôts nets;
- trésorerie de 200 millions de dollars liée à l'émission de billets à
moyen terme.5.1.2 Trésorerie et équivalents de trésorerie
Au 4 juillet 2009, le montant de la trésorerie et des équivalents de
trésorerie de la Société s'établissait à 1 346,0 millions de dollars,
comparativement à 28,5 millions au 28 juin 2008. Cette variation du solde de
la trésorerie a subi l'incidence positive de l'augmentation des dépôts nets.
Le solde de la trésorerie servira en partie à financer le rachat des créances
en cours de GCCT au quatrième trimestre de 2009. A la fin des deuxièmes
trimestres de 2009 et de 2008, il n'y avait pas de papier commercial en
circulation. Au cours du deuxième trimestre de 2009, nous avons utilisé la
trésorerie principalement aux fins suivantes :- 172 millions de dollars pour l'investissement dans des placements à
court terme;
- 146 millions de dollars pour l'investissement dans des créances sur
prêts;
- 82 millions de dollars pour le remboursement du papier commercial;
- 43 millions de dollars pour les ajouts aux immobilisations
corporelles;
- 18 millions de dollars pour les ajouts aux actifs incorporels,
principalement les logiciels informatiques.5.1.3 Fonds de roulement
L'optimisation de notre fonds de roulement continue d'être une priorité à
long terme afin de maximiser les flux de trésorerie servant à l'exploitation
de la Société. Le tableau suivant présente la variation de la valeur des
composantes de notre fonds de roulement à la fin du deuxième trimestre de
2009, comparativement au deuxième trimestre de 2008.Composantes comparables du fonds de roulement
Augmentation
(diminution)
Au 4 juillet Au 28 juin du fonds de
(en millions de dollars) 2009 2008(1) roulement
-------------------------------------------------------------------------
Placements à court terme 171,6 $ - $ 171,6 $
Débiteurs 478,7 362,5 116,2
Stocks de marchandises 991,2 996,6 (5,4)
Impôts à recouvrer 111,5 86,7 24,8
Charges payées d'avance et dépôts 72,8 62,4 10,4
Créditeurs et autres (1 160,0) (1 200,2) 40,2
-------------------------------------------------------------------------
357,8 $
-------------------------------------------------------------------------
(1) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.L'augmentation des placements à court terme est attribuable aux fonds
provenant de l'augmentation des dépôts de la Banque qui serviront
ultérieurement à financer l'augmentation des créances sur cartes de crédit à
l'échéance des billets adossés à des créances de GCCT en novembre 2009 (voir
plus loin). Le coût de cette démarche prudente s'élève à environ 4,2 millions
de dollars pour le trimestre.
L'augmentation des débiteurs résulte du prolongement temporaire de la
durée de paiement accordé à nos marchands dans le cadre d'un programme visant
à ramener les stocks des marchands à des niveaux optimaux.
5.1.4 Créances sur prêts
Notre programme de titrisation des créances sur prêts vise à procurer aux
Services Financiers une source de financement à peu de frais. Les créances sur
prêts étaient les suivantes aux dates indiquées :Au 4 juillet Au 28 juin
(en millions de dollars) 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
Créances sur prêts titrisées 2 208,1 $ 2 848,8 $
Créances sur prêts non titrisées 1 788,5 981,4
-------------------------------------------------------------------------
Portefeuille géré des créances sur prêts,
montant net 3 996,6 $ 3 830,2 $
-------------------------------------------------------------------------La progression de nos créances nettes sur prêts gérées s'est poursuivie
au cours des 12 derniers mois, car les clients ont eu de plus en plus recours
aux cartes MasterCard Options et MasterCard Avantage Essence de Canadian Tire
et le volume des prêts hypothécaires a augmenté. Ainsi, à la fin du deuxième
trimestre de 2009, les créances nettes sur prêts gérées étaient plus élevées
de 4,3 pour cent que celles à la fin du trimestre correspondant de 2008.
La Banque vend des participations en copropriété dans des créances sur
cartes de crédit à GCCT. Comme nous ne détenons pas une participation
conférant le contrôle dans GCCT, nous n'incluons pas ses résultats financiers
dans nos états financiers consolidés.
Nous constatons la vente des créances sur prêts selon les dispositions de
la note d'orientation concernant la comptabilité no 12 intitulée "Cessions de
créances" de l'ICCA. Veuillez vous reporter à la note 1 des états financiers
consolidés de 2008.
Nous prévoyons que la croissance continue du solde moyen des comptes de
cartes de crédit MasterCard de Canadian Tire mènera à une hausse du total des
créances sur prêts en 2009. Les Services Financiers prévoient continuer de
financer cette hausse en cédant des participations en copropriété dans des
créances sur cartes de crédit à GCCT et en augmentant les dépôts de la Banque.
GCCT est une fiducie indépendante qui a été constituée dans le but d'acheter
nos créances sur cartes de crédit et elle émet aussi des titres de créance au
profit d'investisseurs indépendants pour financer ses acquisitions de créances
sur cartes de crédit. Le succès du programme de titrisation dépend de la
capacité de GCCT d'obtenir des fonds auprès de tierces parties en émettant des
titres de créance ayant des cotes de crédit élevées. Veuillez vous reporter au
tableau des cotes de crédit de la présente section pour consulter une liste
des cotes attribuées à GCCT ainsi qu'un aperçu des conditions actuelles du
marché.
La Société de fiducie Computershare du Canada, fiduciaire et dépositaire
pour GCCT, gère les participations en copropriété et agit à titre d'agent
pour, et au nom de, la Banque et GCCT, qui sont les propriétaires des
participations en copropriété. La Compagnie Trust BNY Canada, à titre de
fiduciaire désigné par l'acte de fiducie à l'égard de GCCT, gère les sûretés
des détenteurs des billets de premier rang et subordonnés émis par GCCT. A
l'heure actuelle, nous ne sommes au fait d'aucun événement ni engagement,
d'aucune tendance ni incertitude qui pourraient avoir des conséquences
défavorables sur notre entente avec GCCT.
6. Capitaux propres
La valeur comptable des actions ordinaires et des actions de catégorie A
sans droit de vote, à la fin du deuxième trimestre de 2009, s'élevait à 43,92
$ l'action, comparativement à 40,17 $ l'action à la fin du deuxième trimestre
de 2008.
Nous avons comme politique de racheter des actions de catégorie A sans
droit de vote pour compenser l'effet de dilution qu'ont les actions que nous
émettons en vue de nous acquitter de nos obligations en vertu des divers
régimes de participation aux bénéfices des employés et des régimes d'options
sur actions, d'achat d'actions et de réinvestissement des dividendes. A longue
échéance, ces rachats devraient neutraliser les nouvelles émissions d'actions
de catégorie A sans droit de vote. De plus, la Société peut racheter des
actions de catégorie A sans droit de vote additionnelles si le conseil
d'administration établit, après avoir pris en considération la conjoncture du
marché ainsi que la souplesse financière et les occasions d'investissement de
la Société, qu'un tel rachat constitue un moyen approprié d'accroître la
valeur des actions de catégorie A sans droit de vote résiduelles.
Le 12 février 2009, nous avons annoncé notre intention de racheter
jusqu'à 3,4 millions d'actions de catégorie A sans droit de vote émises et en
circulation au cours de la période de 12 mois qui se terminera le 18 février
2010, au moyen d'une offre publique de rachat dans le cours normal des
activités. Au cours de l'exercice précédent, environ 0,5 million d'actions de
catégorie A sans droit de vote ont été rachetées dans le cadre de la
précédente offre publique de rachat dans le cours normal des activités.
Une offre publique de rachat dans le cours normal des activités est une
offre faite par une société cotée visant à racheter ses actions sur le marché
boursier, sous réserve d'un nombre maximal prescrit et de certaines règles
protégeant les investisseurs.Actions en circulation
Au 4 juillet Au 28 juin
2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
Actions de catégorie A sans droit
de vote (CTC.A)
Actions en circulation au début 78 178 066 78 048 062
Actions émises en vertu des régimes(1) 500 482 359 610
Actions rachetées dans le cadre d'une
offre publique de rachat (440 200) (350 800)
-------------------------------------------------------------------------
Actions en circulation à la fin 78 238 348 78 056 872
Actions ordinaires (CTC)
Actions en circulation au début et à la fin 3 423 366 3 423 366
-------------------------------------------------------------------------
(1) Nous émettons des actions en vertu de divers régimes de participation
aux bénéfices des employés et d'achat d'actions et du régime de
réinvestissement des dividendes.Dividendes
Nous avons déclaré des dividendes d'environ 17,1 millions de dollars sur
nos actions ordinaires et sur nos actions de catégorie A sans droit de vote au
deuxième trimestre de 2009, comparativement à des dividendes de 17,1 millions
au deuxième trimestre de 2008, ce qui reflète la décision du conseil
d'administration, en février 2009, de maintenir le dividende annualisé à 0,84
$ l'action. Le premier dividende trimestriel au taux de 2009 a été déclaré le
12 février 2009 au montant de 0,21 $ l'action, payable le 1er juin 2009 aux
actionnaires inscrits en date du 30 avril 2009. Le deuxième dividende
trimestriel a été déclaré le 14 mai 2009 au montant de 0,21 $ l'action,
payable le 1er septembre 2009 aux actionnaires inscrits en date du 31 juillet
2009. Le troisième dividende trimestriel a été déclaré le 13 août 2009 au
montant de 0,21 $ l'action, payable le 1er décembre 2009 aux actionnaires
inscrits en date du 30 octobre 2009.
Politique de dividendes
La politique de dividendes de Canadian Tire vise à établir les paiements
de dividendes entre 15 et 20 pour cent environ du bénéfice net de base par
action normalisé de l'exercice précédent, compte tenu de la situation de
trésorerie à la fin du trimestre, de même que des exigences liées aux flux de
trésorerie futurs, des conditions du marché financier et des occasions
d'investissement qui se présenteront. Le bénéfice par action normalisé exclut
les gains et les pertes à la vente de créances sur cartes de crédit et de
créances sur prêts ainsi que les éléments non récurrents, mais il comprend les
gains et les pertes résultant de toute cession d'immobilisations corporelles
dans le cours normal des activités.
7. Activités d'investissement7.1 Programme de dépenses en immobilisations pour le deuxième trimestre
de 2009Au deuxième trimestre de 2009, les dépenses en immobilisations de
Canadian Tire, selon la méthode de la comptabilité d'exercice, ont totalisé 48
millions de dollars (y compris les actifs incorporels tels que les
acquisitions de logiciels), soit environ 48 pour cent de moins que les 93
millions engagés au deuxième trimestre de 2008. Les dépenses en
immobilisations comprennent ce qui suit :- 21 millions de dollars affectés aux projets immobiliers, notamment
des projets liés au déploiement de nouveaux concepts de magasin du
Groupe détail;
- 13 millions de dollars destinés aux technologies de l'information;
- 3 millions de dollars destinés aux centres de distribution du
Groupe détail;
- 3 millions de dollars destinés à l'infrastructure de la
Division automobile;
- 8 millions de dollars affectés à d'autres fins.Dans l'ensemble, les dépenses en immobilisations ont diminué depuis le
deuxième trimestre de 2008, puisque la construction du centre de distribution
de l'est du Canada est achevée. Nous avons aussi commencé à nous concentrer
sur le développement de nos prochains concepts de magasin, soit les magasins
intelligents et les magasins pour petit marché. Ce programme de réaménagement
constitue une démarche moins capitalistique que le développement du Concept
20/20.
7.2 Programme de dépenses en immobilisations pour 2009
Compte tenu de la conjoncture actuelle, le programme de dépenses en
immobilisations de 2009, d'abord établi à 390 millions de dollars, a été
ramené à 360 millions à la fin du premier trimestre et a été réduit davantage
pour se chiffrer à environ 326 millions à la fin du deuxième trimestre. Notre
programme de dépenses en immobilisations révisé comprend les éléments
suivants:- 163 millions de dollars affectés aux projets immobiliers, dont
130 millions pour le déploiement des nouveaux concepts de magasin du
Groupe détail;
- 64 millions de dollars destinés aux technologies de l'information;
- 24 millions de dollars pour les centres de distribution du
Groupe détail;
- 14 millions de dollars pour l'infrastructure de la
Division automobile;
- 12 millions de dollars pour la gestion énergétique et les systèmes
d'éclairage;
- 49 millions de dollars affectés à d'autres fins.8. Activités à l'étranger
La Société exerce des activités à l'extérieur du Canada, notamment aux
Bermudes et sur la côte du Pacifique. Pour un aperçu de nos activités à
l'étranger, veuillez vous reporter à la section 11 du rapport de gestion
contenu dans notre Rapport financier 2008.
9. Questions fiscales
Dans le cours normal de ses activités, la Société fait régulièrement
l'objet de vérifications menées par l'administration fiscale. Bien que la
Société estime que les déclarations fiscales qu'elle produit sont appropriées
et justifiables, il existe toutefois la possibilité que certains éléments
fassent l'objet d'une révision et soient contestés par l'administration
fiscale.
Les principales questions contestées par l'Agence du revenu du Canada
(l'"ARC") ont trait aux traitements fiscaux des commissions versées à des
filiales étrangères de la Société (pour les années d'imposition allant de 1995
à 2007) et aux dividendes reçus relativement à un investissement réalisé par
une filiale en propriété exclusive de la Société lié à la réassurance (pour
les années d'imposition allant de 1999 à 2003). Les autorités fiscales
provinciales compétentes ont établi de nouvelles cotisations et on s'attend à
ce qu'elles en établissent d'autres à l'égard de ces questions pour ces mêmes
années.
La Société a convenu avec l'ARC de régler la question des commissions
versées entre 1995 et 2003. Toutefois, certains renseignements fournis par la
Société devront faire l'objet d'une vérification par l'ARC avant que ne soit
déterminé le montant définitif des impôts à payer par suite du règlement. La
Société est d'avis que les autorités fiscales provinciales établiront aussi de
nouvelles cotisations selon les mêmes critères. La Société ne fait pas l'objet
d'un risque important en ce qui concerne cette question pour les années
d'imposition postérieures à 2003.
Les nouvelles cotisations relatives à la question des dividendes reçus
reposent sur plusieurs motifs, dont certains sont très inhabituels. La Société
a porté en appel ces nouvelles cotisations, et la question est en instance
devant la Cour canadienne de l'impôt. Si l'ARC et les autorités fiscales
provinciales compétentes avaient gain de cause pour l'ensemble de ces
nouvelles cotisations - un dénouement que la Société et ses conseillers
fiscaux croient improbable - nous estimons que l'obligation totale de la
Société quant aux impôts supplémentaires à payer, aux intérêts et aux
pénalités pourrait s'établir à environ 192,5 millions de dollars. Bien que la
Société ait porté en appel ces nouvelles cotisations, les lois fiscales
actuelles exigent de la Société qu'elle verse à l'ARC et à ses homologues
provinciaux un montant d'environ 119,7 millions de dollars lié à cette
question, lequel avait été payé en entier à la fin du trimestre.
La Société examine périodiquement la possibilité de dénouements
défavorables en matière de questions fiscales. La Société est d'avis que la
décision finale relativement aux règlements, à la résolution de la question
des commissions, à la résolution de la question des dividendes reçus et aux
autres questions fiscales n'aura pas d'incidence défavorable importante sur
ses liquidités, sur sa situation financière consolidée ni sur ses résultats
d'exploitation consolidés, car elle croit qu'elle a établi des provisions
adéquates à l'égard de ces questions fiscales. Si le passif fiscal définitif
différait sensiblement des provisions établies, le taux d'imposition effectif
de la Société et son bénéfice pourraient en subir les répercussions positives
ou négatives dans la période au cours de laquelle les questions seront en fin
de compte résolues.
La provision pour charge d'impôts accumulée depuis le début de l'exercice
a été diminuée de 4,6 millions de dollars en raison de l'application
rétroactive d'un changement législatif relatif à l'imposition des gains
réalisés à la cession d'actions en 2006 et en 2007.
10. Arrangements hors bilan
10.1 Glacier Credit Card Trust
Comme il en a été fait mention précédemment, GCCT a été constituée dans
le but d'acheter nos créances sur cartes de crédit, et elle émet des titres de
créance au profit d'investisseurs indépendants pour financer ses acquisitions
de créances sur cartes de crédit. Veuillez vous reporter à la section 5.1.4 du
présent rapport de gestion pour obtenir de plus amples renseignements sur
GCCT.
10.2 Prêts de la fiducie consentis aux marchands
Un programme de financement a été établi pour procurer aux marchands un
moyen efficace et économique d'accéder à la majeure partie des fonds dont ils
ont besoin pour l'exploitation de leur magasin.
Nous avons appris que les banques participantes souhaitent modifier le
programme lorsque se terminera l'entente existante. Les banques doivent
fournir un préavis de six mois avant que toute modification ne prenne effet.
Par conséquent, bien que nous n'ayons aucune obligation contractuelle de
fournir un soutien financier à nos marchands ayant choisi de participer à
cette entente, nous collaborons avec eux ainsi qu'avec un certain nombre de
banques, y compris les banques participantes actuelles, afin d'assurer à nos
marchands un recours élargi à du financement bancaire à des conditions
appropriées.
Veuillez vous reporter à la section 13.2 du rapport de gestion du Rapport
financier 2008 pour plus de renseignements sur ce programme.
10.3 Financement bancaire des marchands et des franchisés de PartSource
Nous avons garanti les emprunts bancaires de certains marchands. Le total
s'élève à environ 34 millions de dollars. Veuillez vous reporter à la section
13.3 de notre Rapport financier 2008 pour plus de renseignements sur ce
programme.
10.4 Instruments dérivés
Nous avons recours aux instruments dérivés pour gérer nos risques à
l'égard des fluctuations des taux de change et d'intérêt. Nous utilisons
également des contrats dérivés sur actions pour couvrir certaines charges
futures de rémunération à base d'actions. Nous n'avons pas recours à la
couverture aux fins de spéculation, mais plutôt comme un outil de gestion des
risques. Veuillez vous reporter à la section 13.4 du rapport de gestion
figurant dans le Rapport financier 2008 pour obtenir des renseignements
supplémentaires sur les instruments financiers dérivés.
11. Gestion des risques d'entreprise
La Société adopte une approche stratégique à l'égard de la gestion des
risques en accord avec son modèle de gestion des risques d'entreprise (la
"GRE") afin d'atténuer l'incidence des risques principaux sur ses affaires et
sur ses activités. Lancé en 2003, le modèle de la GRE énonce les principes et
les outils permettant de cerner, d'évaluer, de prioriser, de surveiller et de
gérer les risques au sein de la Société d'une manière efficace et uniforme.
Les sections 14 et 14.2, respectivement, du rapport de gestion du Rapport
financier 2008 présentent en détail le modèle de la GRE et les risques
principaux gérés de manière constante par la Société.
La direction examine les risques de façon continue et n'a relevé aucun
nouveau risque principal au cours du deuxième trimestre de 2009. Au cours du
deuxième trimestre, une éclosion mineure de grippe attribuable au virus H1N1
(grippe porcine chez l'humain) s'est produite et des cas ont été recensés au
Canada. Les structures et les protocoles de gestion de crise et d'intervention
en cas d'urgence de la Société sont en place afin de réagir à ces menaces et à
d'autres types de dangers et d'interruptions des activités. Ces pratiques ont
été appliquées depuis le début de l'épidémie afin de protéger nos employés,
nos clients et nos fournisseurs, et la Société profite de cette occasion pour
revoir et améliorer les pratiques existantes.
11.1 Instruments financiers
Les paragraphes suivants, qui portent sur les risques et la gestion des
risques, comportent certaines des informations requises en vertu du chapitre
3862 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Instruments financiers - informations à
fournir", en ce qui a trait à la nature et à l'ampleur des risques découlant
des instruments financiers comme le requiert la norme. Veuillez vous reporter
à la note 12 des états financiers consolidés pour de plus amples
renseignements.
La Société est exposée à un certain nombre de risques liés aux
instruments financiers, lesquels risques peuvent avoir une incidence sur ses
résultats d'exploitation et sa performance financière. La provision pour
pertes sur créances et le risque d'illiquidité constituent les principaux
risques découlant des instruments financiers auxquels est exposée la Société.
Cette dernière est également exposée au risque de change et au risque de taux
d'intérêt, qui peuvent être gérés grâce à l'utilisation d'instruments
financiers dérivés. La Société n'utilise pas d'instruments financiers dérivés
à des fins de négociation ou de spéculation.
Provision pour pertes sur créances
La provision relative aux créances de la Société est maintenue à un
niveau considéré comme suffisant pour couvrir les pertes sur créances futures.
La continuité de la provision pour pertes sur créances de la Société se
présente comme suit :Créances sur cartes
de crédit Autres prêts(1)
---------------------------------------------------
(en millions 4 juillet 28 juin 4 juillet 28 juin
de dollars) 2009 2008 2009 2008
---------------------------------------------------
Solde au début 51,8 $ 51,5 $ 3,5 $ 2,7 $
Provision pour pertes
sur créances 70,4 24,0 3,0 6,2
Recouvrements 8,8 6,3 0,4 0,3
Radiations (68,0) (40,5) (4,0) (4,5)
---------------------------------------------------
Solde à la fin 63,0 $ 41,3 $ 2,9 $ 4,7 $
---------------------------------------------------
---------------------------------------------------
Débiteurs Total
---------------------------------------------------
(en millions 4 juillet 28 juin 4 juillet 28 juin
de dollars) 2009 2008 2009 2008
---------------------------------------------------
Solde au début 3,3 $ 5,0 $ 58,6 $ 59,2 $
Provision pour pertes
sur créances 1,1 0,8 74,5 31,0
Recouvrements 0,1 0,1 9,3 6,7
Radiations (2,1) (2,5) (74,1) (47,5)
---------------------------------------------------
Solde à la fin 2,4 $ 3,4 $ 68,3 $ 49,4 $
---------------------------------------------------
---------------------------------------------------
(1) Les autres prêts comprennent les prêts personnels, les prêts
hypothécaires et les prêts au titre de marges de crédit.Risque de change
La Société a un besoin considérable de dollars américains, en raison de
l'approvisionnement à l'étranger. Afin de limiter l'incidence des fluctuations
des taux de change sur le coût de nos marchandises acquises sur les marchés
mondiaux et, conséquemment, sur le bénéfice, la Société s'est dotée d'une
politique complète de gestion du risque de change qui établit des fourchettes
définissant la proportion d'achats prévus en dollars américains devant être
couverte pour diverses périodes. Par conséquent, lorsqu'il se produit
d'importantes fluctuations des devises, comme cela a été le cas au début du
quatrième trimestre de 2008, la Société a déjà couvert une partie importante
des achats prévus en dollars américains. Le portefeuille actuel de couverture
de change a permis à la Société de profiter de marges relativement stables
pour le premier semestre de 2009, puisqu'un montant considérable en dollars
américains nécessaire pour les achats libellés en dollars américains depuis le
début de l'exercice 2009 est disponible à des taux de couverture plus
favorables que le cours au comptant de référence moyen depuis le début de
l'exercice. Le résultat du portefeuille de couverture de la Société pour le
reste de 2009 sera tributaire de la volatilité des marchés de change d'ici la
fin de l'exercice. En outre, la Société pourrait être en mesure de transférer
aux clients les variations des taux de change en modifiant les prix, selon
l'environnement concurrentiel.
Risque d'illiquidité
Le tableau suivant présente les échéances contractuelles des passifs
financiers de la Société. Le tableau comprend les flux de trésorerie relatifs
aux intérêts et au principal.(en millions de dollars) 1 an 2 ans 3 ans 4 ans
------------------------------------------------
Dépôts 988,7 $ 211,9 $ 252,6 $ 175,3 $
Créditeurs et autres 1 140,1 - - -
Dette à long terme 159,5 309,3 21,3 8,2
Versement des intérêts(1) 113,6 87,0 88,1 86,9
Autres - 0,3 - -
------------------------------------------------
Total 2 401,9 $ 608,5 $ 362,0 $ 270,4 $
------------------------------------------------
------------------------------------------------
Par la
(en millions de dollars) 5 ans suite Total
-----------------------------------
Dépôts 545,5 $ - $ 2 174,0 $
Créditeurs et autres - - 1 140,1
Dette à long terme 6,9 1 062,9 1 568,1
Versement des intérêts(1) 176,0 663,4 1 215,0
Autres 5,4 - 5,7
-----------------------------------
Total 733,8 $ 1 726,3 $ 6 102,9 $
-----------------------------------
-----------------------------------
(1) Comprend les versements d'intérêts sur les dépôts et la dette à long
terme.Risque de taux d'intérêt
La Société est exposée au risque de taux d'intérêt, qu'elle gère au moyen
de swaps de taux d'intérêt. La Société s'est dotée d'une politique qui exige
qu'au moins 75 pour cent de sa dette à long terme (dont l'échéance est
supérieure à un an) soit à taux d'intérêt fixe plutôt qu'à taux d'intérêt
variable. La Société se conforme à cette politique.
11.2 Risque juridique
La Société et certaines de ses filiales sont parties à un certain nombre
de poursuites. De l'avis de la Société, chacune de ces poursuites représente
une question juridique courante inhérente à ses activités, et la résolution
ultime de ces poursuites n'aura pas d'incidence importante sur ses résultats,
sur ses flux de trésorerie ni sur sa situation financière consolidés.
En octobre 2004, Option Consommateurs, un groupe de consommateurs établi
au Québec, a déposé une requête en vue d'autoriser un recours collectif contre
la Banque Canadian Tire (la "Banque") et certaines autres banques. Les
requérants allèguent que les frais que la Banque (et d'autres banques) impute
sur les opérations d'avance de fonds sont interdits en vertu de la Loi sur la
protection du consommateur (Québec). Le recours collectif vise le
remboursement de tous les frais estimatifs qui ont été facturés aux titulaires
de cartes pour les opérations d'avance de fonds, plus les intérêts, et le
versement d'un montant de 200 $ pour dommages et intérêts à toutes les
personnes inscrites au recours collectif. Le recours collectif contre la
Banque a été autorisé le 1er novembre 2006. Le recours collectif regroupe
toutes les personnes du Québec qui ont un contrat de carte de crédit avec la
Banque et qui ont payé des frais pour les opérations d'avance de fonds
effectuées au Canada ou à l'étranger depuis le 1er octobre 2001. La Banque est
d'avis qu'elle a une solide défense contre la réclamation du fait que les
banques ne sont pas assujetties à la législation provinciale, les services
bancaires et l'information sur les frais d'emprunt étant de compétence
fédérale exclusive. Par conséquent, aucune provision n'a été constituée en
prévision des montants à payer, le cas échéant, dans l'éventualité d'une
décision défavorable.
En juin 2009, toutefois, une poursuite judiciaire semblable (Marcotte c.
Banque de Montréal), remettant en question la légalité des frais exigés pour
des opérations de change effectuées par cartes de crédit, a été entendue par
la Cour suprême du Québec. La Cour a rendu une décision en faveur du
demandeur. Cependant, la décision a été portée en appel devant la Cour d'appel
du Québec. La décision rendue pourrait avoir une incidence sur les autres
poursuites en suspens, dont la demande liée au recours collectif d'Option
Consommateurs contre la Banque susmentionnée. Si la décision est défavorable,
le risque global total actuel de la Banque devrait s'élever à environ 15
millions de dollars.
11.3 Risque lié à l'environnement réglementaire
Par suite de l'attention accordée par le gouvernement fédéral à
l'industrie des cartes de crédit, de nouvelles règles portant sur les cartes
de crédit ont été proposées. Lorsqu'elles auront été mises en oeuvre, ces
règles auront une incidence négative sur tous les émetteurs de cartes de
crédit du Canada, y compris les Services Financiers. Bien qu'aucune précision
n'ait été donnée quant à la date de finalisation de ces règles, leur mise en
oeuvre est prévue pour 2010. Les Services Financiers examinent actuellement
les projets de règlement afin d'en évaluer les incidences financières
possibles et envisagent les mesures d'atténuation qui pourraient être mises en
place.
11.4 Autres risques
En plus des risques principaux décrits à la section 11 ci-dessus et des
risques propres aux activités des unités commerciales décrits à la section
3.3.1.4 pour le Groupe détail, à la section 3.3.2.4 pour Mark's Work
Wearhouse, à la section 3.3.3.4 pour la Division pétrolière et à la section
3.3.4.4 pour les Services Financiers, d'autres risques pourraient avoir une
incidence considérable sur notre bénéfice, nos activités commerciales et notre
réputation. Ces autres risques comprennent, sans s'y limiter, la capacité de
la Société d'acquérir et de mettre en valeur des propriétés immobilières, les
bouleversements des marchés financiers nuisant à notre capacité de financer
l'expansion du réseau de détail, la capacité de nos marchands d'obtenir du
financement par l'intermédiaire des fiducies indépendantes susmentionnées
(veuillez vous reporter à la section 10.2) ou par tout autre moyen, les
fluctuations des prix des marchandises qui pourraient influer sur la
rentabilité de la Société, la fluctuation des taux de change qui pourrait
influer sur les habitudes de magasinage outre-frontière et sur le prix d'achat
de nos marchandises, l'interruption de l'approvisionnement mondial en essence
et l'incapacité des clients à payer leurs comptes de cartes de crédit Canadian
Tire ou leurs soldes liés aux prêts.
12. Estimations comptables critiques
La Société estime certains des montants reflétés dans ses états
financiers en se servant de modèles financiers détaillés qui sont fondés sur
des résultats antérieurs, des tendances actuelles et d'autres hypothèses qui
sont censées être raisonnables dans les circonstances. Les résultats réels
peuvent différer de ces estimations. Nous sommes d'avis que les conventions et
estimations comptables présentées en détail à la note 1 des états financiers
consolidés pour le trimestre terminé le 4 juillet 2009 n'exigent pas que nous
formulions des hypothèses sur des questions comportant un degré élevé
d'incertitude. Par conséquent, aucune des estimations n'est considérée comme
une "estimation comptable critique" telle qu'elle est définie dans l'Annexe
51-102A1 publiée par la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario,
exception faite des éléments présentés ci-dessous.
A la lumière des récentes turbulences des marchés du crédit et de la
récession qui touche le Canada, la Société a révisé la provision pour pertes
sur créances des Services Financiers et l'a considérée comme une "estimation
comptable critique". La provision pour pertes sur créances ajuste la valeur du
portefeuille de prêts des Services Financiers afin de refléter sa valeur de
réalisation estimative. La provision pour prêts douteux constituée par les
Services Financiers pour chacun des portefeuilles de créances sur cartes de
crédit, de prêts personnels, de prêts hypothécaires et de prêts au titre de
marges de crédit est calculée en fonction des pertes passées sur les soldes de
comptes, selon la durée de recouvrement et l'état des paiements, en y
apportant certains ajustements se rapportant à toute autre circonstance
susceptible d'influer sur la recouvrabilité des créances sur prêts. On utilise
à cette fin un modèle robuste fondé sur la conjoncture et les tendances
particulières aux Services Financiers. La provision pour prêts douteux au
titre du portefeuille de cartes de crédit (le portefeuille le plus important)
est constituée des provisions générales et des provisions établies pour les
risques de faillites et de fraudes. Des changements de situation, y compris,
sans s'y limiter, des changements dans la durée de recouvrement des comptes et
des changements au chapitre des faillites pourraient faire en sorte que les
évaluations futures du risque de crédit diffèrent considérablement des
évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une
diminution de la provision pour pertes sur créances. Les provisions pour prêts
douteux à l'égard des portefeuilles de prêts personnels, de prêts au titre de
marges de crédit et de prêts hypothécaires sont établies de la même façon.
Pour de plus amples renseignements sur le risque de crédit à la
consommation, veuillez vous reporter à la rubrique 5.3.4.8 de notre Rapport
financier 2008, intitulée "Risques d'entreprise des Services Financiers".
13. Obligations contractuelles
Obligations contractuelles exigibles par périodeSemestre
(en millions restant
de dollars) Total de 2009 2010-2011 2012-2013 Après 2013
-------------------------------------------------------------------------
Dette à long
terme(1) 1 521,9 $ 4,8 $ 466,0 $ 1,1 $ 1 050,0 $
Obligations en
vertu de contrats
de location-
acquisition 46,2 3,5 14,9 14,9 12,9
Contrats de
location-
exploitation 2 135,9 116,8 433,1 372,9 1 213,1
Obligations
d'achat 1 001,1 754,2 179,0 53,1 14,8
Dépôts des
Services
Financiers 2 174,0 860,7 431,8 632,0 249,5
Autres obligations 34,5 6,4 12,4 6,4 9,3
-------------------------------------------------------------------------
Total des
obligations
contractuelles 6 913,6 $ 1 746,4 $ 1 537,2 $ 1 080,4 $ 2 549,6 $
-------------------------------------------------------------------------
(1) Ne comprend pas l'obligation de verser un intérêt.14. Modifications de conventions comptables
Les données présentées dans ce rapport de gestion ont été calculées selon
les mêmes conventions et méthodes comptables que celles utilisées pour la
préparation des plus récents états financiers annuels de l'exercice de 53
semaines terminé le 3 janvier 2009 (inclus dans notre Rapport annuel 2008), à
l'exception de ce qui suit.
14.1 Fondements conceptuels des états financiers
Avec prise d'effet le 4 janvier 2009, soit le premier jour de son
exercice 2009, la Société a adopté les modifications publiées par l'ICCA au
chapitre 1000 du Manuel, intitulé "Fondements conceptuels des états
financiers", qui clarifie les critères de constatation des actifs et le moment
où il convient de constater les charges, en particulier, ce qui a pour effet
d'éliminer les lignes directrices permettant le report des coûts. Cette
nouvelle norme est en vigueur pour les états financiers intermédiaires et
annuels des exercices ouverts à compter du 1er octobre 2008. La Société a
appliqué les modifications apportées au chapitre 1000 du Manuel conjointement
avec le chapitre 3064 du Manuel, intitulé "Ecarts d'acquisition et actifs
incorporels".
14.2 Ecarts d'acquisition et actifs incorporels
Avec prise d'effet le 4 janvier 2009, la Société a adopté, sur une base
rétroactive avec retraitement des données antérieures, le chapitre 3064 du
Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", en
vigueur pour les états financiers intermédiaires et annuels des exercices
ouverts à compter du 1er octobre 2008.
Cette nouvelle norme fournit des lignes directrices en matière de
comptabilisation, d'évaluation, de présentation et d'information applicables
aux écarts d'acquisition et aux actifs incorporels, y compris les actifs
incorporels générés en interne, et est conforme à la définition d'un actif et
aux critères de constatation révisés du chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Fondements conceptuels des états financiers". Conformément à la
nouvelle norme, les coûts liés aux projets de mise en valeur peuvent être
comptabilisés à titre d'actifs seulement s'ils correspondent à la définition
d'un actif incorporel.
En outre, la nouvelle norme exige que les logiciels créés à l'interne qui
ne font pas partie intégrante du matériel connexe (auparavant inclus dans les
immobilisations corporelles) figurent dans les actifs incorporels. Puisqu'ils
ont une durée de vie limitée, ces coûts continuent d'être amortis sur cinq
ans.
Par suite de la mise en oeuvre rétroactive de ces normes, l'incidence
cumulative de celle-ci sur les soldes présentés antérieurement aux dates
suivantes se détaille comme suit :Augmentation (diminution)
Au Au Au
3 janvier 28 juin 29 décembre
(en millions de dollars) 2009 2008 2007
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfices non répartis (3,1)$ (3,9)$ (4,3)$
Créances à long terme et autres actifs (3,3) (4,6) (4,6)
Actifs incorporels 189,5 174,0 174,0
Immobilisations corporelles (190,9) (175,1) (175,8)
Impôts à recouvrer 0,4 0,1 0,4
Passifs d'impôts futurs (1,2) (1,7) (1,7)
-------------------------------------------------------------------------De plus, l'incidence de la mise en oeuvre rétroactive sur l'amortissement
pour les périodes de 13 et de 26 semaines terminées le 28 juin 2008 consiste
en des diminutions de 0,5 million de dollars et de 1,1 million,
respectivement. L'incidence de la mise en oeuvre rétroactive sur le bénéfice
net pour la période de 13 semaines terminée le 28 juin 2008 est minime (néant
par action) et pour la période de 26 semaines terminée à cette date, elle
consiste en une augmentation de 0,4 million de dollars, ou néant par action.
Veuillez vous reporter à la note 2 des états financiers consolidés pour
obtenir de plus amples renseignements.14.3 Risque de crédit et détermination de la juste valeur des actifs et
des passifs financiersAvec prise d'effet le 4 janvier 2009, la Société a adopté, sur une base
rétroactive sans retraitement des données antérieures, l'abrégé CPN-173 du
Comité sur les problèmes nouveaux (le "CPN") de l'ICCA, intitulé "Risque de
crédit et détermination de la juste valeur des actifs et des passifs
financiers", en vigueur pour les états financiers intermédiaires et annuels
des exercices se terminant le 20 janvier 2009 ou à une date ultérieure.
Ce CPN précise qu'on doit prendre en compte le risque de crédit propre à
une entité et le risque de crédit des contreparties, plutôt qu'un taux sans
risque, dans la détermination de la juste valeur des actifs et des passifs
financiers, y compris les instruments dérivés.
Les entités sont tenues de réévaluer les actifs et les passifs
financiers, y compris les instruments dérivés, au début de la période de
l'adoption du CPN-173 (c.-à-d. au début de l'exercice 2009) pour tenir compte
du risque de crédit qui leur est propre ainsi que du risque de crédit des
contreparties. Tout écart découlant de cette réévaluation serait comptabilisé
en tant qu'ajustement des bénéfices non répartis, sauf a) les dérivés inclus
dans une relation de couverture de la juste valeur comptabilisés au moyen de
la méthode "abrégée", auquel cas l'écart en résultant ajusterait la base de
l'élément couvert et b) les dérivés inclus dans une relation de couverture des
flux de trésorerie, auquel cas l'écart en résultant serait comptabilisé dans
le cumul des autres éléments du résultat étendu.
Par suite de la mise en oeuvre sur une base rétroactive de cette nouvelle
norme, le cumul des autres éléments du résultat étendu au début a diminué de
2,5 millions de dollars et les bénéfices non répartis au début ont augmenté de
1,1 million.
14.4 Regroupements d'entreprises
En janvier 2009, l'ICCA a publié le chapitre 1582 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Regroupements d'entreprises", qui remplace le chapitre 1581 du
Manuel de l'ICCA, intitulé "Regroupements d'entreprises". L'ICCA a également
publié les chapitres 1601 et 1602 du Manuel de l'ICCA, intitulés "Etats
financiers consolidés" et "Participations sans contrôle" respectivement, qui
remplaceront le chapitre 1600 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Etats financiers
consolidés". Ces nouveaux chapitres s'appliquent aux exercices ouverts à
compter du 1er janvier 2011. Une adoption anticipée est autorisée. Ces
nouvelles normes ont pour but d'harmoniser les PCGR du Canada en matière de
regroupements d'entreprises et d'états financiers consolidés avec les normes
comptables internationales et américaines. Les nouvelles normes doivent être
appliquées à titre prospectif aux regroupements d'entreprises pour lesquels la
date d'acquisition se situe dans un exercice ouvert le 1er janvier 2011 ou à
une date ultérieure. Une application anticipée est autorisée. Les actifs et
les passifs qui découlent des regroupements d'entreprises dont la date
d'acquisition précède l'entrée en vigueur des nouvelles normes ne seront pas
ajustés à la suite de l'application de ces normes.
14.5 Instruments financiers - comptabilisation et évaluation
En avril 2009, l'ICCA a modifié le chapitre 3855 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Instruments financiers - comptabilisation et évaluation", en
ajoutant un paragraphe qui porte sur l'application de la méthode du taux
d'intérêt effectif aux actifs financiers ayant fait l'objet d'une perte de
valeur antérieurement. La modification prend effet à la date de publication.
En outre, un paragraphe qui a trait aux options de règlement anticipé
incorporées a été modifié. Cette modification s'applique aux états financiers
intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011.
Une adoption anticipée est autorisée. La Société évalue actuellement
l'incidence éventuelle de la modification apportée à cette norme.
14.6 Instruments financiers - informations à fournir
En juin 2009, l'ICCA a modifié le chapitre 3862 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Instruments financiers - informations à fournir", qui intègre les
récentes modifications apportées à IFRS 7 - Instruments financiers :
informations à fournir que l'IASB a publiées en mars 2009. Ces modifications
s'appliquent aux entreprises ayant l'obligation publique de rendre des comptes
et aux entreprises privées, aux coopératives, aux entreprises à tarifs
réglementés et aux organismes sans but lucratif qui choisissent d'appliquer le
chapitre 3862. Les modifications exigent de présenter une information plus
exhaustive sur l'évaluation de la juste valeur, y compris la fiabilité
relative des données utilisées pour effectuer ces évaluations, sur le risque
d'illiquidité et sur les instruments financiers. Les modifications
s'appliquent aux états financiers annuels des exercices se terminant après le
30 septembre 2009. Une adoption anticipée est autorisée. Afin d'alléger les
obligations des préparateurs des états financiers, et conformément à IFRS 7,
l'ICCA a décidé de dispenser les entités, pour le premier exercice où elles
appliqueront les modifications, de fournir de manière comparative les
informations correspondant aux nouvelles obligations. La Société évalue
actuellement l'incidence éventuelle de la modification apportée à cette norme.
14.7 Normes internationales d'information financière
En février 2008, l'ICCA a annoncé que les PCGR du Canada appliqués aux
entreprises ayant une obligation publique de rendre des comptes seront
remplacés par les Normes internationales d'information financière (les "IFRS")
pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. Par conséquent, la
convergence des PCGR du Canada vers les IFRS sera en vigueur pour le premier
trimestre de 2011 de la Société; cette dernière préparera alors ses
informations financières courantes et comparatives selon les IFRS. La Société
prévoit que le passage aux IFRS aura une incidence sur les méthodes de
comptabilisation, la présentation de l'information financière, le contrôle
interne à l'égard de l'information financière, les impôts et les systèmes et
processus liés à l'information, ainsi que sur certains engagements
contractuels.
Compte tenu de l'ampleur des efforts déployés aux fins de cette
conversion, le projet (au cours duquel on met en oeuvre des pratiques de
gestion de projet strictes) comporte trois phases principales.
Première phase : évaluation préliminaire de la portée et de l'incidence
Cette phase consistait en une évaluation de haut niveau visant à cibler
les principales différences entre les PCGR du Canada et les IFRS qui
risquaient d'avoir une incidence sur la Société. L'évaluation a été effectuée
en 2007 et en 2008 et a permis d'assurer la priorisation des champs de travail
décrits plus bas et l'affectation des ressources nécessaires à
l'accomplissement des étapes subséquentes du processus. Cette phase comprenait
aussi l'embauche et la formation de ressources techniques clés à l'interne qui
mèneront à bien le projet de conversion et assureront par la suite la
formation continue des autres employés responsables des finances devant
composer avec les exigences techniques plus complexes des IFRS en matière de
comptabilité.
Deuxième phase : analyse détaillée et conception
Cette phase, amorcée au quatrième trimestre de 2008, comprend l'analyse
détaillée des changements découlant de la conversion aux IFRS des points de
vue de la comptabilité, de la présentation de l'information et des activités.
Au cours de cette phase ont été abordés les 13 champs de travail portant
spécifiquement sur les questions comptables les plus pertinentes pour la
Société et quatre champs de travail généraux. Cette phase comprend également
la normalisation des critères utilisés pour évaluer la pertinence des choix en
matière de conventions comptables, lorsque les IFRS permettent de faire des
choix.
Les champs de travail propres aux questions comptables portent notamment
sur la constatation des produits, les actifs corporels (y compris les baux),
la dépréciation, les provisions, les passifs et les actifs éventuels, les
regroupements d'entreprises, les consolidations, les opérations de
titrisation, les coûts d'emprunt, la rémunération et les avantages sociaux,
les instruments financiers, les impôts sur le bénéfice, les logiciels et les
actifs incorporels ainsi que les informations à fournir et la présentation des
états financiers. Les champs de travail généraux comprennent la révision des
contrats, la formation des employés, les systèmes d'information et les
communications. Les livrables liés à la conception préparés dans le cadre de
ces champs de travail propres aux questions comptables comprennent la
consignation des raisons justifiant les choix en matière de conventions
comptables, les nouvelles exigences relatives à la présentation de
l'information et leurs sources, ainsi que des directives relatives à la mise
en oeuvre à l'intention des unités commerciales et des divers groupes au sein
de la Société lorsqu'ils entreprendront la phase de mise en oeuvre décrite
ci-dessous. Les livrables de huit des champs de travail propres aux questions
comptables étaient prêts à la fin du deuxième trimestre de 2009. Les livrables
des cinq champs de travail propres aux questions comptables restants seront
complétés au troisième trimestre de 2009 et ils comprendront la sélection des
conventions comptables conformément aux IFRS actuellement en vigueur, y
compris les sélections transitoires. Certains des champs de travail généraux,
comme ceux ayant trait à la formation et aux communications, se poursuivront
pendant tout le projet de conversion. L'équipe de travail portant sur les
communications sera constituée non seulement d'employés clés responsables des
finances, mais aussi d'autres employés et membres de la direction ainsi que de
membres du comité de vérification, du conseil d'administration et de tierces
parties, comme des investisseurs et des analystes.
Troisième phase : mise en oeuvre
Cette phase consiste à mettre en oeuvre les travaux effectués à la
deuxième phase en apportant des changements aux processus administratifs et
comptables et aux systèmes d'information de soutien au sein de chaque unité
commerciale et groupe, ainsi qu'à rédiger la documentation officielle portant
sur les conventions comptables et procédures définitives approuvées
conformément aux IFRS. On procédera aussi à la quantification des incidences
prévues sur les activités et à l'ébauche des formats des états financiers pro
forma et des notes complémentaires qui seront présentés conformément aux IFRS.
Les détails liés à la collecte de données financières comparatives et d'autres
données en 2010 seront aussi finalisés au cours de cette phase. En outre,
c'est au cours de cette phase que le plan de formation sera transmis à tous
les employés exerçant des fonctions clés en matière de comptabilité, de
présentation de l'information financière et de relations avec les
investisseurs.
Cette phase devrait se terminer d'ici la fin du quatrième trimestre de
2010.
Le tableau suivant résume les progrès accomplis à ce jour en fonction des
jalons définis dans les éléments clés du plan de transition :Progrès de la conversion aux IFRS
-------------------------------------------------------------------------
Activité principale Etapes/date cible Etat au 31 juillet 2009
-------------------------------------------------------------------------
Gouvernance du projet 31 décembre 2008 - pratiques en matière de
- formation du gouvernance établies
comité de direction - équipe de projet, comité
- affectation de de direction et comité
ressources au de travail formés
projet - mode de présentation de
- établissement de l'état d'avancement du
protocoles pour la projet élaboré et mis en
présentation des place
progrès accomplis
- établissement de
pratiques en
matière de gestion
du projet
-------------------------------------------------------------------------
Préparation des états Prêt à commencer la - différences
financiers planification de l'ex- fondamentales entre les
- établissement des ercice 2011; quantifi- PCGR du Canada et les
différences entre cation de l'incidence IFRS déterminées
les choix en de la première - critères de sélection
matière de adoption d'IFRS 1 sur des conventions
conventions la présentation de comptables établis
comptables en l'information et les - mise en oeuvre des
vertu des PCGR du états financiers comp- recommandations des
Canada et des IFRS aratifs de 2010, y principales équipes de
- sélection des compris l'information travail affectées à la
conventions présentée dans les sélection de conventions
comptables de l'en- notes, d'ici la fin précises en cours
tité en vertu des du premier trimestre
IFRS pour une appl- de 2011
ication durable
- sélection des choix
en matière de conv-
entions comptables
pour la première
adoption d'IFRS 1
- format des états
financiers, y comp-
ris des mesures de
remplacement pour
le rendement
- modifications de
l'information prés-
entée dans les
notes
- quantification des
effets de la premi-
ère adoption d'IFRS
1 sur l'information
présentée en 2010
-------------------------------------------------------------------------
Infrastructure : Séances de formation - ressources nécessaires
expertise en matière et d'information établies
d'IFRS prêtes à être offertes - ressources internes et
- formation d'appoint à l'interne au embauchées mises en
à l'intention des deuxième trimestre de place
principaux employés 2010 - soutien en consultation
des finances et de supplémentaire établi
l'exploitation Séances de formation - formation initiale des
- formation de la et d'information ressources clés
direction, du prêtes à être offertes affectées au projet, de
comité de vérifica- à l'externe au la haute direction, du
tion et des parties quatrième trimestre de conseil
concernées externes 2010 d'administration, du
à propos des consé- comité de vérification
quences de l'adopt- et des membres des
ion des IFRS équipes de travail
terminée
-------------------------------------------------------------------------
Infrastructure Prêt à stocker les - poursuite de
- modifications des données comparatives l'évaluation de
systèmes d'informa- de 2010 au quatrième l'incidence sur les
tion pour la prise trimestre de 2010 et systèmes parallèlement à
en charge des exig- les données de 2011 l'élaboration des
ences des IFRS d'ici la fin du exigences
quatrième trimestre
de 2010
-------------------------------------------------------------------------
Appréciation des Dispositions fondées - processus de révision
répercussions sur les PCGR à des contrats établi
commerciales : déterminer en vue de
clauses restrictives renégocier avec les
et pratiques financ- contreparties d'ici au
ières (y compris le deuxième trimestre de
programme de titris- 2010. La renégociation
ation) est une question
- révision ou renégo- d'affaires qui ne
ciation des s'inscrit pas dans le
contrats projet de conversion.
commerciaux
- évaluation des
clauses
restrictives
financières
- évaluation hors
bilan de la Fiducie
-------------------------------------------------------------------------
Environnement de Examen et approbation - pas encore commencée
contrôle : contrôle de tous les
interne à l'égard de changements et mise à
l'information financ- jour du processus
ière (le "CIIF") d'attestation du chef
de la direction et du
chef des finances
d'ici la fin du
quatrième trimestre
de 2010
-------------------------------------------------------------------------
15. Mesures non définies par les PCGR
Les éléments qui suivent, utilisés dans ce rapport de gestion, ne sont pas
des mesures normalisées définies par les principes comptables généralement
reconnus (les "PCGR") du Canada et pourraient ne pas être comparables à des
mesures semblables présentées par d'autres sociétés :
- le BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement);
- le bénéfice ajusté;
- les ventes dans les magasins semblables.BAIIA
Sauf en ce qui concerne les Services Financiers, nous estimons que le
BAIIA est une mesure efficace de l'apport de chacune de nos entreprises à
notre rentabilité du point de vue de l'exploitation, avant que ne soit réparti
le coût des impôts et des investissements de capitaux. Par ailleurs, le BAIIA
est fréquemment considéré comme une mesure indirecte des flux de trésorerie
liés à l'exploitation, ce qui en fait un indice appréciable du succès de
maintes entreprises.
Le tableau suivant établit le rapprochement entre le BAIIA et la mesure
la plus comparable prescrite par les PCGR (bénéfice avant impôts).Rapprochement entre le BAIIA et la mesure prescrite par les PCGR(1)
Cumul Cumul
(en millions annuel de annuel de
de dollars) T2 2009 T2 2008(2) 2009 2008(2)
-------------------------------------------------------------------------
BAIIA(3)
Groupe détail 163,1 $ 143,2 $ 259,9 $ 245,3 $
Services Financiers 60,9 47,1 107,6 107,5
Division pétrolière 12,1 12,1 22,5 21,1
Mark's Work Wearhouse 14,0 14,2 16,2 17,2
-------------------------------------------------------------------------
Total du BAIIA 250,1 $ 216,6 $ 406,2 $ 391,1 $
-------------------------------------------------------------------------
Moins : Charge
d'amortissement
Groupe détail 47,1 $ 42,5 $ 93,0 $ 84,5 $
Services
Financiers 3,1 2,8 5,6 5,4
Division
pétrolière 4,3 4,1 8,7 8,1
Mark's Work
Wearhouse 6,6 5,8 13,1 11,2
-------------------------------------------------------------------------
Total de la
charge
d'amortissement 61,1 $ 55,2 $ 120,4 $ 109,2 $
-------------------------------------------------------------------------
Intérêts débiteurs(3)
Groupe détail 20,8 $ 15,6 $ 38,9 $ 32,1 $
Services
Financiers 15,5 (0,1) 27,2 3,5
Mark's Work
Wearhouse 0,3 1,1 0,9 2,1
-------------------------------------------------------------------------
Total des intérêts
débiteurs 36,6 $ 16,6 $ 67,0 $ 37,7 $
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice avant impôts
Groupe détail 95,2 $ 85,1 $ 128,0 $ 128,7 $
Services Financiers 42,3 44,4 74,8 98,6
Division pétrolière 7,8 8,0 13,8 13,0
Mark's Work Wearhouse 7,1 7,3 2,2 3,9
-------------------------------------------------------------------------
Total du bénéfice
avant impôts 152,4 $ 144,8 $ 218,8 $ 244,2 $
-------------------------------------------------------------------------
(1) Il est possible que des écarts subsistent puisque les chiffres ont
été arrondis.
(2) Les données de 2008 ont été retraitées, rétroactivement, par suite de
la mise en oeuvre du chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé
"Ecarts d'acquisition et actifs incorporels", et des modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements
conceptuels des états financiers". Veuillez vous reporter aux
sections 14.1 et 14.2 pour obtenir de plus amples renseignements.
(3) L'élimination des opérations intersociétés (par exemple, un prêt
d'une entreprise à une autre), présentée auparavant dans un poste
distinct, est désormais présentée déduction faite de ces opérations.Mention du bénéfice ajusté
Nous faisons mention à plusieurs reprises dans le présent rapport de
gestion des notions de bénéfice ajusté avant impôts et de bénéfice ajusté
après impôts, compte non tenu de l'incidence des éléments hors exploitation.
Les éléments hors exploitation comprennent d'ordinaire l'incidence nette des
activités de titrisation et la cession d'immobilisations corporelles
excédentaires. Le moment où se produisent ces gains ou ces pertes et leur
ampleur varient d'un trimestre à l'autre. Nous estimons que ces données
ajustées permettent de brosser un tableau plus exact du bénéfice dégagé par
chacune de nos entreprises et fournissent une mesure plus significative de nos
résultats d'exploitation, sur une base consolidée et sectorielle.
De temps à autre, le bénéfice ajusté peut aussi tenir compte d'éléments
supplémentaires inhabituels ou non récurrents, qui sont expliqués en détail le
cas échéant.
Ventes dans les magasins semblables
Les ventes dans les magasins semblables sont la mesure qu'utilise la
direction, et la mesure la plus communément utilisée dans le secteur du
commerce de détail, pour comparer la croissance des ventes au détail de façon
plus uniforme à l'échelle du secteur. Les ventes dans les magasins semblables
du Groupe détail comprennent les ventes dans tous les magasins ouverts depuis
plus de 53 semaines (pour un exercice de 52 semaines) ou plus de 54 semaines
(pour un exercice de 53 semaines, comme ce fut le cas pour l'exercice terminé
le 3 janvier 2009), ce qui permet une comparaison plus uniforme avec les
autres magasins ouverts au cours de la période et avec les résultats de
l'exercice précédent.
16. Contrôles et procédures
Changements au contrôle interne à l'égard de l'information financière
Au deuxième trimestre de 2009, il n'y a eu aucun changement au contrôle
interne à l'égard de l'information financière de la Société qui a eu ou dont
on peut raisonnablement penser qu'il aura une incidence importante sur notre
information financière.
17. Responsabilité sociale
Canadian Tire se distingue par son organisme caritatif appelé OEuvre Bon
départ de Canadian Tire. L'organisme se nommait auparavant La Fondation
Canadian Tire pour les Familles, mais il a changé de nom en raison du succès
du programme Bon départ (lui-même appelé auparavant Place au sport). Il s'agit
d'un organisme communautaire caritatif qui aide les jeunes financièrement
défavorisés à participer à des activités sportives et récréatives organisées
afin qu'ils puissent acquérir des aptitudes sociales, renforcer leur estime de
soi et prendre de l'assurance. Bon départ est un programme d'envergure
nationale qui est géré sur le plan local. Depuis 2005, il a offert son soutien
grâce à un réseau pancanadien de sections locales. A ce jour, plus de 279
sections Bon départ ont été mises sur pied dans diverses collectivités à
l'échelle nationale, et plus de 176 000 enfants ont bénéficié du programme.
Au cours du deuxième trimestre de 2009, nous avons organisé la toute
première édition de l'événement Les journées Bon départ de Canadian Tire.
Pendant toute une fin de semaine, Canadian Tire a remis un dollar à l'OEuvre
Bon départ au nom de chaque client qui effectuait un achat dans l'un de ses
magasins. Grâce à la contribution de nos clients, de nos employés, de nos
marchands, de la Division pétrolière, des Services Financiers Canadian Tire,
de Mark's Work Wearhouse, de PartSource et de certains fournisseurs, nous
avons amassé 1,8 million de dollars. Ce montant permettra à environ 18 000
enfants de participer à des activités sportives et récréatives cet été.
Au cours du premier semestre de 2009, l'OEuvre Bon départ a recueilli
plus de 5,4 millions de dollars pour ses sections locales à l'échelle du
Canada (4,2 millions au semestre correspondant de 2008), permettant ainsi à 25
408 enfants de participer à des activités sportives et récréatives (19 797
enfants au cours du premier semestre de 2008). Bon départ prévoit aider plus
de 55 000 enfants en 2009.
18. Autre communication aux investisseurs
Mise en garde relative aux énoncés prospectifs
Le présent rapport de gestion contient des énoncés de nature prospective
qui sont fondés sur les attentes de la direction quant aux événements futurs
prévus et aux résultats financiers et d'exploitation futurs prévus de la
Société. Tous les énoncés ne portant pas sur des faits historiques qui
figurent dans le présent rapport de gestion, y compris les énoncés ayant trait
aux perspectives des secteurs dans lesquels la Société exerce ses activités,
les plans futurs, la situation financière attendue et la stratégie commerciale
de la Société, peuvent constituer des énoncés prospectifs. Les énoncés
prospectifs comprennent, sans s'y limiter, les énoncés portant sur les
résultats futurs possibles ou hypothétiques présentés dans ce rapport, nos
objectifs stratégiques et nos priorités, de même que les perspectives
économiques et commerciales pour nous, pour chacun de nos secteurs d'activité
ainsi que pour l'économie canadienne. Les énoncés prospectifs sont souvent,
mais pas toujours, signalés par des mots tels que "pouvoir", "supposer",
"estimer", "planifier", "perspective", "prévision", "anticiper", "prévoir",
"continuer" ou la forme négative de ces mots ou par des variantes similaires.
Les énoncés prospectifs reposent sur des hypothèses posées, des analyses ou
des estimations faites et des avis donnés par la direction à la lumière de son
expérience et selon sa perception des tendances, de la situation actuelle et
des faits futurs prévus ainsi que d'autres facteurs qu'elle estime appropriés
et raisonnables à la date à laquelle ces énoncés sont faits. Les énoncés
prospectifs présentés dans ce rapport de gestion visent à aider les porteurs
de titres de la Société à comprendre sa situation financière et ses résultats
d'exploitation à la fin des périodes visées et pour ces périodes, ainsi que
les priorités et objectifs stratégiques de la Société, et ils risquent de ne
pas convenir à d'autres fins. De par leur nature, les énoncés prospectifs
obligent la Société à poser des hypothèses et comportent des risques et des
incertitudes intrinsèques, ce qui pourrait faire en sorte que les prédictions,
les prévisions, les projections, les attentes ou les conclusions de la Société
ne se concrétisent pas, que les hypothèses posées par la Société soient
incorrectes et que les objectifs, stratégiques et autres, et les priorités de
la Société ne se réalisent pas. Bien que la Société estime que les
prédictions, les prévisions, les projections, les attentes ou les conclusions
exprimées par les énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut en
garantir l'exactitude. Ces énoncés prospectifs ne constituent pas des faits,
mais seulement l'expression des estimations et des attentes de la direction.
Bien que la Société estime que ces énoncés prospectifs reposent sur des
renseignements et des hypothèses qui sont actuels, raisonnables et complets,
ils sont nécessairement assujettis à un certain nombre de facteurs qui
pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement
des prédictions, prévisions, projections, attentes ou conclusions de la
direction qu'ils expriment pour diverses raisons. Au nombre de ces facteurs
figurent a) les risques de crédit, les risques de marché, les risques liés à
l'exploitation, les risques d'illiquidité et les risques de financement, y
compris les variations des taux d'intérêt et des taux d'imposition; b) la
capacité de Canadian Tire à attirer et à conserver des employés, des
marchands, des agents de la Division pétrolière de Canadian TireMC (la
"Division pétrolière"), ainsi que des exploitants de magasins et des
franchisés de PartSourceMD et de Mark's Work WearhouseMD de qualité; c) la
volonté des clients d'effectuer leurs achats dans nos magasins ou de se
procurer nos produits et services financiers; d) les risques et incertitudes
liés à la gestion de l'information, aux technologies, à la sécurité des
produits, à la concurrence, à la saisonnalité, au prix des marchandises et à
l'interruption des activités, au crédit à la consommation, au financement lié
à la titrisation et aux devises; e) les risques et incertitudes qui pourraient
faire en sorte que les résultats réels ou les facteurs et hypothèses
importants considérés lors de la préparation des énoncés prospectifs diffèrent
considérablement des prédictions, prévisions, projections, attentes ou
conclusions, lesquels risques et incertitudes sont mentionnés à la rubrique
11, intitulée "Gestion des risques d'entreprise", pour le trimestre terminé le
4 juillet 2009. Les risques supplémentaires propres à chaque secteur
d'activité sont décrits aux rubriques 3.3.1.4, "Gestion des risques
d'entreprise du Groupe détail"; 3.3.2.4, "Gestion des risques d'entreprise de
Mark's Work Wearhouse; 3.3.3.4, "Gestion des risques d'entreprise de la
Division pétrolière" et 3.3.4.4, "Gestion des risques d'entreprise des
Services Financiers".
Pour de plus amples renseignements sur les risques, les incertitudes et
les hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la
Société diffèrent considérablement des attentes actuelles, veuillez aussi vous
reporter aux documents publics déposés par la Société, disponibles sur les
sites suivants : www.sedar.com et corp.canadiantire.ca/fr/investors. Il est
important de noter que la liste de facteurs qui précède n'est pas exhaustive
et que d'autres facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur nos
résultats. Les investisseurs et les autres lecteurs sont priés de tenir compte
des risques, incertitudes et hypothèses susmentionnés au moment d'évaluer les
énoncés prospectifs et sont mis en garde de ne pas se fier indûment à ceux-ci.
Les déclarations qui contiennent des énoncés prospectifs ne tiennent pas
compte de l'incidence des opérations, des éléments non récurrents ou des
autres éléments inhabituels annoncés ou survenus après la date de présentation
de ces déclarations sur les activités de la Société. Par exemple, ils ne
reflètent pas l'incidence des cessions, des acquisitions, des autres
opérations commerciales, des radiations d'actifs ou d'autres charges annoncées
ou engagées après que ces énoncés eurent été formulés. Les énoncés prospectifs
présentés dans ce rapport de gestion reflètent les hypothèses et les attentes
de la direction au 13 août 2009 et sont susceptibles de changer après cette
date. La Société ne s'engage pas à mettre à jour quelque énoncé prospectif que
ce soit, verbal ou écrit, qu'elle peut formuler à l'occasion ou qui peut être
fait en son nom, pour tenir compte de nouveaux renseignements ou d'événements
futurs ou pour un autre motif, sauf si les lois sur les valeurs mobilières en
vigueur l'exigent.
L'information disponible sur les sites Web susmentionnés ou pouvant être
obtenue par l'intermédiaire de ces sites ne fait pas partie de ce rapport de
gestion. Les références à des sites Web dans le présent rapport ne constituent
pas des hyperliens et ne sont faites qu'à titre d'information pour le lecteur,
et à aucune autre fin.Engagement en matière de présentation de l'information et de
communicationaux investisseursCanadian Tire s'efforce de respecter des normes élevées en matière de
présentation de l'information et de communication aux investisseurs, et ses
méthodes de publication de l'information financière ont été reconnues comme
exemplaires. Dans bien des cas, les méthodes de présentation de l'information
de la Société dépassent les exigences des lois en vigueur. Reflet de notre
engagement à fournir une information intégrale et transparente, le site Web de
la Société fournit toute l'information pertinente pour les investisseurs,
notamment les documents suivants :- notice annuelle;
- circulaire d'information de la direction;
- rapports trimestriels;
- fiches d'information trimestrielles;
- présentations Web (archivées pendant un an).Il est également possible de consulter la notice annuelle, la circulaire
d'information de la direction et les rapports trimestriels de la Société sur
le site SEDAR (Système électronique de données, d'analyse et de recherche) à
l'adresse www.sedar.com.
Pour communiquer avec le service des relations avec les investisseurs,
veuillez communiquer avec Karen Meagher au 416 480-8058 ou envoyer un courriel
à investor.relations@cantire.com.Etats consolidés des résultats (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
(en millions de Périodes de Périodes de
dollars, sauf 13 semaines terminées 26 semaines terminées
les montants par le 4 juillet le 28 juin le 4 juillet le 28 juin
action) 2009 2008 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
(retraité - (retraité -
note 2) note 2)
Produits bruts
d'exploitation 2 324,8 $ 2 450,7 $ 4 082,9 $ 4 276,0 $
-------------------------------------------------------------------------
Charges
d'exploitation
Coût des
marchandises
vendues et
autres charges
d'exploitation
à l'exception
de ce qui suit
(note 14) : 2 065,9 2 226,6 3 663,7 3 871,1
Intérêts débiteurs,
montant net
(note 8) 36,6 16,6 67,0 37,7
Amortissement 61,1 55,2 120,4 109,2
Régime de
participation
aux bénéfices
des employés 8,8 7,5 13,0 13,8
-------------------------------------------------------------------------
Total des charges
d'exploitation 2 172,4 2 305,9 3 864,1 4 031,8
Bénéfice avant impôts
sur les bénéfices 152,4 144,8 218,8 244,2
Impôts sur les
bénéfices
Impôts exigibles 48,7 47,1 56,1 79,4
Impôts futurs - - 9,3 -
-------------------------------------------------------------------------
Impôts sur les
bénéfices 48,7 47,1 65,4 79,4
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice net 103,7 $ 97,7 $ 153,4 $ 164,8 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice de base et
dilué par action 1,27 $ 1,20 $ 1,88 $ 2,02 $
-------------------------------------------------------------------------
Nombre moyen pondéré
d'actions ordinaires
et d'actions de
catégorie A sans
droit de vote en
circulation 81 685 799 81 499 525 81 658 284 81 509 066
-------------------------------------------------------------------------
Etats consolidés des flux de trésorerie (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
Périodes de Périodes de
13 semaines terminées 26 semaines terminées
(en millions de le 4 juillet le 28 juin le 4 juillet le 28 juin
dollars) 2009 2008 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
(retraité - (retraité -
note 2) note 2)
Flux de trésorerie
liés aux activités
suivantes :
Exploitation
Bénéfice net 103,7 $ 97,7 $ 153,4 $ 164,8 $
Eléments sans effet
sur la trésorerie
Amortissement 47,8 41,2 94,5 81,8
Dotation nette à
la provision pour
pertes relatives
aux créances sur
prêts (note 3) 35,1 12,9 73,4 30,2
Amortissement des
actifs incorporels 13,3 14,1 25,9 27,5
Impôts futurs - - 9,3 -
Charge au titre
des avantages
sociaux futurs
(note 5) 1,5 1,6 3,0 3,2
Autres (7,6) 0,1 1,0 0,3
Moins-value des
immobilisations
corporelles 0,1 0,3 0,8 0,3
Perte (gain) à la
cession
d'immobilisations
corporelles 0,7 (0,2) 0,6 (4,0)
Moins-value des
autres placements
à long terme
(note 13) - - 0,5 1,0
Variation de la
juste valeur des
instruments dérivés (4,4) 8,1 (4,4) 14,8
Titrisation de
créances sur prêts (10,3) (14,3) (21,1) (26,5)
Gain à la vente de
créances sur prêts
(note 3) (9,8) (23,0) (23,1) (46,1)
-------------------------------------------------------------------------
170,1 138,5 313,8 247,3
-------------------------------------------------------------------------
Variation des autres
éléments du fonds de
roulement 299,4 160,3 (193,3) (372,4)
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie liés
aux activités
d'exploitation 469,5 298,8 120,5 (125,1)
-------------------------------------------------------------------------
Investissement
Placements à court
terme (171,6) - (171,6) -
Ajouts aux
immobilisations
corporelles (42,5) (99,6) (118,6) (225,4)
Autres placements
à long terme (0,3) - (50,4) -
Ajouts aux actifs
incorporels (18,3) (15,9) (37,6) (28,4)
Placement dans des
créances sur prêts,
montant net (145,5) (146,2) (7,7) 20,9
Créances à long
terme et autres
actifs 5,6 (2,0) (2,7) (8,1)
Acquisition de
magasins (2,1) (2,7) (2,7) (18,1)
Autres (0,8) (1,0) (1,7) (1,9)
Titrisation de
créances sur prêts,
montant net 1,2 0,5 1,5 622,4
Produit de la cession
d'immobilisations
corporelles 2,5 1,2 3,2 16,1
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie liés
aux activités
d'investissement (371,8) (265,7) (388,3) 377,5
-------------------------------------------------------------------------
Financement
Variation nette des
dépôts 627,5 32,7 1 023,7 64,8
Emission de titres de
créance à long terme
(note 4) 200,0 0,1 200,1 0,2
Opérations sur actions
de catégorie A sans
droit de vote 2,4 1,1 2,5 1,5
Remboursement sur la
dette à long terme (1,9) (151,7) (7,1) (152,7)
Dividendes (17,3) (17,2) (34,4) (32,2)
Papier commercial (81,9) (158,2) - -
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie liés
aux activités de
financement 728,8 (293,2) 1 184,8 (118,4)
-------------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie
au cours de la période 826,5 (260,1) 917,0 134,0
Trésorerie et
équivalents de
trésorerie, au début 519,5 288,6 429,0 (105,5)
-------------------------------------------------------------------------
Trésorerie et
équivalents de
trésorerie, à la fin
(note 9) 1 346,0 $ 28,5 $ 1 346,0 $ 28,5 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Etats consolidés du résultat étendu (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
Périodes de Périodes de
13 semaines terminées 26 semaines terminées
(en millions de le 4 juillet le 28 juin le 4 juillet le 28 juin
dollars) 2009 2008 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
(retraité - (retraité -
note 2) note 2)
Bénéfice net 103,7 $ 97,7 $ 153,4 $ 164,8 $
Autres éléments du
résultat étendu,
déduction faite
des impôts
Gain (perte) sur
les dérivés
désignés comme
couvertures des
flux de trésorerie,
déduction faite des
impôts de 12,5 $ et
de 5,1 $ (5,6 $ et
4,1 $ en 2008),
respectivement (33,5) (11,8) (18,0) 8,0
Reclassement dans
les actifs non
financiers de la
perte (du gain)
lié(e) aux dérivés
désignés comme
couvertures des
flux de trésorerie,
déduction faite des
impôts de 15,7 $ et
de 41,0 $ (4,1 $ et
11,6 $ en 2008),
respectivement (25,7) 8,5 (79,1) 24,0
Reclassement dans
les résultats de
la perte (du gain)
lié(e) aux dérivés
désignés comme
couvertures des
flux de trésorerie,
déduction faite des
impôts de 0,6 $ et
de 0,7 $ (0,7 $ et
2,2 $ en 2008),
respectivement (1,3) 1,7 (1,3) 4,7
-------------------------------------------------------------------------
Autres éléments du
résultat étendu (60,5) (1,6) (98,4) 36,7
-------------------------------------------------------------------------
Résultat étendu 43,2 $ 96,1 $ 55,0 $ 201,5 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Etats consolidés de la variation des capitaux propres (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
Périodes de
26 semaines terminées
le 4 juillet le 28 juin
(en millions de dollars) 2009 2008
-------------------------------------------------------------------------
(retraité -
note 2)
Capital-actions
Solde au début 715,4 $ 700,7 $
Opérations, montant net (note 6) 8,5 4,2
-------------------------------------------------------------------------
Solde à la fin 723,9 $ 704,9 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Surplus d'apport
Solde au début - $ 2,3 $
Opérations, montant net - (2,3)
-------------------------------------------------------------------------
Solde à la fin - $ - $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfices non répartis
Solde au début, montant présenté antérieurement 2 755,5 $ 2 455,1 $
Ajustement transitoire lié à l'adoption de
nouvelles normes comptables
- Chapitres 1000 et 3064 (note 2) (3,1) (4,3)
-------------------------------------------------------------------------
Solde au début, montant retraité 2 752,4 2 450,8
Ajustement transitoire lié à l'adoption de
nouvelles normes comptables - CPN 173 (note 2) 1,1 -
Bénéfice net de la période 153,4 164,8
Dividendes (34,4) (34,2)
Rachat d'actions de catégorie A sans droit
de vote (6,0) (0,4)
-------------------------------------------------------------------------
Solde à la fin 2 866,5 $ 2 581,0 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Cumul des autres éléments du résultat étendu
Solde au début 97,2 $ (50,0)$
Ajustement transitoire lié à l'adoption de
nouvelles normes comptables - CPN 173 (note 2) (2,5) -
Autres éléments du résultat étendu pour
la période (98,4) 36,7
-------------------------------------------------------------------------
Solde à la fin (3,7)$ (13,3)$
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfices non répartis et cumul des autres
éléments du résultat étendu 2 862,8 $ 2 567,7 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Bilans consolidés (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
Au 4 juillet Au 28 juin Au 3 janvier
(en millions de dollars) 2009 2008 2009
-------------------------------------------------------------------------
(retraité - (retraité -
note 2) note 2)
ACTIF
Actif à court terme
Trésorerie et équivalents de
trésorerie (note 9) 1 346,0 $ 28,5 $ 429,0 $
Placements à court terme (note 9) 171,6 - -
Débiteurs 478,7 362,5 824,1
Créances sur prêts (note 3) 1 688,0 877,0 1 683,4
Stocks de marchandises 991,2 996,6 917,5
Impôts à recouvrer 111,5 86,7 64,6
Charges payées d'avance et dépôts 72,8 62,4 40,2
Impôts futurs 58,9 58,8 20,2
-------------------------------------------------------------------------
Total de l'actif à court terme 4 918,7 2 472,5 3 979,0
-------------------------------------------------------------------------
Créances à long terme et autres
actifs (note 3) 211,6 232,5 262,1
Autres placements à long terme,
montant net (note 13) 75,1 6,6 25,2
Ecart d'acquisition 71,3 62,8 70,7
Actifs incorporels 262,7 226,4 247,9
Immobilisations corporelles,
montant net 3 190,4 3 208,2 3 198,9
-------------------------------------------------------------------------
Total de l'actif 8 729,8 $ 6 209,0 $ 7 783,8 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
PASSIF
Passif à court terme
Dépôts (note 10) 979,7 $ 155,8 $ 540,7 $
Créditeurs et autres 1 160,0 1 200,2 1 444,2
Tranche à court terme de la
dette à long terme 159,5 6,1 14,8
-------------------------------------------------------------------------
Total du passif à court terme 2 299,2 1 362,1 1 999,7
-------------------------------------------------------------------------
Dette à long terme 1 422,9 1 361,9 1 373,5
Impôts futurs 45,2 70,5 44,7
Dépôts à long terme (note 10) 1 185,3 24,3 598,7
Autres passifs à long terme 190,5 117,6 202,2
-------------------------------------------------------------------------
Total du passif 5 143,1 2 936,4 4 218,8
-------------------------------------------------------------------------
CAPITAUX PROPRES
Capital-actions (note 6) 723,9 704,9 715,4
Cumul des autres éléments du
résultat étendu (3,7) (13,3) 97,2
Bénéfices non répartis 2 866,5 2 581,0 2 752,4
-------------------------------------------------------------------------
Total des capitaux propres 3 586,7 3 272,6 3 565,0
-------------------------------------------------------------------------
Total du passif et des capitaux
propres 8 729,8 $ 6 209,0 $ 7 783,8 $
-------------------------------------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------
Notes complémentaires (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------
1. Mode de présentation
Les présents états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés
(les "états financiers") ont été préparés par la direction
conformément aux principes comptables généralement reconnus (les
"PCGR") du Canada et englobent les comptes de La Société Canadian
Tire Limitée et de ses filiales, désignées collectivement comme la
"Société". Ces états financiers ne renferment pas toutes les
informations requises en vertu des PCGR du Canada qui s'appliquent
aux états financiers annuels; par conséquent, ils doivent être lus
conjointement avec les états financiers annuels les plus récents
publiés pour l'exercice de 53 semaines terminé le 3 janvier 2009
figurant dans notre Rapport annuel 2008.
La préparation des états financiers selon les PCGR du Canada exige
que la direction procède à des estimations et pose des hypothèses qui
influent sur les montants présentés de l'actif et du passif, sur la
présentation des actifs et des passifs éventuels à la date des états
financiers ainsi que sur les montants présentés des produits et des
charges pendant la période visée par les états financiers. Les
résultats réels peuvent différer de ces estimations. Les estimations
servent à comptabiliser plusieurs éléments comprenant, sans toutefois
s'y limiter, les impôts sur les bénéfices, la perte de valeur
d'actifs (y compris l'écart d'acquisition), les avantages sociaux,
les garanties de produits, les provisions pour désuétude des stocks,
l'amortissement, les prêts irrécouvrables, les provisions pour
préservation de l'environnement, les obligations liées à la mise hors
service d'immobilisations, les instruments financiers et l'obligation
de la Société à l'égard de ses programmes de fidélisation.
2. Modifications de conventions comptables
Ces états financiers sont préparés selon les mêmes conventions et
méthodes comptables que celles utilisées pour les états financiers
annuels les plus récents publiés pour l'exercice de 53 semaines
terminé le 3 janvier 2009, à l'exception de ce qui suit.
Fondements conceptuels des états financiers
Avec prise d'effet le 4 janvier 2009, soit le premier jour de son
exercice 2009, la Société a adopté les modifications apportées par
l'Institut Canadien des Comptables Agréés (l'"ICCA") au chapitre 1000
du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements conceptuels des états
financiers", qui clarifie les critères de constatation des actifs et
le moment où il convient de constater les charges, en particulier, ce
qui a pour effet d'éliminer les lignes directrices permettant le
report des coûts. Les nouvelles exigences s'appliquent aux états
financiers intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter
du 1er octobre 2008. La Société a appliqué les modifications
apportées au chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA conjointement avec le
chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts d'acquisition et
actifs incorporels".
Ecarts d'acquisition et actifs incorporels
Avec prise d'effet le 4 janvier 2009, la Société a adopté, sur une
base rétroactive avec retraitement des données antérieures, le
chapitre 3064 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Ecarts d'acquisition et
actifs incorporels", en vigueur pour les états financiers
intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter du 1er
octobre 2008.
Cette nouvelle norme fournit des lignes directrices en matière de
comptabilisation, d'évaluation, de présentation et d'information
applicables aux écarts d'acquisition et aux actifs incorporels, y
compris les actifs incorporels générés en interne, et est conforme à
la définition d'un actif et aux critères de constatation révisés du
chapitre 1000 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Fondements conceptuels
des états financiers". Conformément à la nouvelle norme, les coûts
liés aux projets de mise en valeur peuvent être comptabilisés à titre
d'actifs seulement s'ils correspondent à la définition d'un actif
incorporel.
En outre, par le passé, les logiciels créés à l'interne qui ne font
pas partie intégrante du matériel connexe étaient inclus dans les
mmobilisations corporelles. Selon la nouvelle norme, ces coûts
doivent figurer dans les actifs incorporels. Puisqu'ils ont une durée
de vie limitée, ces coûts continuent d'être amortis sur cinq ans.
Par suite de la mise en oeuvre rétroactive de ces normes, l'incidence
cumulative de celle-ci sur les soldes présentés antérieurement aux
dates suivantes se détaille comme suit :
Augmentation (diminution)
---------------------------------------
le 3 le 29
janvier le 28 juin décembre
(en millions de dollars) 2009 2008 2007
---------------------------------------
Bénéfices non répartis (3,1)$ (3,9)$ (4,3)$
Créances à long terme et
autres actifs (3,3) (4,6) (4,6)
Actifs incorporels 189,5 174,0 174,0
Immobilisations corporelles (190,9) (175,1) (175,8)
Impôts à recouvrer 0,4 0,1 0,4
Passifs d'impôts futurs (1,2) (1,7) (1,7)
De plus, l'incidence de la mise en oeuvre rétroactive sur
l'amortissement pour les périodes de 13 semaines et de 26 semaines
terminées le 28 juin 2008 consiste en une diminution de 0,5 million
de dollars et de 1,1 million de dollars, respectivement. L'incidence
de la mise en oeuvre rétroactive sur le bénéfice net pour la période
de 13 semaines terminée le 28 juin 2008 est peu importante, soit
néant par action, et consiste en une augmentation de 0,4 million de
dollars, soit néant par action, pour la période de 26 semaines
terminée le 28 juin 2008.
Risque de crédit et détermination de la juste valeur des actifs et
des passifs financiers
Avec prise d'effet le 4 janvier 2009, la Société a adopté, sur une
base rétroactive sans retraitement des données antérieures, l'abrégé
CPN-173 du Comité sur les problèmes nouveaux (le "CPN") de l'ICCA,
intitulé "Risque de crédit et détermination de la juste valeur des
actifs et des passifs financiers", en vigueur pour les états
financiers intermédiaires et annuels des exercices se terminant le
20 janvier 2009 ou à une date ultérieure.
Ce CPN précise qu'on doit prendre en compte le risque de crédit
propre à une entité et le risque de crédit des contreparties dans la
détermination de la juste valeur des actifs et des passifs
financiers, y compris les instruments dérivés, plutôt que d'utiliser
un taux sans risque.
Les entités sont tenues de réévaluer les actifs et les passifs
financiers, y compris les instruments dérivés, au début de la période
de l'adoption du CPN-173 (c.-à-d. au début de l'exercice 2009) pour
tenir compte du risque de crédit qui leur est propre ainsi que du
risque de crédit des contreparties. Tout écart découlant de cette
réévaluation serait comptabilisé en tant qu'ajustement aux bénéfices
non répartis, sauf a) les dérivés inclus dans une relation de
couverture de la juste valeur comptabilisés au moyen de la méthode
"abrégée", auquel cas l'écart en résultant ajusterait la valeur
comptable de l'élément couvert et b) les dérivés inclus dans une
relation de couverture des flux de trésorerie, auquel cas l'écart en
résultant serait comptabilisé dans le cumul des autres éléments du
résultat étendu.
Par suite de la mise en oeuvre sur une base rétroactive de cette
nouvelle norme, le cumul des autres éléments du résultat étendu au
début a diminué de 2,5 millions de dollars et les bénéfices non
répartis au début ont augmenté de 1,1 million.
Modifications comptables futures
Normes internationales d'information financière (les "IFRS")
En février 2008, l'ICCA a annoncé que les PCGR du Canada appliqués
aux entreprises ayant une obligation publique de rendre des comptes
seront remplacés par les Normes internationales d'information
financière (les "IFRS") pour les exercices ouverts à compter du
1er janvier 2011. Par conséquent, la convergence des PCGR du Canada
vers les IFRS sera en vigueur pour le premier trimestre de 2011 de la
Société; cette dernière préparera alors ses informations financières
courantes et comparatives de 2010 selon les IFRS. La Société prévoit
que le passage aux IFRS aura une incidence sur les méthodes de
comptabilisation, la présentation de l'information financière, le
contrôle interne à l'égard de l'information financière, l'imposition,
les systèmes et processus liés à l'information, ainsi que sur
certains engagements contractuels. La Société étudie actuellement
l'incidence du passage aux IFRS sur les éléments susmentionnés. De
plus, elle s'est dotée de personnel supplémentaire formé en la
matière et a établi des pratiques de gestion de projet et des
principes de gouvernance pour assurer la conversion aux IFRS en temps
voulu.
Regroupements d'entreprises
En janvier 2009, l'ICCA a publié le chapitre 1582 du Manuel de
l'ICCA, intitulé "Regroupements d'entreprises", qui remplace le
chapitre 1581 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Regroupements
d'entreprises". L'ICCA a également publié les chapitres 1601 et 1602
du Manuel de l'ICCA, intitulés "Etats financiers consolidés" et
"Participations sans contrôle" respectivement, qui remplaceront le
chapitre 1600 du Manuel de l'ICCA, intitulé "Etats financiers
consolidés". Les nouvelles normes s'appliquent aux exercices ouverts
à compter du 1er janvier 2011. Une adoption anticipée est autorisée.
Ces nouvelles normes ont pour but d'harmoniser les PCGR du Canada en
matière de regroupements d'entreprises et de présentation d'états
financiers consolidés avec les normes comptables internationales et
américaines. Les nouvelles normes doivent être appliquées à titre
prospectif aux regroupements d'entreprises pour lesquels la date
d'acquisition se situe dans un exercice ouvert à compter du
1er janvier 2011. Une application anticipée est autorisée. Les actifs
et les passifs qui découlent des regroupements d'entreprises dont la
date d'acquisition précède l'entrée en vigueur des nouvelles normes
ne seront pas ajustés à la suite de l'application de ces normes.
Instruments financiers - comptabilisation et évaluation
En avril 2009, l'ICCA a modifié le chapitre 3855 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Instruments financiers - comptabilisation et évaluation",
en ajoutant un paragraphe qui porte sur l'application de la méthode
du taux d'intérêt effectif aux actifs financiers ayant fait l'objet
d'une perte de valeur antérieurement. La modification prend effet à
la date de publication. En outre, un paragraphe qui a trait aux
options de règlement anticipé incorporées a été modifié. Cette
modification s'applique aux états financiers intermédiaires et
annuels des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. Une
adoption anticipée est autorisée. La Société évalue actuellement
l'incidence éventuelle de la modification apportée à cette norme.
Instruments financiers - informations à fournir
En juin 2009, l'ICCA a modifié le chapitre 3862 du Manuel de l'ICCA,
intitulé "Instruments financiers - informations à fournir", qui
intègre les récentes modifications apportées à IFRS 7 - Instruments
financiers : Informations à fournir que l'IASB a publiées en mars
2009. Ces modifications s'appliquent aux entreprises ayant
l'obligation publique de rendre des comptes et aux entreprises
privées, aux coopératives, aux entreprises à tarifs réglementés et
aux organismes sans but lucratif qui choisissent d'appliquer le
chapitre 3862.
Les modifications exigent de présenter une information plus
exhaustive sur l'évaluation de la juste valeur, y compris la
fiabilité relative des données utilisées pour effectuer ces
évaluations, sur le risque d'illiquidité et sur les instruments
financiers. Les modifications s'appliquent aux états financiers
annuels des exercices se terminant après le 30 septembre 2009. Une
adoption anticipée est autorisée. Afin d'alléger les obligations des
préparateurs des états financiers, et conformément à IFRS 7, l'ICCA a
décidé de dispenser les entités, pour le premier exercice où elles
appliqueront les modifications, de fournir de manière comparative les
informations correspondant aux nouvelles obligations. La Société
évalue actuellement l'incidence éventuelle de la modification
apportée à cette norme.
3. Créances sur prêts
La Société vend des regroupements de créances sur prêts (les "prêts")
à des fiducies indépendantes (les "fiducies") dans le cadre
d'opérations de titrisation. Les opérations sont comptabilisées à
titre de ventes, conformément à la note d'orientation de l'ICCA
concernant la comptabilité no 12 intitulée "Cession de créances" (la
"NOC-12"), et les prêts ne figurent plus aux bilans consolidés.
La Société conserve le coupon d'intérêt et, pour ce qui est de la
titrisation des prêts personnels, elle conserve un droit subordonné
dans les prêts vendus (la "participation du vendeur") en plus des
espèces déposées auprès de l'une des fiducies (la "réserve au titre
de la titrisation"), tous ces éléments constituant les droits
conservés. Le coupon d'intérêt représente la valeur actualisée de
l'écart prévu à réaliser sur la période de recouvrement des créances
sur prêts vendues. L'écart prévu correspond au rendement réalisé,
moins les radiations nettes et les intérêts débiteurs des créances
sur prêts vendues. En ce qui concerne la titrisation des prêts
personnels, la participation du vendeur et la réserve au titre de la
titrisation confèrent à la fiducie une source de liquidités advenant
le cas où les intérêts et le capital recouvrés sur les prêts ne
suffiraient pas à rembourser les créanciers de la fiducie. Le droit
de recours dont disposent les fiducies contre la Société se limite au
coupon d'intérêt, à la participation du vendeur et à la réserve au
titre de la titrisation et, dans le cas de la titrisation de prêts
sur cartes de crédit, aux prêts supplémentaires devant être
maintenus.
Le produit de la vente est réputé correspondre aux sommes en espèces
reçues, au coupon d'intérêt et à la réserve au titre de la
titrisation, déduction faite de toute obligation de gestion prise en
charge. Le passif de gestion représente les frais estimatifs de la
Société pour assurer la gestion des prêts titrisés et il est amorti
sur la durée de vie des prêts titrisés. Le produit est réparti entre
les prêts, le coupon d'intérêt, la participation du vendeur et la
réserve au titre de la titrisation en fonction de leur juste valeur
relative à la date de la vente, et tout excédent ou insuffisance est
comptabilisé à titre de gain ou de perte à la vente, respectivement.
Les fiducies n'ont pas été consolidées dans les présents états
financiers parce qu'elles satisfont aux critères d'une structure
d'accueil admissible (qui n'a pas à être consolidée) ou parce que la
Société n'en est pas le principal bénéficiaire.
Les renseignements quantitatifs se rapportant aux prêts gérés et
titrisés par la Société sont les suivants :
Soldes moyens pour
les périodes de
(en millions Total du capital 26 semaines
de dollars) des créances aux(1) terminées les
------------------------------- ---------------------
4 28 3 4 28
juillet juin janvier juillet juin
2009 2008 2009 2009 2008
--------- ---------- ---------- ---------- ----------
Total des créances
sur cartes de
crédit gérées,
montant net 3 756,8 $ 3 619,4 $ 3 780,4 $ 3 675,8 $ 3 539,3 $
Créances sur cartes
de crédit vendues (2 208,1) (2 848,8) (2 216,0) (2 213,7) (2 696,0)
--------- ---------- ---------- ---------- ----------
Créances sur cartes
de crédit détenues 1 548,7 770,6 1 564,4 1 462,1 843,3
Total des prêts
personnels gérés,
montant net(2) 54,8 119,4 83,8 68,5 127,1
Prêts personnels
vendus - - - - (35,6)
--------- ---------- ---------- ---------- ----------
Prêts personnels
détenus 54,8 119,4 83,8 68,5 91,5
Total des prêts
hypothécaires
gérés, montant
net(3) 167,1 66,9 138,8 157,7 49,4
--------- ---------- ---------- ---------- ----------
Total des prêts au
titre de marges
de crédit gérés,
montant net 17,9 24,5 20,6 19,3 25,1
--------- ---------- ---------- ---------- ----------
Total des créances
sur prêts 1 788,5 981,4 1 807,6 1 707,6 $ 1 009,3 $
Moins : tranche à ---------- ----------
long terme(4) (100,5) (104,4) (124,2) ---------- ----------
--------- ---------- ----------
Tranche à court
terme des créances
sur prêts 1 688,0 $ 877,0 $ 1 683,4 $
--------- ---------- ----------
--------- ---------- ----------
(1) Les montants sont présentés déduction faite des provisions pour
pertes sur créances.
(2) Les prêts personnels sont des prêts non garantis qui sont accordés
aux titulaires de cartes de crédit admissibles pour des durées de
trois à cinq ans. Les prêts personnels prévoient des mensualités
fixes composées du capital et des intérêts; ils peuvent toutefois
être remboursés en tout temps sans pénalité.
(3) Les prêts hypothécaires sont accordés pour une durée maximale de dix
ans, à des taux d'intérêt fixes ou variables, ils sont garantis et
comprennent une combinaison de prêts à ratio élevé et de prêts à
faible ratio. Les prêts à ratio élevé sont entièrement assurés, et
les prêts à faible ratio sont partiellement assurés.
(4) La tranche à long terme des prêts est comprise dans les créances à
long terme et autres actifs.
Les pertes nettes sur créances du portefeuille détenu en propriété
pour les périodes de 13 semaines et de 26 semaines terminées le
4 juillet 2009 se sont élevées à 35,1 millions de dollars (12,9
millions en 2008) et à 73,4 millions (30,2 millions en 2008),
respectivement. Les pertes nettes sur créances du total du
portefeuille géré pour les périodes de 13 semaines et de 26 semaines
terminées le 4 juillet 2009 se sont élevées à 82,4 millions de
dollars (58,7 millions en 2008) et à 161,6 millions (121,0 millions
en 2008), respectivement. Les pertes nettes sur créances représentent
le total des radiations (y compris les radiations courantes, les
radiations liées aux faillites et les propositions de consommateur),
déduction faite des recouvrements et de tout changement relatif aux
provisions.
4. Dette à long terme
Le 1er juin 2009, la Société a émis des billets à moyen terme d'un
montant de 200,0 millions de dollars, d'une durée de sept ans, qui
viennent à échéance et sont remboursables le 1er juin 2016. Ces
billets portent intérêt au taux de 5,65 pour cent, payable chaque
semestre.
5. Avantages sociaux futurs
La charge nette au titre des avantages sociaux futurs pour les
périodes de 13 semaines et de 26 semaines terminées le 4 juillet 2009
s'est établie à 1,5 million de dollars (1,6 million en 2008) et à
3,0 millions (3,2 millions en 2008), respectivement.
6. Capital-actions
4 juillet 28 juin 3 janvier
(en millions de dollars) 2009 2008 2009
------------- ------------- -------------
Autorisées
3 423 366 actions
ordinaires
100 000 000 d'actions de
catégorie A sans droit
de vote
Emises
3 423 366 actions
ordinaires (3 423 366 au
28 juin 2008) 0,2 $ 0,2 $ 0,2 $
78 238 348 actions de
catégorie A sans droit de
vote (78 056 872 au
28 juin 2008) 723,7 704,7 715,2
------------- ------------- -------------
723,9 $ 704,9 $ 715,4 $
------------- ------------- -------------
------------- ------------- -------------
La Société émet et rachète des actions de catégorie A sans droit de
vote. L'excédent net du prix d'émission sur le prix de rachat donne
lieu à un surplus d'apport. L'excédent net du prix de rachat sur le
prix d'émission est d'abord imputé au surplus d'apport, jusqu'à
concurrence de tout excédent net antérieur du prix d'émission
d'actions, le montant résiduel étant imputé aux bénéfices non
répartis.
Les opérations suivantes ont eu lieu à l'égard des actions de
catégorie A sans droit de vote :
Pour la période de Pour la période de
(en millions 26 semaines terminée 26 semaines terminée
de dollars) le 4 juillet 2009 le 28 juin 2008
-------------------------- --------------------------
Nombre Nombre
d'actions $ d'actions $
------------ ------------ ------------ ------------
Actions en
circulation
au début 78 178 066 715,2 78 048 062 700,5
Emises 500 482 23,1 359 610 22,8
Rachetées (440 200) (20,6) (350 800) (21,3)
Excédent du
prix de rachat
sur le prix
d'émission - 6,0 - 2,7
------------ ------------ ------------ ------------
Actions en
circulation à
la fin 78 238 348 723,7 78 056 872 704,7
------------ ------------ ------------ ------------
------------ ------------ ------------ ------------
7. Régimes de rémunération à base d'actions
Tous les régimes de rémunération à base d'actions sont tels qu'ils
ont été présentés dans les états financiers annuels les plus récents
publiés pour l'exercice de 53 semaines terminé le 3 janvier 2009, à
l'exception de ce qui suit :
Régime d'octroi d'unités d'actions au rendement de 2009
La Société a attribué à certains de ses employés des unités d'actions
au rendement de 2009. Pour chaque unité d'actions au rendement de
2009 qu'il détient, le participant peut choisir de recevoir un
paiement en espèces équivalant au cours de clôture moyen pondéré des
actions de catégorie A sans droit de vote négociées à la Bourse de
Toronto, pour la période de 20 jours précédant et comprenant le
dernier jour de la période de rendement, multiplié par un coefficient
de multiplication établi selon des critères précis axés sur le
rendement. La charge de rémunération se rapportant aux unités
d'actions au rendement de 2009 est imputée aux résultats sur la durée
de la période de rendement en fonction de la rémunération totale dont
le versement est projeté à la fin de la période de rendement. La
charge de rémunération comptabilisée pour les périodes de 13 semaines
et de 26 semaines terminées le 4 juillet 2009 relativement aux unités
d'actions au rendement de 2009 s'est élevée à 1,7 million de dollars
et à 2,0 millions, respectivement.
8. Information sectorielle - Etat des résultats
-------------------------------------------------------------------------
Pour la Pour la
période de période de
Pour la 13 semaines Pour la 26 semaines
période de terminée le période de terminée le
13 semaines 28 juin 26 semaines 28 juin
terminée le 2008 terminée le 2008
(en millions 4 juillet (retraité - 4 juillet (retraité -
de dollars) 2009 note 2) 2009 note 2)
-------------------------------------------------------------------------
Produits bruts
d'exploitation
Groupe détail 1 550,0 $ 1 562,1 $ 2 649,3 $ 2 633,4 $
Services Financiers 232,9 201,5 450,2 410,2
Division pétrolière 390,8 514,8 712,7 937,6
Mark's Work Wearhouse 182,2 200,6 329,3 348,1
Eliminations (31,1) (28,3) (58,6) (53,3)
---------------------------------------------------
Total des produits
bruts d'exploit-
ation 2 324,8 $ 2 450,7 $ 4 082,9 $ 4 276,0 $
-------------------------------------------------------------------------
Bénéfice avant impôts
sur les bénéfices
Groupe détail 95,2 $ 85,1 $ 128,0 $ 128,7 $
Services Financiers 42,3 44,4 74,8 98,6
Division pétrolière 7,8 8,0 13,8 13,0
Mark's Work Wearhouse 7,1 7,3 2,2 3,9
---------------------------------------------------
Total du bénéfice
avant impôts sur les
bénéfices 152,4 144,8 218,8 244,2
Impôts sur les
bénéfices 48,7 47,1 65,4 79,4
---------------------------------------------------
Bénéfice net 103,7 $ 97,7 $ 153,4 $ 164,8 $
-------------------------------------------------------------------------
Intérêts débiteurs,
montant net(1)
Groupe détail 20,8 $ 15,6 $ 38,9 $ 32,1 $
Services Financiers 15,5 (0,1) 27,2 3,5
Mark's Work Wearhouse 0,3 1,1 0,9 2,1
---------------------------------------------------
Total des intérêts
débiteurs 36,6 $ 16,6 $ 67,0 $ 37,7 $
-------------------------------------------------------------------------
Charge d'amortissement
Groupe détail 47,1 $ 42,5 $ 93,0 $ 84,5 $
Services Financiers 3,1 2,8 5,6 5,4
Division pétrolière 4,3 4,1 8,7 8,1
Mark's Work Wearhouse 6,6 5,8 13,1 11,2
---------------------------------------------------
Total de la charge
d'amortissement 61,1 $ 55,2 $ 120,4 $ 109,2 $
-------------------------------------------------------------------------
(1) Le montant net des intérêts débiteurs comprend les intérêts sur la
dette à court terme et sur la dette à long terme, contrebalancés par
les revenus d'intérêts hors exploitation, y compris les revenus
d'intérêts provenant des dépôts bancaires et des placements connexes
et les revenus d'intérêts des activités intersociétés. Les intérêts
sur la dette à long terme pour les périodes de 13 semaines et de 26
semaines terminées le 4 juillet 2009 se sont établis à 31,1 millions
de dollars (18,3 millions en 2008) et à 58,5 millions (39,0 millions
en 2008), respectivement.
Information sectorielle - Actifs totaux
---------------------------------------------------------------------
28 juin 3 janvier
2008 2009
4 juillet (retraité - (retraité -
(en millions de dollars) 2009 note 2) note 2)
---------------------------------------------------------------------
Groupe détail 6 049,2 $ 5 515,5 $ 5 801,8 $
Services Financiers 3 631,8 1 658,6 2 550,6
Division pétrolière 274,8 274,3 352,9
Mark's Work Wearhouse 519,4 474,8 509,0
Eliminations (1 745,4) (1 714,2) (1 430,5)
---------------------------------------
Total 8 729,8 $ 6 209,0 $ 7 783,8 $
---------------------------------------------------------------------
9. Trésorerie et équivalents de trésorerie
La trésorerie et les équivalents de trésorerie se composent des
éléments suivants :
4 juillet 28 juin 3 janvier
(en millions de dollars) 2009 2008 2009
------------- ------------- -------------
Trésorerie (découvert
bancaire) (57,7)$ (78,6)$ 59,2 $
Equivalents de trésorerie 1 403,7 107,1 369,8
------------- ------------- -------------
Trésorerie et équivalents
de trésorerie 1 346,0 $ 28,5 $ 429,0 $
------------- ------------- -------------
------------- ------------- -------------
Les équivalents de trésorerie sont des certificats de dépôt très
liquides d'entités assorties de cotes élevées ou du papier commercial
ayant une échéance de trois mois ou moins.
Les placements dans des certificats de dépôt très liquides d'entités
assorties de cotes élevées ou du papier commercial ayant une échéance
de plus de trois mois et de moins de un an sont classés en tant que
placements à court terme.
10. Dépôts
Les dépôts se composent des dépôts auprès de courtiers et des dépôts
de détail.
Les dépôts auprès de courtiers permettent de générer des flux de
trésorerie grâce à la vente de certificats de placement garantis (les
"CPG") par l'entremise de courtiers plutôt que directement aux
clients des services bancaires de détail et sont généralement
assortis d'un taux d'intérêt plus élevé que celui des CPG offerts au
détail. Les soldes individuels allant jusqu'à 100 000 $ sont assurés
par la Société d'assurance-dépôts du Canada (la "SADC"). Les CPG
offerts par les courtiers sont d'une durée allant de 30 jours à cinq
ans et ne prévoient aucune disposition de remboursement par
anticipation, sauf en certaines circonstances exceptionnelles. Au
4 juillet 2009, le total des dépôts à court terme et à long terme non
encaissés auprès des courtiers s'élevait à 1 623,5 millions de
dollars (néant en 2008).
Les dépôts de détail se composent de dépôts dans les comptes
d'épargne à intérêt élevé et de CPG de détail. Au 4 juillet 2009, le
total des dépôts de détail non encaissés s'élevait à 541,5 millions
de dollars (180,1 millions en 2008).
11. Informations à fournir concernant la gestion du capital
Les objectifs de la Société en matière de gestion du capital sont les
suivants :
- réduction du coût du capital après impôts;
- maintien de réserves de liquidités saines et d'un bon accès au
capital;
- maintien de la flexibilité de la structure du capital pour
assurer la capacité de réaliser le plan stratégique.
La conjoncture économique actuelle n'a pas eu d'incidence sur les
objectifs de la Société en matière de gestion du capital.
La direction inclut les éléments suivants dans la définition du
capital :
(en millions 4 juillet % du 28 juin % du
de dollars) 2009 total 2008 total
----------------------- ----------------------
Tranche à court terme de
la dette à long terme 159,5 $ 2,5 % 6,1 $ 0,1 %
Dette à long terme 1 422,9 22,4 % 1 361,9 29,2 %
Dépôts à long terme 1 185,3 18,6 % 24,3 0,5 %
Autres passifs à long
terme(1) - - % 0,1 0,0 %
Capital-actions 723,9 11,4 % 704,9 15,1 %
Surplus d'apport - - % - - %
Composantes du cumul
des autres éléments du
résultat étendu(2) - - % (10,8) (0,2)%
Bénéfices non répartis 2 866,5 45,1 % 2 581,0 55,3 %
----------------------- ----------------------
Capital net sous
gestion 6 358,1 $ 100,0 % 4 667,5 $ 100,0 %
----------------------- ----------------------
----------------------- ----------------------
(en millions 3 janvier % du
de dollars) 2009 total
-----------------------
Tranche à court terme de
la dette à long terme 14,8 $ 0,3 %
Dette à long terme 1 373,5 25,2 %
Dépôts à long terme 598,7 11,0 %
Autres passifs à long
terme(1) 3,2 0,1 %
Capital-actions 715,4 13,1 %
Surplus d'apport - - %
Composantes du cumul
des autres éléments du
résultat étendu(2) - - %
Bénéfices non répartis 2 752,4 50,3 %
-----------------------
Capital net sous
gestion 5 458,0 $ 100,0 %
-----------------------
-----------------------
(1) Passif à long terme qui correspond à des instruments dérivés ou
à des instruments de couverture liés aux composantes du capital
seulement.
(2) Composantes des autres éléments du résultat étendu liées aux
composantes du capital seulement.
La Société a adopté diverses politiques qui lui permettent de gérer
son capital, y compris une politique en matière de liquidité et de
levier financier ainsi qu'une politique en matière de titres de
capitaux propres et d'instruments dérivés. Dans le cadre de la
gestion générale du capital, le Comité de gestion des risques
financiers et le Comité de vérification du conseil s'assurent que la
Société se conforme à ces politiques et que son rendement à cet égard
est satisfaisant.
De plus, le Comité de gestion des risques financiers et le Comité de
vérification du conseil procèdent à des évaluations périodiques des
politiques afin de s'assurer qu'elles demeurent conformes au niveau
de tolérance au risque de la Société ainsi qu'aux tendances et aux
conditions actuelles du marché.
Pour évaluer l'efficacité avec laquelle elle gère son capital, la
direction surveille certains ratios clés pour s'assurer qu'ils se
situent dans les fourchettes cibles. En raison de la croissance des
activités de la division des Services Financiers, des changements
relatifs à la façon dont les Services Financiers obtiennent du
financement et de l'incidence éventuelle des IFRS, les ratios
présentés précédemment ne sont plus considérés comme pertinents par
la direction. La direction effectue actuellement un examen en vue de
déterminer les ratios les plus pertinents.
Dans le cadre des ententes d'emprunt existantes, des clauses
restrictives financières clés font l'objet d'une surveillance
continue par la direction afin d'assurer la conformité à ces
ententes. Les clauses restrictives principales sont les suivantes :
- Le maintien d'une couverture minimale précise des immobilisations
corporelles, établie en fonction du calcul suivant :
- total de l'actif moins les actifs incorporels, le passif à
court terme (à l'exclusion de la tranche à court terme de la
dette à long terme) et le passif au titre des avantages sociaux
futurs;
- divisé par la dette à long terme (y compris la tranche à court
terme de la dette à long terme).
- Restrictions quant à l'excédent pouvant être versé aux
actionnaires sous forme de dividendes. La Société est assujettie à
des restrictions relativement aux distributions (y compris les
dividendes et le remboursement ou le rachat d'actions) qui
excèdent son bénéfice net cumulé sur une période donnée.
Au cours de la période, la Société se conformait à ces clauses
restrictives.
La filiale en propriété exclusive de la Société, la Banque
Canadian Tire (la "Banque"), gère son capital conformément aux lignes
directrices établies par le Bureau du surintendant des institutions
financières Canada (le "BSIF"). Les lignes directrices concernant le
capital réglementaire mesurent le capital par rapport au risque de
crédit, au risque de marché et au risque opérationnel. La Banque
dispose de diverses politiques et procédures et de divers contrôles
concernant le capital auxquels elle a recours pour atteindre ses
objectifs.
Les objectifs de la Banque sont les suivants :
- disposer d'un capital suffisant pour garder la confiance des
déposants;
- posséder une structure du capital appropriée, selon les
évaluations effectuées à l'interne, conformément aux définitions
des organismes de réglementation et par rapport aux autres
institutions financières;
- obtenir le coût global du capital le plus bas tout en préservant
une composition appropriée d'éléments de capital pour atteindre
les niveaux de capitalisation cibles.
Le capital total de la Banque se compose de deux catégories de
capital, approuvées en vertu des actuelles lignes directrices
concernant le capital réglementaire du BSIF. Au 30 juin 2009, soit la
fin du trimestre de la Banque, le capital de première catégorie
comprenait les actions ordinaires et les bénéfices non répartis,
moins l'exposition nette découlant de la titrisation. A l'heure
actuelle, la Banque ne détient aucun instrument dans le capital de
deuxième catégorie. Les actifs pondérés en fonction des risques, dont
il est fait mention dans les lignes directrices réglementaires,
comprennent tous les actifs figurant au bilan, pondérés pour tenir
compte du risque inhérent à chaque type d'actif, et une composante
liée au risque opérationnel fondée sur un pourcentage des produits
moyens pondérés en fonction des risques.
Le ratio du capital de première catégorie et le ratio du capital
total de la Banque se situent au-dessus de la cible minimale établie
à l'interne, soit 12 pour cent. Le ratio actif/capital se situe en
deçà de la cible maximale établie à l'interne, soit 11 fois. Les
ratios minimaux du capital de première catégorie et du capital total
du BSIF pour les banques canadiennes sont de sept pour cent et de dix
pour cent, respectivement. Au cours du trimestre terminé le 30 juin
2009 et de la période correspondante, la Banque s'est conformée aux
lignes directrices concernant le capital du BSIF en vertu des normes
Bâle II énoncées dans le document intitulé "Convergence
internationale de la mesure des normes de fonds propres : dispositif
révisé" (l'"Accord de Bâle II").
12. Informations à fournir sur les instruments financiers
Provision pour pertes sur créances
La provision relative aux créances de la Société est maintenue à un
niveau considéré comme suffisant pour absorber les pertes sur
créances futures. La continuité de la provision pour pertes sur
créances de la Société se présente comme suit :
Créances sur
cartes de crédit Autres prêts(1)
---------------------------------------------
4 juillet 28 juin 4 juillet 28 juin
(en millions de dollars) 2009 2008 2009 2008
---------------------------------------------
Solde au début 51,8 $ 51,5 $ 3,5 $ 2,7 $
Dotation à la provision
pour pertes sur créances 70,4 24,0 3,0 6,2
Recouvrements 8,8 6,3 0,4 0,3
Radiations (68,0) (40,5) (4,0) (4,5)
---------------------------------------------
Solde à la fin 63,0 $ 41,3 $ 2,9 $ 4,7 $
---------------------------------------------
---------------------------------------------
Débiteurs Total
---------------------------------------------
4 juillet 28 juin 4 juillet 28 juin
(en millions de dollars) 2009 2008 2009 2008
---------------------------------------------
Solde au début 3,3 $ 5,0 $ 58,6 $ 59,2 $
Dotation à la provision
pour pertes sur créances 1,1 0,8 74,5 31,0
Recouvrements 0,1 0,1 9,3 6,7
Radiations (2,1) (2,5) (74,1) (47,5)
---------------------------------------------
Solde à la fin 2,4 $ 3,4 $ 68,3 $ 49,4 $
---------------------------------------------
---------------------------------------------
(1) Les autres prêts comprennent les prêts personnels, les prêts
hypothécaires et les prêts au titre de marges de crédit.
Risque de change
La Société a un besoin considérable de devises, principalement des
dollars américains, en raison de l'approvisionnement à l'étranger.
Cependant, elle gère son exposition au risque de change au moyen
d'une politique complète de gestion du risque de change qui comporte
des lignes directrices et des paramètres précis, portant notamment
sur le pourcentage de couverture minimal mensuel, en vue de la
conclusion d'opérations de couverture de change relatives aux achats
prévus en dollars américains. Toutefois, l'exposition de la Société
aux fluctuations soutenues au sein du marché des changes subit
l'incidence des forces concurrentielles et sera touchée par les
conditions futures du marché.
Risque d'illiquidité
Le tableau suivant présente les échéances contractuelles de la
Société quant à ses passifs financiers. Le tableau comprend l'intérêt
et les principaux flux de trésorerie.
(en millions de dollars) 1 an 2 ans 3 ans 4 ans
-------------------------------------------
Dépôts 988,7 $ 211,9 $ 252,6 $ 175,3 $
Créditeurs et autres 1 140,1 - - -
Dette à long terme 159,5 309,3 21,3 8,2
Versement des intérêts(1) 113,6 87,0 88,1 86,9
Autres - 0,3 - -
-------------------------------------------
Total 2 401,9 $ 608,5 $ 362,0 $ 270,4 $
-------------------------------------------
-------------------------------------------
Par la
(en millions de dollars) 5 ans suite Total
--------------------------------
Dépôts 545,5 $ - $ 2 174,0 $
Créditeurs et autres - - 1 140,1
Dette à long terme 6,9 1 062,9 1 568,1
Versement des intérêts(1) 176,0 663,4 1 215,0
Autres 5,4 - 5,7
--------------------------------
Total 733,8 $ 1 726,3 $ 6 102,9 $
--------------------------------
--------------------------------
(1) Comprend les versements d'intérêts sur les dépôts et la dette à
long terme.
Risque de taux d'intérêt
La Société est exposée au risque de taux d'intérêt, qu'elle gère au
moyen de swaps de taux d'intérêt. La Société a adopté une politique
selon laquelle au moins 75 pour cent de sa dette à long terme (dont
l'échéance est supérieure à un an) doit être assortie d'un taux
d'intérêt fixe plutôt que d'un taux d'intérêt variable. La Société se
conforme à cette politique.
13. Autres placements à long terme
La Société classe dans ses autres placements à long terme son
investissement de 5,1 millions de dollars (6,6 millions en 2008) dans
le PCAC de tiers canadien émis par plusieurs fiducies dont le coût
initial s'élève à 8,9 millions.
Le marché du PCAC de tiers canadien a fait l'objet d'une proposition
officielle de restructuration. Le 21 janvier 2009, le dépositaire de
la Banque a reçu du PCAC restructuré, tel qu'il est désigné dans
l'accord de Montréal. La Société a reçu des billets de catégorie A
ayant une valeur nominale de 7,7 millions de dollars et un taux
d'intérêt variable estimé au taux des acceptations bancaires, moins
50 points de base. L'agence de notation DBRS a attribué la cote A aux
billets de catégorie A. En outre, dans le cadre de la
restructuration, la Société a reçu 1,2 million de dollars sous forme
de divers billets de qualité inférieure. Le 21 janvier 2009, la
Société a reçu le premier des deux versements des intérêts courus sur
les billets initiaux de 0,3 million de dollars. Le second versement
des intérêts courus de 0,1 million de dollars a été reçu le
14 mai 2009.
La valeur de ces billets est ajustée à la juste valeur de marché tous
les trimestres, les billets étant des instruments financiers détenus
à des fins de transaction. Les billets ont fait l'objet d'une seule
opération sur le marché libre jusqu'à ce jour au Canada en 2009 et,
par conséquent, la juste valeur est déterminée à l'aide d'un modèle
d'évaluation. Au deuxième trimestre de 2009, aucun changement n'a été
apporté à la méthode d'évaluation.
14. Stocks de marchandises
Le poste "Coût des marchandises vendues et autres charges
d'exploitation à l'exception de ce qui suit" pour les périodes de
13 semaines et de 26 semaines terminées le 4 juillet 2009 comprend un
montant de 1 573,8 millions de dollars (1 768,7 millions en 2008) et
un montant de 2 711,5 millions (3 005,5 millions en 2008) au titre de
stocks comptabilisés en charges, respectivement, dont un montant de
11,8 millions (16,1 millions en 2008) et de 25,4 millions
(32,9 millions en 2008) au titre de réductions de valeurs des stocks,
respectivement, puisque la valeur nette de réalisation est inférieure
au coût. Les réductions de valeurs des stocks constatées au cours
d'exercices antérieurs et reprises au cours du trimestre considéré et
de la période correspondante n'ont pas été considérables.
15. Renseignements supplémentaires sur les flux de trésorerie
Pour la période de 13 semaines terminée le 4 juillet 2009, la Société
a payé 52,1 millions de dollars en impôts sur les bénéfices
(57,7 millions en 2008) et 26,2 millions en intérêts (38,1 millions
en 2008). Pour la période de 26 semaines terminée le 4 juillet 2009,
la Société a payé 104,2 millions de dollars en impôts sur les
bénéfices (113,5 millions en 2008) et 82,4 millions en intérêts
(58,4 millions en 2008), y compris un montant de 31,8 millions lié au
règlement de swaps de taux d'intérêt différés.
Pour les périodes de 13 semaines et de 26 semaines terminées le
4 juillet 2009, des immobilisations corporelles ont été acquises au
coût global de 30,2 millions de dollars (77,7 millions en 2008) et de
89,7 millions (177,2 millions en 2008), respectivement. Le montant
lié aux immobilisations corporelles acquises compris dans les
créditeurs et autres s'élevait à 9,9 millions de dollars au 4 juillet
2009 (16,0 millions en 2008).
Pour les périodes de 13 semaines et de 26 semaines terminées le
4 juillet 2009, des actifs incorporels, qui consistent en des
logiciels, ont été acquis au coût global de 18,1 millions de dollars
(15,4 millions en 2008) et de 38,0 millions (28,6 millions en 2008),
respectivement. Le montant de ces actifs incorporels acquis compris
dans les créditeurs et autres s'élevait à 0,5 million de dollars au
4 juillet 2009 (0,6 million en 2008).
16. Questions juridiques
La Société et certaines de ses filiales sont parties à un certain
nombre de poursuites. De l'avis de la Société, une poursuite de ce
type représente des questions juridiques courantes inhérentes à ses
activités, et la résolution ultime de ces poursuites n'aura pas
d'incidence importante sur ses résultats, sur ses flux de trésorerie
ni sur sa situation financière consolidés.
En octobre 2004, un groupe de consommateurs établi au Québec a déposé
une requête en vue d'autoriser un recours collectif contre une
filiale en propriété exclusive de la Société, la Banque Canadian Tire
(la "Banque") et certaines autres banques. Les requérants allèguent
que les frais que la Banque impute sur les opérations d'avance de
fonds sont interdits en vertu de la Loi sur la protection du
consommateur (Québec). Le recours collectif vise le remboursement de
tous les frais qui ont été facturés aux titulaires de cartes pour les
opérations d'avance de fonds, plus les intérêts, et le versement d'un
montant pour dommages et intérêts à toutes les personnes inscrites au
recours collectif. Le recours collectif contre la Banque a été
autorisé le 1er novembre 2006. Le recours collectif regroupe toutes
les personnes du Québec qui ont un contrat de carte de crédit avec la
Banque et qui ont payé des frais pour les opérations d'avance de
fonds effectuées au Canada ou à l'étranger depuis le 1er octobre
2001. La Société est d'avis qu'elle a une solide défense contre la
réclamation du fait que les banques ne sont pas assujetties à la
législation provinciale, les services bancaires et l'information sur
les frais d'emprunt étant de compétence fédérale exclusive. Par
conséquent, aucune provision n'a été constituée en prévision de
montants, le cas échéant, que la Société devrait verser advenant un
dénouement défavorable.
En juin 2009, toutefois, une poursuite judiciaire semblable contre
une autre institution financière, remettant en question la légalité
des frais exigés pour des opérations de change effectuées par cartes
de crédit, a été entendue par la Cour suprême du Québec. La Cour a
rendu une décision en faveur du demandeur. Cependant, la décision a
été portée en appel devant la Cour d'appel du Québec. La décision
rendue pourrait avoir une incidence sur les autres poursuites en
suspens, dont la demande liée au recours collectif contre la Banque
mentionnée dans le paragraphe précédent. Si la décision est
défavorable, le risque global total actuel de la Banque devrait
s'élever à environ 15 millions de dollars
17. Questions fiscales
Dans le cours normal de ses activités, la Société fait régulièrement
l'objet de vérifications menées par l'administration fiscale. Bien
que la Société estime que les déclarations fiscales qu'elle produit
sont appropriées et justifiables, il existe toutefois la possibilité
que certains éléments fassent l'objet d'une révision et soient
contestés par l'administration fiscale.
Les principales questions contestées par l'Agence du revenu du Canada
(l'"ARC") ont trait au traitement fiscal des commissions versées à
des filiales étrangères de la Société (pour les années d'imposition
allant de 1995 à 2007) et aux dividendes reçus relativement à un
placement réalisé par une filiale en propriété exclusive de la
Société lié à la réassurance (pour les années d'imposition allant de
1999 à 2003).
Les autorités fiscales provinciales compétentes ont établi de
nouvelles cotisations et on s'attend à ce qu'elles en établissent
d'autres à l'égard de ces questions pour ces mêmes années.
La Société a convenu avec l'ARC de régler la question des commissions
versées entre 1995 et 2003. Toutefois, certains renseignements
fournis par la Société devront faire l'objet d'une vérification par
l'ARC avant que ne soit déterminé le montant définitif des impôts à
payer par suite du règlement. La Société est d'avis que les autorités
fiscales provinciales établiront aussi de nouvelles cotisations selon
les mêmes critères. La Société ne fait pas l'objet d'un risque
important en ce qui concerne cette question pour les années
d'imposition postérieures à 2003.
Les nouvelles cotisations relatives à la question des dividendes
reçus reposent sur plusieurs motifs, dont certains sont très
inhabituels. La Société a porté en appel ces nouvelles cotisations,
et la question est en instance devant la Cour canadienne de l'impôt.
Si l'ARC et les autorités fiscales provinciales compétentes avaient
gain de cause pour l'ensemble de ces nouvelles cotisations - un
dénouement que la Société et ses conseillers fiscaux croient
improbable - nous estimons que l'obligation totale de la Société
quant aux impôts supplémentaires à payer, aux intérêts et aux
pénalités pourrait s'établir à environ 192,5 millions de dollars.
Bien que la Société ait porté en appel ces nouvelles cotisations, les
lois fiscales actuelles exigent de la Société qu'elle verse à l'ARC
et à ses homologues provinciaux un montant d'environ 119,7 millions
de dollars lié à cette question, dont la totalité avait déjà été
payée à la fin du trimestre.
La Société examine périodiquement la possibilité de dénouements
défavorables en matière de questions fiscales. La Société est d'avis
que la décision finale relativement aux règlements, à la résolution
de la question des commissions, à la résolution de la question des
dividendes reçus et aux autres questions fiscales n'aura pas
d'incidence défavorable importante sur ses liquidités, sur sa
situation financière consolidée ni sur ses résultats d'exploitation
consolidés, car elle croit qu'elle a établi des provisions adéquates
à l'égard de ces questions fiscales. Si le passif fiscal définitif
différait sensiblement des provisions établies, le taux d'imposition
effectif de la Société et son bénéfice pourraient en subir les
répercussions positives ou négatives dans la période au cours de
laquelle les questions seront en fin de compte résolues.
La provision pour charge d'impôts accumulée depuis le début de
l'exercice a été diminuée de 4,6 millions de dollars en raison de
l'application rétroactive d'un changement législatif relatif à
l'imposition des gains réalisés à la cession d'actions en 2006 et en
2007.
Annexe des états financiers consolidés portant sur la couverture des
intérêts (non vérifié)
-------------------------------------------------------------------------Les exigences de la Société en matière d'intérêts sur la dette à long
terme pour la période de 53 semaines terminée le 4 juillet 2009, compte tenu
des intérêts annualisés sur la dette à long terme émise et remboursée au cours
de cette période, se sont élevées à 154,1 millions de dollars. Le bénéfice de
la Société avant les intérêts sur la dette à long terme et les impôts pour la
période de 53 semaines terminée le 4 juillet 2009 s'est chiffré à 654,0
millions de dollars, soit 4,2 fois les exigences de la Société en matière
d'intérêts sur la dette à long terme pour cette période.
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